Le mardi 4 juin 2002

Le mardi 4 juin 2002

Jours de pluie…

1-
Safari hier soir ! On regarde —tiré d’un roman-vérité de Peter Maas— « Serpico » à Artv. Le calme au salon, à l’écran les coups fourrés contre le jeune flic new-yorkais des années ’60, l’anti-« pourris », une histoire vraie, ce pur si bien jouée par Al Pacino, si bien réalisé par Sidney Lumet —si jeune le Al quand on pense à celui du bon film, « Insomnie », vu il y a peu— et soudain : cris d’Aile! Je sursaute.
Son index indique, là, là, derrière la télé ! Film vif, en temps réel : une bête ! Est-ce un lion ou un tigre ? Je cherche des yeux. Je vois l’intrus. Pas vraiment un mulot, non ! C’est quoi ? Aile et moi abasourdis. Rendu sous la fenêtre, la grosse bébittte nous fixe, crâneuse… monte sur une plainte chauffante, en redescend, file sous le porte-journaux. Angoisse d’Aile. Ô cinéma d’horreur ! Maintenant seul, il se démène, sans notre aide, ce vaillant Serpico qui doit s’enferrer en anti-magouilles policières !
Debout, impuissants, on cherche à « comment faire sortir l’impudente bestiole ». C’est un genre rongeur, plus gros qu’un rat, moins qu’un écureuil. Sorte de Suisse en miniature. Il court le long du mur ! Aile bondit pour lui ouvrir la porte-patio du coin à déjeuner. Il ne sent rien le petit zéro. Un nul. Il vagabonde. Je cherche quoi faire. Ce matin, nous avions vu une tomate rongée sur le comptoir de la cuisine. C’était donc lui. Mais d’où vient-il ? d’où sort-il ? Erreur donc d’avoir acheté et installé deux trappes à souris. Le fromage non, les tomates, oui !
Il grimpe sur un fauteuil. Nous défiant, ma foi ! Petits cris de souris de ma tendre Aile très énervée. Ah les femmes et les souris, c’est connu ! Je dos donc faire l’Homme. M’empare de la pelle de la cheminée et…bang ! Il gigote. Re-bang ! Du sang sur le parquet ! Il frétille, secousses mortelles et puis immobilité.
J’ai mal, fifi que je suis. J’ai pas aimé ça. Je « pellette » le cadavre chaud dehors, au dessus de la balustrade de la galerie. J’éponge ce sang. Ouash ! Adieu ! Je guette des applaudissements mais c’est : « Oh non, Cloclo, non ! Comment as-tu pu faire ça? »
Allons voir comment va se faire piéger par ses camarades vénaux ce policier courageux : coup de pelle fatal à la fin sur la bête et Serpico éliminé, handicapé, s’exilera en Suisse. Ouf !
Tantôt, merde, une autre tomate rongée ! Ils sont-étaient donc deux ? Ou quatre ? Misère ! Je suis allé porté les trappes à la cave. Encore cette pelle près de la cheminée ? À ce soir le numéro deux…mais on a trouvé mieux, on jettera un blouson sur le faux-suisse et hop, dehors ! L’expérience civilise.
2-
Une fois de plus, hier soir avant le dodo, on a rentré toutes les corbeilles de fleurs. La météo annonçait encore du « gel au sol ». Ciel tout couvert ce matin. Un 4 juin ! On s’ennuie de nos vélos.
L’ami frelishburgien, le théâtreux Pierre-Jean, avec sa Carole, une « peuthe », acceptent un « souper en ville » pour vendredi soir. Quand je sortirai de mes deux animations pour Bibliotheca-jeunesse. La recherchiste m’a couriellisé tous ses documents et je suis prêt à confesser Bilodeau et Faucher. Je me sens fragile pourtant, un peu comme avant ma première du temps de TQS naissant avec mon talk-show littéraire qui échoua. Courage Cloclo ! Ce sera plus facile de converser avec dame Bombardier mercredi, demain. Le sait-on assez :plus facile de parler que de faire parler. Denise est un vieux singe et connaît bien le métier :ça va donc aller tout seul.
Hier, appel du benjamin des Barrière, mon cher Gabriel-le-trompettiste. J’allais l’appeler. « Papi ? T’es encore là ? Tu viendras pas ce soir à mon concert au collège ? » Oh non. Nuit blanche, indigestion —le très gros et gras et délicieux bœuf chez Claude-le-Niçois— et récupération du gourmand malmené tout ce lundi. Je fume moins et je mange trop (Aile itou, qui ne fume plus du tout !). Je veux ralentir la bouffe. Je bedonne !
Télé. Pivot, lourdaud, complaisant, à Manhattan en quête de francophones pour ses « Double Je ». Paul Auster parle : « En France , on jase, on discute, on mange bien, on boit, on fume, on prend le temps de vivre, j’aimais ça. À New-York, il y a plus d’énergie et ça me manque quand je m’absente. » Un intervenant dira : « Les Français n’émigrent jamais vraiment. Ils retournent un jour ou l’autre en France, pas le cas des autres : Italiens, Grecs, etc. » Souvenir : notre premier séjour à Manhattan, 1962, Aile avait vingt-cinq ans moi trente et un, —voyage qui me fera écrire « Ethel et le terroriste »— avec plusieurs rencontres de new-yorkais parlant français, du taximan au proprio de galerie d’art. Notre étonnement, l’agréable surprise alors ! Avec Pivot, hier, un Noir, exilé d’afrique puis de Belgique, tenancier d’un club, « Le papis rouge », dit : « New-York, c’est Babel et personne ne nous demande jamais d’où nous venons, c’est fameux ! » Drôle de binette de Pivot qui, avec raison, ne cesse de questionner tout son monde francophone : « D’où venez-vous ? »
Pourquoi cette satisfaction, de taire ses racines, ses sources ? Pourquoi ce besoin d’un passé anonyme ? Mystère à mes yeux, moi qui cherche toujours (comme Pivot) « l’histoire » d’un rencontré, Où que ce soit. Ce « cosmopolitisme à secrets » m’intrigue. On cache quoi ? On a honte de quoi ? J’ai repensé à l’aubergiste dans l’excellent film, « Insomnie » : « Ici en Alaska il y a ceux qui y sont nés et tous les autres qui ont toujours quelque chose à cacher ». Oh, oh !
Ai-je bien fait d’avoir refusé de participer à ce « Sommet-Mntréal » dans un pré-comité culturel. Ça démarre en grande aujourd’hui aux HEC et ça va durer trois jours en assises. Assis ! Je serais pris dans cette « gommer à projeter de l’avenir ». Ouengne ! Le Simard (du Festival du jazz) lui, projette à qui mieux mieux et parle d’un funiculaire partant de la rue Peel (angle Avenue des Pins) vers le sommet du mont Royal, puis d’une navette spécialisée pour faire voir le Centre-Ville des arts et spectacles et ces nouveaux « centres-multi-médias », du canal Lachine et de l’ouest du Vieux, lieux qui rassemblent les travailleurs visuels modernes; et quoi encore ? Patentes à allécher le tourisme, cette « vache à lait » que l’on veut traire épuise partout désormais sur la planète. Exemple : parade qui s’organise de gais et lesbiennes à, incroyable !, Jérusalem! Ô Allah ! Ô père-fouettard Yaveh ! Ô tourisme !
3-
Vérité ? « Alice… », un film folichon, parodiant les contes de fée, va sortir bientôt et son auteure, qui co-signait le feuilleton « 4 et demi », dira :« La télé est un médium d’auteur, le cinéma un médium de réalisateur ». On sent de la frustration —il y aurait eu douze —oui : 12 !— versions du script de ce « Alice… », elle avoue qu’elle n’a pas trop envie de revenir au cinéma.
Au théâtre aussi c’est « place à l’auteur », à la pensée. Le cinéma, lui, est affaire d’images, de mouvement, pas souvent de pensée, donc d’ « écriture ». Il arrive, Dieu merci, qu’on y trouve les deux : du grand et fort texte, de la pensée, des sentiments humains riches, féconds, développés. Avec, un imagier pas moins fort. Il n’en reste pas moins que si cet imagier est un génie, on se fiche alors du contenu, de la pensée. Exemple : Federigo Fellini.
Gazette ce matin : quinzième anniversaire, cet été, d’un spectacle d’amateurs : « La fabuleuse histoire d’un royaume ». Vu à l’été de 1988, Aile et moi en sortions ravis par la générosité des participants (bénévoles) malgré un manière de faire… disons primaire. Le seul « pro » de ce gigantesque et sympathique pageant ? Michel Dumont, né natif du lieu. Il fait a voix du narrateur des multiples tableaux à la sauce-Épinal. Sa belle voix est un enregistrement ! Encore : une machine à attirer au Saguenay des centaines de milliers de touristes.
Les plus vieux de mes petits-fils adoraient les effronteries de « L’album du peuple » du François Pérusse des débuts. Ils me le firent connaître. Je rigolais. Ce diable d’homme sort de six ans (6 ans !) de radio en France, Belgique et Suisse. Il revient ici et déclare : « je dois retrouver mon parler, ma languie » ! Preuve d’un clivage profond, en humour, entre deux sortes de français parlé. Ça me fait réfléchir. Anomalie ? Un Noir viendra d’Afrique ou de France et à « Juste pour rire » fera rire la foule, cela sans changer sa parlure. Nous sommes vraiment des bilingues !
4-
Le « double-you » Buch en visite chez les apprentis-militaires, à l’école célèbre de West Point, près de New-York, dans le New- Jersey. Son sermon sur la montagne : « le mal existe, la moralité est une réalité, nous devons, Américains, défendre le bien ». Qui et pour le vice, qui est pour le mal, contre le bien. Discours surréaliste ? Chirac, en campagne, allant à l’école de Saint-Cyr, le West Point des Français, dirait-t-il la même chose, offrira-t-il la même salade aux jeunes de l’élite des armes ? Traîné en cours de justice —pour divers abus de bien public— s’il n’avait pas été président, pourra-t–il parler sans s’étouffer du bien et du mal ? Bush, élu par « effoirage » floridien, magouilleur pétrolier avec la famille Ben Laden, a un front de beu ! La jeunesse candide, costumé, au garde à vous, écoute, la main sur le cœur, l’œil vissé au drapeau. Misère humaine ! Images de la télé qui m’assomment.
Oh la merveilleuse télé parfois : face à Lipton, le formidable acteur et réalisateur Sean Penn (génial dans « La dernière marche »). C’était la cinquantième émission, a-t-on dit, émission que nous écoutions, hier soir —merci magnéto— religieusement, Aile et moi. Le père de Sean, Léo Penn, réalisateur, fut mis sur la « black list » des chasseurs de socialistes et communistes à la fin des années 50. Je n’ai jamais aimé cette sorte de bouille à la Penn. Une connerie. À force de voir jouer cet excellent comédien, me voilà réconcilié avec ce genre de petit visage anguleux, cette sorte de face à claques —regard d’oiseau de proie ! Fou non ?
Aile —comme moi— est portée à juger quelqu’un vite, sur sa mine. C’est idiot sans doute, cette manière de juger quelqu’un sommairement, au premier abord, d’après la physionomie. C’est périlleux évidemment. Il y a de bonnes bouilles camouflant des salauds et il y a des faciès ingrats se révélant des gens de bonté et de douceur. Ainsi le fameux professeur et si brillant vulgarisateur Jacquard qui est si laid : il parle, il pense à haute voix devant nous et il est transformé aussitôt, se révèlant le plus bel homme qui soit, non ? Mais bon, c’est plus fort que nous —et vous ? et vous ?— on voit un visage, on se dit : l’hypocrite, le fourbe, le vilain ! Idiote manie qui nous jouera des tours regrettables un de ces jours. En tous casa, Sean Penn qui pense, qui répond, qui explique son art : un moment de grâce fantastique.
5-
« Campus » sauce porno » cette semaine. Le Durant naviguait en eaux troubles et il tentait de joindre le voyeurisme à l’utile. Panel d’auteurs divers. En France, c’est nuque au monde, vous prenez un mot du dictionnaire, n’importe lequel, disons : fruits, et l’on peut former un aréopage de publiants —et récents hein ? — sur ce seul mot ! Pivot le prouvait parfois. Fameux pays de cocagne que la France en la matière.
« Porno manifesto », signé —sosie de Dyne Mousseau— Ovidie (sic, quel courage !). L’actrice de « cochonnailles pour voyeuristes » réclame le respect ! Bon. Jouant la noble péronnelle qui en a assez du mépris des gens (eh !), elle a laissé croire qu’avec tout l’argent du « vrai cinéma », la porno serait bien meilleure. Politesse ?, pas un rire sur le plateau de Campus ! J’imaginais les producteurs cochons rigoler. Sont pas à pour l’Art mais pour le pognon vite gagné.
Deux rasés (aucun faux tondu), mercenaire du genre —des « hardeurs », dit Paris-Salé— leur livre sous le coude, naviguaient volontiers dans ses belles eaux et ses pieux vœux. Le vendeur de livres (n’ayons pas peur des mots, j’ai déjà fait ce noble métier), Guillaume Durant se montrait en arbitre neutre, oh ! une moue, une lippe, rien de plus. Les noms voletaient : Georges Bataille (« Histoire de l’œil »), Aragon (« Le con d’Irène »), Paulhan (« Histoire d’O »), Alina Reyes (qui était là), les propos spéculaient entre « illégal, illicite, illégitime ». Censure et exploitation mécanisée.
« side-dish » de cette tablée aux épices frelatées : un romancier-ex-Goncourt signe, lui : « Rencontre sous X », c’est Didier Cauwelaert. Récit d’un acteur raté gars, un « hardeur », qui fourre, sur signal, une actrice ratée (ratée :divine Ovidie qui va me haïr) et qui, ensuite, en tombe amoureux. Un oasis rafraîchissant, ce romancier coté parmi les « horribles » (Rimbaud) travailleurs du sexe !
Nous savons bien qu’il s’agit moins de cinéma que de pantomime (toujours la même, c’est ennuyeux). Un ciné muet, forçément, répétitif et où l’humour est strictement interdit. Le rire ferait débander l’onaniste. Après « la mise en vente » de la marchandise, il y eut, avec d’autres panélistes, quelques propos solides : Kafka rôdait, la malsaine « marchandisation » des corps fut évoquée et l’on fit bien d’associer : a) les publicités et, b) les clips-vidéos du rock à de la porno « light ». Un quidam déclare : « C’est Bataille qui avait raison : l’érotisme c’est la trangression. C’était…car, partout, il n’y a plus que permissivité. Plus de tabou, plus moyen de transgresser.» Silence partout ! J’aimerais lire « Le nouvel ordre sexuel », ouvrage d’un sociologue présent et pas bavard hélas.
À la fin, diversion, on se réfugia du côté de cette expo à grand succès, celle des surréalistes (à Beaubourg), un courant d‘air frais passa et vive Dada !
6-
Souvenir : À Bordeaux, un voisin me racontait (1975 ) hilare et bon enfant que son ami (de Laval) sortant —avec l’épouse— d’un cinéma (le célèbre film, « Emmanuelle »)fila vite, n’en pouvant plus, au motel le plus proche (rue Lajeunesse) —avec l’épouse. Urgence de forniquer au plus coupant.
Moi expliquant au voisin : « c’est le résultat, extrêmement humiliant pour les femmes, d’un film porno vu. Le bonhomme se servira d’elle, après visionnement, comme d’un sac pour assouvir son fantasme avec « l’agissante » du film cochon. Le voisin médusé, puis : « J’avais pas pensé à ça. Baiser « la » cochonne du film en se servant de sa femme comme pis aller ? En somme, baiser par procuration ? Humiliant pour la femme, oui. » Bin oui, baquais, pas autre chose. Au lieu de divorcer —de bobonne qu’il n’aime plus— il s’en sert après voyeurisme de XXX. De la masturbation adolescente mais tronquée quoi. L’Église romaine qui vomit le divorce doit beaucoup à la porno. Hon !
Rêve bizarre hier. Mon ex-camarade de CJMS, Paul Arcand, goguenard, me tourmente : je ne suis plus qu’un empêtré de nostalgie. Un de ses deux fils (que j’ai baptisé un midi au bord de sa piscine ) me suit partout et papa-Paul le taquine : « Ce papi est un acteur, méfiance, un fourbe » ! Séquence autre : je suis en voyage, le caricaturiste Chapleau m’accompagne et me tourmente. Lui aussi. Je ne suis qu’un vieux schnock, un radoteur réacto. (Chapleau le faisait quand nous co-animions, à TQS, « Croque-madame » vers 1993). C’est un rêve flou, sans raccord. Sans sens clair.
7-
Petit retour à Sean Penn. À la fin de l’entretien, les élèves présents questionnent brièvement l’invité. Une élève de cet « Actor’s studio » demande à Penn : « Quand on a peur, qu’on sait pas comment acter, qu’o trouve pas…? » Réponse lumineuse de Penn : « Aider l’autre, en face., L’écouter, le regarder agir. Vous oublier. Penser à ce que l’autre a à faire et tenter de ’aider. Collaborer pour qu’il trouve et vous trouverez pour vous ainsi ». Courte et magistrale leçon. À la toute fin, un étudiant demande pourquoi il aime la poésie (de Charles Bukosvsky en particulier). Réponse : « C’est facile de s’exprimer, au théâtre, au cinéma, dans l’existence, il y a toujours des choses, un drame, une situation, des choses. Avec le poète, il n’y a rien et le poète dit quelque chose. À partir de rien. Souvent, de presque rien. C’est cela qui m’émeut ».
Plus tard, sur le thème de « toujours réfléchir », ne rien prendre pour acquis, critiquer : « Je pense à une anecdote là-dessus, dans un film, une séquence brève : un type voyage en train et un voisin de cabine siège, regardant défiler l’océan Pacifique dit : « C’est pas si beau, pourquoi faut-il dire que c’est beau ? » Le voisin sursaute , regarde encore par la fenêtre et dit : « C’est fantastique, merci, vous le dîtes et, ma foi, c’est vrai, on répète que c’est beau parce qu’il est convenu de le dire, merci ».
Je le plains mon-voisin-sans-télé par une bouderie niaise. Il a manqué, dimanche —merci encore magnéto— à « Découvertes », à la SRC. Du « cheap dumping » ? Pis ? De la BBC, signé Alastair Fortesghal, mirifiques images, étonnantes visions sur et sous la mer et tous ses habitants. Aile et moi renversés, on poussait des « oh ! » et des « ah !» comme des mômes, aussi épatés que par « Le monde migrateur » des oiseaux, vu récemment. Des sardines aux baleines, des méduses aux requins, séquences à couper le souffle. Du plus petits poissons aux immenses mammifères marins, un « mangeons-nous les uns les autres » sinistre et étonnant. Ce fut un trop bref voyage. Un « vingt milles lieux sous les mers » : Jules Verne n’a pas pu voir cela, le pauvre homme ! Hourrah, dimanche prochain, la suite ! Hâte ! Très grande hâte !
Je reviens de L’École Bouffe : deux potages frais du jour, saucisses de Toulouse ! Miam… Et du chocolat pour Aile si courageuse de laisser à jamais le sale bonhomme Nicot et Cie. Pendant que j’attendais : lecture du Hawkins (« Brève histoire du temps »), hum, c’est dur. Je vogue de Newton à Einstein. Ça rentre, pas vite, mais ça rentre. Je finirai par savoir causer espace-temps et trous noirs, vous verrez bientôt ! Tenez-vous bien. Si le soleil s’éteignait, juste un instant, il faudrait huit longues minutes pour revoir sa lumière. Question de distance, d’espace-temps à jamais liés. » Hen, saviez-vous cela ?

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