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1-
Ce
matin, soleil chétif et nous remontons en Laurentie. Ai passé
l’après-midi et la soirée dans mon kiosque Troispistolien au
Salon du livre hier.
Dans
Le Devoir (moins cher qu’à La presse) de ce matin, pas un seul
petit placard pour le Jasmin-nouveau. Beaulieu est-il si pauvre ?
Même des « cabanes » modestes ( et même pauvres)
font des annonces de leurs bébés nouveaux. Je veux bien ne
croire qu’aux bohes à oreilles mais… il faut au moins que ces
bouches-oreilles sachent un tout petit peu qu’il y a ce bouquin
frais imprimé, non ? Déception de cette totale non-publicité
allant de pair avec moi en « porté disparu » dans le
cahier-horaire du Salon de la Place Bonaventure. La direction du
Salon se vengerait-elle de mes piques publiées au printemps dans mon « Pour la gloire et l'argent »? Pas de
parano, tit-gars !
Jeudi dernier, après le ratelage de
feuilles mortes, j’avais « mal aux reins, mal aux reins »
(Félix). Vendredi, le mal persistait. Aussi, ce matin, décision
de lever les voiles et de ne pas retourner à ce Salon aux 780
auteurs ! Bilan : une douzaine de livres vendus, à 20
tomates . Ma part :
24
piastres ! Mes dépenses : bière (5$)
et sanouiche (5$), la gazoline, le stationnement (15 $) :je
suis un dolar en dessous ! En somme :déficit ! Payer quoi
pour aller vendre-en-kiosque ! Que font les plus jeunes, les méconnus,
les inconnus à ces Salons ? Tout autour de moi, comme toujours,
pein d’écriveurs sans aucun visiteur-acheteur. À
moins d’avoir un best-seller en route… futilité de
s’asseoir là à regrader défiler les bougalous et les
courbaturés.
2-
Reste un fait :
tant de rencontres sympas. Jasettes amusantes avec :
un ex-directeur de la SRC, avec Stanley Opan « (Oh, c ‘est
moi qui ai quitté « La Presse » coupailleuse, ne te méprend
pas ! »), R. Laplante de Villeray, Claire Caron, bin
« chique and souelle », un ex-du-Grasset, des bibliothécaires
( « On peut pas acheter, pas le droit, il nous faut passer
par un libraire » ), un type de Saint-Donat (« J’ai
connu votre oncle Oscar qui buvait le bar » au Montagnard »),
un voisin d’ en face, rue Saint-Denis, du docteur Saine aux
injections de venin d’abeille !, Collin, un de la pinède de
Pointe-Calumet qui a connu le cabinettier de Boubou, M. Poupart
junior, le Sylvain Rivière des Îles (« Claude, il faut le
faire ce bouquin avec nos deux quêteux, rat des champs (le mien)
et rat des villes (le tien) », DesRoches le poète graphiste,
deux dames de Saint-Édouard ( Ah oui, la patinoire si parfaite de
l’école des garçons »!), des « Bouquineuses »
de Valleyfield (« on a pas oublié votre visite vous savez »!).
Oh le beau soleil soudain à ma table
! Beausoleil (« Les Chrétienneries »), pétant de
santé, souriant lui qui fait face à une poursuite de Brûlé,
son éditeur (60,000$), me raconte les derniers spasmes du menacé.
Je lui présente la fille de Victor, ma chère petite Julie. Elle
semble éblouie ! Le Noir et la blondeur : un roman :
l’ébène face à l’or. Daba, daba, bada… Bruit de colliers,
de bracelets soudain : Francine Grimaldi vient me faire des
bises et puis voit « le doré menacé » par des
« Intouchables ». Silence.
Unanimité : les filles le trouvent beau !
Ma belle bru, Lynn, venue de son kiosque « Quebecor-Publicor »
avec les derniers potins : « Va falloir changer nos
portes-patio, zut, brume permanente dans nos vitres », et :
« Daniel promène Zoé dans le boisé voisin, soudain,
surgissant d’un fourré, notre Thomas qui saute au cou
d’une
fille, l’embrasse : « Ah, c’ est toi, Caroline »
? Smack, smack ! », votre Daniel, comme gêné, change vite
de sentier pour pas gêner son Thomas ».
On connaît mal ses enfants-en-liberté ? On a ri.
Raymond Plante me salue timidement,
la mine basse, semblant blessé —par la raide démolition de
Martel, samedi dernier, de son dernier récit ?
Un ex-élève de mes cours en histoire de l’art, cheveux
gris, déjà ? Au petit bar voisin —où on peut fumer— Louis
Cornellier (critique du Dev) : « Ai pas encore reçu
ton « À coeur de jour », je suis prêt à dégainer »
...rigole-t-il ; dans un coin, poète Paul Chamberland, plus
chauve que jamais. Revenu au comptoir de l’homme-sanouiche —« achetez,
achetez nos beaux livres »—,
une voisine de la cour-arrière, une « petite Lemire »…
avec un fils si grand fils; un dynamique prof de Ste-Thérèse (« On
veut vous ré-inviter à notre école thérèsienne, vous savez »
?), il m’apprend que leur bibliothécaire snobinarde était
« contre » ma venue —leur choix
aux profs— « trop cheap, trop populaire… »
Eh bin, on en apprend tous les jours !
! L’ami de Marco : le jeune comptable Trempe, à
sec. Tant d’autres…qui m’aiment
beaucoup « à la radio, à la télé », ne
tarissent pas d‘éloges… qui n’achètent pas mon journal
intime !
Aimez-moi moins !
4-
Avant le souper :
Francoeur le rockeur. Il se braque devant moi, l’index levé, le
verbe haut, en prof qu’il est aussi :
« Jasmin ? Écoute-moé bin : y a deux livres
dans ton « Écrire… » J’ai aimé. Y a un Jasmin
inconnu de tous, celui de tes quelques envolées automatistes-surréalistes.
C’est très bon. Tu dois faire tout un livre dans cette veine.
Du Jasmin inconnu, ça. C’est bon. Oui, tu dois le faire.
C’est bon ».
Un bon conseil, je trouve. Mais j’ai promis (justement
dans ce « Écrire ») de quitter la littérature !
Hum… Y réfléchir. Croisé Gilles Courtemanche :mon bref
salut, lui, cadenassé, menton haut,
toujours comme absent, ne voyant pas les gens. À moins
que…Ep, ep ! Pas de parano.
J’aime bien ces petits caucus,
visiteurs, camarades, les Salons ont ça de bon. Aussi à une
envoyée du « Salon de l’Abitibi » qui veut
m’inviter ce printemps, je dis « oui, je veux bien, mais
oui, avec plaisir ».
L’adjoint de Victor m’a parlé du
Tome-2 de « À cœur de jour »
(avril à juillet) pour « après janvier », je veux
lui dessiner un nouveau « quichotte » avec le chiffre
« deux », bien gras, pendu au cou (ou au fessier, ou
aux flancs), comme aux courses ! La course du temps… quichottien.
Si plein et si vain ! Lu mon titre dans la chanson (« À la
Manic ») de feu Dor : « Nous, on fait les
fanfarons / À cœur de
jour… » —la suite ?— « Nous, on est des bons
larrons / cloués à leurs amours / Y en a qui joue de la guitare /
d’autres de l’accordéon / moi je joue de nos amours…
À cœur de jour.
J’aime cette toune parfaite.
5-
Va
y avoir un autre prix. Pour les collégiens du territoire.
On fait ça à Paris. Hélas,
un « comité » a fait une pré-sélection. Pas
de confiance. Tout d’un coup que ces jeunes gnochons sortiraient
du pré convenu. Les sélecteurs : le chanoine Marcotte, le
« mineur » Biron, A. Lamontagne, l’endormant
Chartrand (tous du Dev !), les élus : Gauthier, Bissoondath,
Gravel, Daigle l’Acadienne,
Poulin retour d’exil parisien. Et vive la liberté, non ?
L’an dernier, lauréate, —fameux roman que j’ai tant aimé :
« Le ravissement »— Andrée Michaud.
Lu ce
matin dans les gazettes : débat vite stoppé chez les fédérats
russes : une seul alphabet officiel, le cyrillique. Pas
question de l’alphabet latin (tel en Tchétchénie). Compris ?
Aux ordres ! Ah, les fédérats ici comme ailleurs !
Encore le bas du dos très fragilisé.
Tout l’après-midi avons raclé le reste des feuilles mortes,
dont beaucoup emmêlées à de la glace ! Feu douteux sur le
terrain. Tout est trop mouillé.
Le lac est gelé sur deux
mètres ! Fumée dense tout autour. Personne dehors, Dieu merci !
Aile si déçue, elle qui aime le propre, le « prêt à
accueillir le printemps ».
Rentrant du Salon, hier, tard, vu la
fin de Marcel Sabourin (ex-camarade de La Roulottre)
face à Homier-Roy. Toujours généreux, enthousiaste,
rigoleur, le prof Marcel fait plaisir à entendre. Goguenard,
disert, plein d’attention bonhomme face aux questions du petit
auditoire de « Viens voir ;les comédiens ». La
prochaine victime : l’épouse de « J.A. Martin,
photographe », Monique Mercure.
6-
Ce
matin, lu : « Pas de vocabulaire, pas de langue maîtrisée
égale pas de pensée solide, égale : incapacité de
s’exprimer ». Aile
dit « oui ». Mais
je pense au simple et « paysans mal instruit », le
pomiculteur Ubald Proulx à Saint-Joseph-du-lac : pas gros de
vocabulaire et une pensée forte, dynamique, qui m’ envoûtait,
jeune. Je pense aux pauvres du film de Pierre Perrault
dans leur « Île aux coudres », pas de langue trop
bien maîtrisée et quelle fougue langagière, que d’images
inoubliables dans ces parlures. Aile : « Oui, la
pensée compte avant tout, la capacité de penser. C’est vrai ! »
Moi : « Des gens très riches en mots,
surinstruits, et qui
pensent pauvrement, on pourrait en nommer des tas, pas vrai ? »
Stop ! On y rejonglera. Quoi vient avant…l’œuf ou la poule !
J’ y repense : au Salon, une
affiche géante déclare au bon peuple passant que le patron,
V.-L. B., est pris par son travail et ne sera pas au kiosque de sa
Maison ». Hon !
Mauvais exemple…que j’ai suivi aujourd’hui en me poussant
vers…les râteaux aux dents longues.
7-
André
Cailloux mort ? Je l’imaginais immortel. À trente ans, il était
le vieux merveilleux, il avait déjà sa voix de patriarche si
doux. Mort ? Merde ! Je l’aimais. Tard, au Salon, je m’enfuyais, une dame : «
Drôle de vous croiser, je viens de lire votre chapitre sur André
Cailloux, dans « Je vous dis merci » et il vient de
mourir »! Au paradis promis, il va séduire de ses contes les
enfants morts trop tôt. Un sur-paradis pour eux alors, c’est sûr.
Paix aux cendres de mon premier voisin à vingt ans, rue
Sherbrooke angle Delorimier, à l’ex-Maison des Compagnons, ce
magicien bienveillant débutait à la télé de 1953.
J’ai vu Micheline Lanctôt (merci
magnéto !) avec Homier-Roy. Beaucoup d’extraits de ses
productions, film, télé. Sa voix de matrone de prison ? Elle en
est bien fière, la juge mélodieuse ! Eh ! Il reste que sans études
sérieuses en la matière, sans expérience valable, elle a fini
par s’imposer comme actrice. Il faut le dire : elle n’est
jamais banale. Elle a du
chien et sa voix de gorge, de « cuisinière de chantier »,
lui a fait un signal particulier, personnel,
et fort utile aux employeurs. De plus elle sait répondre
adéquatement —mieux que Miss Bujold— aux questions parfois
intimidantes du souvent perspicace Homier-Roy.
8-
Appel
du journal local « La
Vallée » : « On aimerait bien publier un conte
de Noël, signé par l’Adèlois que vous êtes devenu, dans nos
pages.
J’accepte, je songe à
une copie du conte pour CKAC le 20 décembre et je dis : «
Vous avez du budget pour payer l’écrivain » ? Oh ! Chaque
fois, silence de mort au bout du fil. Comme un :
« Quoi ? On doit payer l’homme qui écrit » ?
Eh oui ! Non mais… Courriel plus tard :
la réponse enfin? « Vous vous arrangerez avec notre responsable du budget ».
Bien, je m’arrangerai.
Autre signal : « oui,
on ira vous rencontrer pour une entrevue, le 29 qui vient. C’est
du « Accès Laurentides », hebdo régional bien fait.
Même promesse du jeune Donahue de « L’Express d’Outremont ».
Je dois me démener. Il ne semble pas y avoir un relationniste dévoué
à nos livres là-bas à Trois –Pistes ! J’ai joué de mes
pauvre ficelles pour « Top
Secret » , le jeu de mon fils. C’est arrangé :Lévesque
jasera volontiers sur son tout neuf jeu de société. Souvenir :
prenant mon courage à deux mains, à dix neuf ans, je vais quêter
chez la célèbre cousine Judith Jasmin. Rêve de faire de la
radio, en province d’abord. Judith dans son tout petit bureau : « Écoutez,
Claude, nous aidons de purs étrangers alors
je ne vois pas pourquoi je n’aiderais pas un petit cousin
». Résutat ?
Échec à l’examen de l’aspirant radioman par le chef
Miville-Couture.
9-
À
Christine Charrette : ça revole hélas ! Aile : « Avant
elle avait quatre invités, c’était parfait. Ça a changé,
cins, six invités comme ce soir pour un 55 minutes, c’est
beaucoup trop. Insatisfaisant en effet ». La chère « Clémence »
en vitesse, c’est navrant. Y était Claude Fournier qui déclare
courageusement : « Les éditeurs reçoivent la
grosse part des subventions d’Ottawa et ça les rend bien
froussards ! » Bravo de cette révélation (?). Aveu franc.
On a refusé un album-jeunesse illustre par l’épouse pour
raconter l’Histoire du Québec. « On jugeait qu’il y
avait trop de Lévesque et pas assez de Trudeau, refus partout. Édition
donc « à «compte d’auteure ». Et, heureusement, ça
marche fort. Mais j’ai ri de ces éditeurs pleutres, lécheculistes.
Charrette parle trop. Questionne longuement…s’agite, gesticule
(comme l’autre à Télé-Québec tous les soirs !), remue,
cause, cause, cause… n’écoute pas bien —je connais ce
stress. Intelligentes mais énervantes souvent.
J’ai rentré, jeudi,
une corde de bûches dans la cave. Sueurs ! Tout invité
« dans le nord » : « Ah, vite, on fait un
feu de foyer » ! « A must ». Rituel obligé.
Suis prêt ! Jeudi toujours : descente à deux du lourd
« barbacoa » (Bergeron dixit), les transats, les
tuyaux d’arrosage, la tondeuse —la vider de son fuel d’abord
et Aile empestera le mazout, enragera ! Bon. Que la neige tombe !
Que l’hiver s’amène !
Le vieux pape polonais à l’assemblée
nationale des députés à Rome. La peur ! Cage fragile. Ne pas
brasser. Ne pas causer sur (a)divorce (b) sur mariage homo (c) sur
adoption par homos (d) sur avortement (e) sur contraception (f)
sur femmes-prêtres. Bien des tabous pour des députés
modernistes comme partout en 2002.
10-
Syndicalisme bien
bourgeois ? Les toubibs en caucus. 10,000 en réunion d’urgence.
Noble cause :le fric , l’argent public souvent !
Émoluments actuels des instruits ? Mille (1,000)
interventions chirurgicales subitement retardées. Il y a réunion
des toubibs « pauvres » du Québec. C’est 184,000$
par année les revenus des docteurs ordinaires !
C’est 206,548 $ pour les spécialistes.
Et 342,514 $ pour les radiolologistes
!
Pis, disent-ils ? C’est davantage
encore en Ontario et dans les autres provinces. Et surtout aux
USA. (Où ça coûte un bras en assurances et études aux enfants.
) Bon ! Chantage ? Bin ! On est loin des « vocations
humanistes » d’antan hein ? Oui. La vie actuelle. Partout.
Cols bleus, cols jaunes, cols ultra-blancs, etc…tout l’monde y
en a vouloir PLUSSE de sous. Ce qui se dit ? Les médecins d’ici
fuient vers l’Ontario, ceux des autres provinces aussi. Ceux
d’Ontario fuient aux USA. Ceux…de l’étranger ? Viennent au
Québec, c’est plus profitable que dans les « Uropes »
! Ah fuyez, fuyez…douces hirondelles ! Chanson ancienne. Des
futurs grévistes en propres chiennes bien blanches.
11-
Plein
d’entrevues aux écrivains invités de Paris ces jours-ci.
Colonialisme un peu partout. Les écrivains d’citte ? Des
minables. « Qu’ils mangent de la marde », semblent
dire les chefs de pages-arts-et-lettres.
Voyez : gros placards publicitaires payés par…des
éditeurs de France. Alors ? Faut renvoyer les ascenseurs, non ?
C’est donnant-donnant quoi. Simple business. Mascarade. La
culture des nôtres, vivante, qui se fait ici ? « Lâche-nous
patience » avec ça maudit « nationaleux de ceinture
fléchée » ! La fermer pour pas aggraver son cas. De là le
silence de tous.
Onze jours, chez le dictateur
bien-aimé, en Irak, pour
bien cacher armes chimiques, biologiques et, peut-être,
virtuellement nucléaires. Les inspecteurs onusiens s’en
viennent. Pas de guerre pour le moment. On verrra bien. On a sifflé
chez Bush :pause !
La DPJ crie « au secours »:
100,000 jeunes « en débris » au Québec. Faut du
fric, et vite ! La poire des taxés, nous tos, se vide, se vide !
Pauvres Landry-Maros :tant de feux à éteindre.
360 enfants disparus, introuvables au
pays ! Où se terrent-ils donc ? Où sont-ils donc enterrés. On
fait appel aux voyantes parfois (Lise Pascal aux « Francs-Tireurs »)
Le doc Chicoine d’une franchise totale avec Martineau, rare
parole. Épais mystère que ces jeunes « portés disparus ».
Des parents en lambeaux. Nous écoutons tout cela, impuissants,
enragés. Déçus ! Le monde tourne comme il peut. Les nouvelles ?
Un poison vif. Ne plus les écouter ?
Une lâcheté ? La santé mentale ?
J’en connais : les deux oreilles bouchées. Ils
n’en peuvent plus.
Platitude d’écouter Chantal Paris,
ex-star-pop, chez
« Arcand en direct », en direct :fadaise !
René Jacob, éditeur de Beauce, veut
me voir…Où, où ? Projet
d’album illustré pour 2003 ? Hâte de le contracter en
personne. Mais où ? Chacun a ses urgences. |