Le dimanche 28 juillet 2002

1-
Effondréééé…. le diariste :quatre heures de clavier chez le yabl’, j’ai cliqué à tort et l’icône insolite apparut, je clique « Non », toujours, quand ces insolites surgissent. Merdre ! J’ai perdu une dizaine d’entrées ! Je rage. Je téléphone au fils imacien comme moi. « Ah, je te l’ai dit souvent , tu « saves » pas. Misérable père distrait ! Trop tard. Ton long texte est tombé dans les enfers ordinateures. » Je sonne chez Carole l’experte, elle aussi : « Rien à faire. Faut ré-écrire tout cela. Je regrette ». J’en bave. J’avais mis quelques « lumières » ici et là. Bon, au clavier, courage et ne fuyions pas.
Un dimanche matin de brume. Exactement comme samedi, hier. L’impression, au lever du lit, de vivre sur une île ! Îlot. Le terrain émerge mais tout autour ce sfumato blanc ! Une petite planète. Pas de perspective aucune. Pas de haut ni bas, une verticalité étonnante. Blanche. Décor surréaliste chaque fois. Un temps pour…diarer donc. J’y monte.
Samedi soir, deux fesses. Roses. Chez le Claude des « Délices.. », rue du Chantecler. Yam ! Correction : « Silence on court » est un titre générique à T.Q. (pour toute une série) et pas celui du film si « amateur » vu vendredi soir à Artv. L’acteur De Niro, revu avec Lipton. Quel fabuleux comédien. Il pleut. Corrections : j’ai mis Hyppocrate, c’est Hippocrate. J’ai mis guingette, c’est guinguette. « Ortograf », mon démon maudit. Juste un peu « moins pire » qu’au collège quand on me fichait (ma détresse) des « zéro sur vingt » à cause de l’orthographe, à moi le gnochon, qui aimait tant déjà composer de belle rédactions françaises. Paresseux aussi :j’ai, sur mon I-Mac, ce correcteur pourtant. Paresseux vicieux va !
Ce JMJ à Toronto : tout divisé, tout tiraillé. Aile ma belle pleureuse braille soudain. Ce vieux papa malade la bouleverse. Moi ? Aussi ému en fin de compte. Une idole. Paganisme involontaire. Un seul Dieu tu aimeras…. C’est lui « la » personnalité au charisme indéniable qui aimante tant de foules, lui seul. Le vieux Polonais mort, y aura-t-il pareilles rassemblements ? Permis d’en douter. C’est le fond de la question. Et aussi mon scepticisme sur un catholicisme vraiment renouvelé. La curaille (en violet, en mauve, en ceinturons variés), en profite, installe des confessionnaux, ouvre le catéchisme vulgarisé… En vain ? On verra bien si dimanche prochain nos églises cathos seront remplies de jeunesses ! Doutons-en n’est-ce pas ?
2-
Pas top inquiet pour la patronne virée (en réalité, selon tant de rumeurs) de la SRC. Michèle Fortin ira jouer de « la chaise honteuse », ce tout petit cirque des cooptations. On a vu cela pour les autres dégommés. Un club sélect.
J’y repense : nous aurions une belle photo du pape polonais et moi, à Paris en 1980. Aile à l’appareil photo, moi, dans le bon angle sur un boulevard aux passants disséminés, il s’en venait pas loin, saluant la toute petite foule. Je me disais :c’est papa le pieux qu sera content, son fils —« défroqué »— salué par le Pontife de Rome ! Patatra ! Aile, démone, avait mal chargé la pellicule et… pas de photo historique !
Fou de sa succulente confiture-maison, Aile cherche des fraises. N’y a plus que des framboises. Elle se ramène avec des … fleurs pour me consoler ! Je l’aime. Je n’ai pas osé lui raconter ce rêve fou, d’un érotisme curieux, où deux beautés lascives, dénudées, se collaient, frénétiques …Silence !
Voyant un Jésus très efféminé, puceau glabre doucereux dans une gazette, je veux faire des aquarelles sur la religion de ma jeunesse en vue de cet album-petite-patriesque illustré (édition chez Ville-Marie en 2003). À une vente de garage, proche de Lachute, je vois un Christ sanguinolent à l’espagnole-jésuistique. Je dis à la vendeuse : « Combien pour ce cadre ? » Elle dit : »Deux piastres » et arrache la gravure sanglante et la froisse certaine que je veux le cadre et sa vitre. Je saute sur la pieuse image, la défroisse, peiné. Elle en est étonnée. Ce barbu aime Jésus ? J’ai encore cette image de sang et de sueurs. Elle va m’inspirer. Je barbouillerai une Fête-Dieu et quoi encore ? Une procession de la Saint-Antoine, devant l’église Santa Madona della difesia, voisine de chez nous. J’ai hâte.
À la radio du samedi matin, Jean Bissonnette, retraité, gérant de « Bye Bye » audacieux : « Ça serait plus faisable maintenant. Il y a tant de pression (le puissant lobby droitiste, les marchands). Un de RBO ensuite : « Impossible en 2002. Nos charges féroces sur des publicités quétaines …non, il y aurait un veto, c’est certain. » C’est beau le progrès hein ?
Aile et moi délibérément francophones. Nous ignorons complètement la culture pop des amerloques. Trop des nôtres s’y collent en colonisés inconscients. Une Monique Miller, l’autre solr, comparait les mérites des Jay Leno et des Leiterman… On les a jamais vu, les connaît pas ! Elle en est étonnée, nous regarde de travers un peu. Lussier dans « La Presse » recommande souvent des show « made in USA ». Ce monde tout-puisant a-yt-il besoin de ces publicitaires innocents ? Il fonctionne sans nous. Les fans du « way of life USA » n’attendent pas son « choix » quotidien. Ils s’y plongent en petits »toutous » fascinés par les gros Crésus de « l’entertainement ». Pourquoi jouer ce jeu ? La mère Cousineau s’y complaît bien moins.
Le « milieu » des artistes —je ne cesse pas de dénombrer ces colonisés inconscients— est farci de ces candides et bizarres nationalistes : ils gueulent pour les différences culturelles et se vautrent néanmoins dans les gnochonneries étatsuniennes télévisées. Attraction fatale et, hélas, mondiale.
On nous sert : « tas de « bas-de-laineux » ou « gang de ceintures fléchées »! Erreur. Combien sommes-nous qui souhaitent voir les meilleures émissions de Chine ou du Japon ? Du Brésil ou du Mexique, nos voisins continentaux. Ce serait vraiment international. Assez de « seulement les USA » ! Les Québécois, c’est dit et redit si souvent par des visiteurs étrangers, sont très curieux des autres nations. Non, bienvenue au dumping USA. C’est pas cher, les amortissements se font vite chez ces plus de deux cent millions de consommateurs de ce gras show-business outre-quarante cinquième. On obtient cela pour des pinottes, alors on fonce dans ce rétrécissement culturel chez les programmeurs de télé. Horreur ! Horizon culturel « one track ».
Nous regardons les nôtres, aussi, très souvent, TV-5 pour la Suisse, la Belgique et la France. Il faudrait des canaux divers. Cogeco (ici) nous offre des tas, un florilège touffu, de canaux Usa. Qu’on regarde jamais. Maladie infantile du « satellisme » « one way » ? À bas cette univocité plate, non ?
J’ai rédigé, hier, ma lettre mensuelle en écho à celle de ma quasi-jumelle, Marielle. Bulletin de nouvelles du clan. Actualités de la tribu ? Oui. Une coutume chérie. Par écrit, c’est merveilleux, tellement mieux qu’au téléphone.
Tiraillement samedi soir entre Fellini de Rome et Jean-Paul de Rome à Toronto. Zapette que l’on s’arrache. Aile envoûtée par ce vieillard charismatique. Avec raison mais…mon cher Fellini. Quand nous voguons entre « Juliette des esprits » et le festival jeunesse torontos, même ambiance visuelle ! Notre stupeur. Même climat atmosphérique :grilles métalliques, réflecteurs puissants, foule en ombres chinoises…Bizarre surprise, je vos jure.
La saga des Molson : 1790, vingt ans après l’abandon de la France, toute prise qu’elle était par sa guerre sur son continent. John Molson, orphelin, a ris un vieux bateau dangereux et s’en vient à 19 ans avec un petit pécule. La nuit, enfin parvenu sur le Saint-Laurent, de canots surgissent dans la nuit, cris des « sauvages », avec des « halloooo » en guise de salutations sonores dans la totale obscurité.
Sachant les rudiments de ce métier, le voilà au pied « Courant Sainte-Marie », installant une malterie pionnière. Hier, aux nouvelles, je voyais de la Molson à Toronto et je lisais sur son installation récente au Brésil ! John, à 19 ans, initiait donc toute une future famille au houblon, à la levure, au brassage de l’orge « canadien ». Son client principal : les « occupants » armés qui nous sueveikllent encore et qui « watchent » les patriotes des jeunes USA —libérés de Londres-monarchiste— il y a 15 ans et zieutant ce Canada à avaler.
La soldatesque (mercenaires compris) a droit à ses six « pintes » par jour ! Rue Notre-Dame, hors les fortifications donc, le fermier Monarque (seul C.-F. mentionné !) vend ses terres peu à peu car Molson s’agrandit. Ce débrouillard idusriel sera aussi marchand de bois, hôtelier, proprio de « batteaux » à vapeur et même banquier. Je poursuis cette lecture où je redécouvre qu’avec 10 % de la population, les blokes (Écossais surtout) détiennent 50% et plus des richesses montréalaises ! Dire qu’un jeune con d’ historien affirmait chez Charron (à Historia) que la Défaite (pas la Conquête hein ?) avait été bénéfique aux nôtres ! Sic ! Malade !
Au restau samedi, Aile me parle longuement de son papa mort —du cancer de la gorge— jeune, à 64 ans,. Ses regrets. Son gros chagrin de ne pas l’avoir mieux aimé, écouté, questionné, etc. « On est imbéciles, Clo, quand on est jeune, non ? » Oui. J’ai aussi d’immenses regrets de n’avoir pas mieux fréquenté mon vieux papa. Jeunes on est tout pogné par nos propres intérêts. Je lis les regrets de cette même sorte chez la célèbre actrice, Jane Fonda qui, vieillie, se reproche de n’avoir vu qu’à sa carrière et pas assez aux siens. Enfants négligés, vieille histoire classique ?
Je n’ose écrire que je fus bien plus attentif. À cela, seuls peuvent répondre adéquatement mes deux enfants, n’est-ce pas ? Pourtant, oui, il me semble… Père-modèle ? Non, ça n’existe pas bien entendu.
Baignades samedi, fréquentes. Avec moi, au rivage, le Molson (1890) du temps des lampes à l’huile de baleine, enmpuanteuses, des égouts à l’air libre, du quai quémandé en vain, de l’eau potable vendue à la criée, des malades partout, des morts d’enfants sans cesse, des rares bourgeois (tous anglos ou presque) en calèches sur des rues mal pavées, et mon confort moderne.
Monique et son fils nous vantaient le four micro-ondes… Je balance. Aile n’en veut pas. Pas davantage du portable (cellulaire). Moi itou ! M. Molson, lui, aurait dit « oui « à tout cela, je suppose car il part pour Londres acheter les derniers modèles d’outils pour sa jeune brasserie, des moteurs modernes pour ses deux barques de luxe qui font Montréal-Québec en 23 heures !
Samedi soir, « Casanova » suivait « Juliette… » avec Sutherland, jeune, laideron facétieux comme un Marc Labrèche. J’avais détesté ce Fellini (fait rare), j’ai encore pas du tout aimé ce film. On ferme et dodo alors, avec, chevet, le livre des Molson. Plus tôt, en zappant, cocasserie, on voit la petuie Juliette sur un grill de théâtre prête à rôtir pour sauver son âme. Giuletta Massina —si vraie fameuse en épouse cocue dans « Juliette.. »—
sera délivrée par son papi athée et on voit aussitôt une séance niaise de chants plats avec chorégraphettes insipides sur l’estrade. Gestuelle désincarnée qui m’assomme chaque fois. Se continuait ainsi (avec Fellini moqueur) une religiosité soi-disant spectaculaire et très navrante. Tel ce Chemin de croix (de Gendreau) dans les rues torontoises. Images d’Épinal navrante. Un Jésus en hyppie, bel adonis, un Acadien, aux allures Woodstock ?
Mépris ou démagogie ? On a eu peur de faire entendre à cette jeunesse la si remuante musique grégorienne, ses chants si beaux ? Ouen… l’on préfère les battements de nains à la sauce néo-africaine des raves pasteurs évangéliques du Sud des USA. Oh Lord, oh Lord ! Alleluia, amen ! Ce mot « Lord » que je honnis, faisant des fidèles des quoi ?, des domestiques ?, des cerfs bien dociles ? Un esclavagiste : Jésus en « bon Maître missieu » ! Vaste Case d’Uncle Tom ?
Mes coupures gazettières ? En vrac. La Ouimet encourage le Ministre Cauchon d’ « Ottwawa » d’avoir le courage —il médite ce week-end— d’imiter la Hollande et…. Québec pour légaliser le mariage des homos. Parodie des hétéros ? Contrat légal entre conjoints de fait — homos ou non— mais oui. Cérémonie nuptiale loufoque, non. Ce petit et actif lobby, devenu puissant, sert bien la rectitude politique. Cette minorité accapare la une des journaux. La marginalité fait vendre de la copie, meuble les petits écrans mais rien ne changera la réalité qui a fait dire à l’animateur Pinard qu’il se serait empressé d’avaler un comprimé, s’il avait existé, pour quitter son état d’homo.
Dix images comme une b.d. illustre le code secret des gestes des Hells et Cie. Cocasse. Gestes clandestins pour voler, ou drogues en vue, surveiler, messe-caucus, police pas loin, pour un kilo de coke, pour… tuer ! Oh ! Omerta sinistre alors !
La Lysiane de La Presse, hier, reprend sa Mission Gesca-Power. Le Ministre Legault qui fera cesser l’odieux « médecin-businessman » n’est qu’un matamore et sot. Les tribunes libres (radio-journaux) montrent souvent l’accord des « clients » d’hôpitaux. Tous des sots, Lysiane ?
Casivi, lui, avec raison, fesse sur les organisateurs de spectacles qui gardent les bons billets pour la chapelle intime, la coterie, les VIP, le gang de bons amis. Il dénonce ce favoritisme. Souvenir : au Festival du film (1968 ?), je vois une rangée de fauteuils libres, je m’y installe. Des gorilles surgissent : « Quittez vite, ces places sont pour Monsieur Péladeau et ses invités. Mon refus. Gérant accouru, les baguettes en l’air. Je ne bouge pas. Raminagrobis P. s’amène, je dis : « Bonsoir, je voulais absolument être à vos côtés. » Il rigole et me serre la main. Fin des énervés « men in black ».
Ce matin, dimanche, l’archiviste captivant de La Presse, Vennat, me cite —sans me nommer— pour mon interview du peintre Alfred Pellan le 14 juillet 1962. Souvenir encore : Pellan qui rebondit sur le terrain paternel à Pointe-Calumet, arrivant de son Sainte-Rose (Auteuil maintenant), le crayon rouge aux doigts. Il veut nuancer ses propos. Je dis : « Mais c’est trop tard, c’est publié. » Lui : « Non, non. En cas, pour plus tard… » Sacré Pellan : son art surchargé de signaux visuels chambranlait face au triomphe de l’abstraction lyrique. L’art tachiste incandescent de Riopelle régnait, Borduas et ses avatars aussi —Borduas, rival que Pellan détestait vu son anti-dogmatisme total. Pellan aurait pu mieux utiliser sa veine « primitiviste », naïve, être notre Chagall. Il a brossé des tas de tableaux étonnants cependant, des éclatements très graphiques, chaudement colorés, uniques.
Un farouche athée, Réjean Bergeron, y va d’un long papier anti-JMC à Toronto. Pour lui c’est un carnaval pitoyable, des dévotionnettes lamentables à « un humain hors du commun ». Vedettariat risible. Croyant, je ne suis pas choqué. Vive la liberté de parole! Je suis agnostique. Je crois pas à un « Notre père », celui de la belle prière rédigée (texte apocryphe ?) par des évangélistes zélotes. Je crois à une Lumière éternelle pour les esprits (âmes si on veut) puisque l’esprit est indestructible, imputrescible, comme les ondes ( Stephen Hawkings dirait aussi cela). Nous nous retrouverons, tous ceux qui ont vécu un peu en humanistes —après la mort physique de nos carcasses— dans cette Lumière paradisiaque… et j’invoque tous mes défunts souvent…chaque fois que l’angoisse métaphysique me hante. Non, les êtres humains, M. Bergeron, ne sont pas seuls. Non.
Sur quatre longues colonnes, La Presse étale les orientations de la série « Sex and the City », Non mais… on s’en sacre-t-y ? Un chef de pupitre participe ainsi à davantage de colonialisme USA. Coup de pied au derrière qui se perdent partout.
Vincent Arseneau dans l’excellente page « À votre tour », du quotidien (dominical) de la rue Saint-Jacques s’insurge avec raison contre les téléphoneuses du télé-marketting, le soir. Le plus souvent, comme Arseneau, je les envoie paître. Parfois je songe que les jobs sont rares, qu’il faut bien gagner sa vie. Aussi, il m’arrive de jouer l’amusant interlocuteur et pour distraire un peu ces filles enchaînées, je blague. Récréation ? Complaisance nigaude ? Non, certaines me remercient de mes blagues.
Les touristes des USA, (marché de 265 millions !) sans devoir prendre l’avion, pourrait découvrir un vrai pays différent, le Québec. Non, nos marchands sont trop bêtes pour saisir cette manne commerciale. Ou trop racistes ? Ou trop francophobes ? Titres des bars, discos etc. Lisez : Angels, Bed Room, Blizzarts, Bily Kun, Blue Dog, Bourbon Street West, Club One, Cream Night Club, Funhouse, Groove Society, Hurley’s Irish Pub, Llume Room, Jupiter Room, Jingxi, Laika Club, Living, Medley, Pub Sky, Rainbows, Sky Club, Square Dorchester, Swimming. Tiffany, Tokyo, The Tunnel, Unity 2, Upstairs … Se tirer dans le pied (à profits commerciaux) c’est cela !
Cinq colonnes — La Presse encore— pour nous raconter que la Chine actuelle s’américanise rapidement. Qu’en pense son auteur, Ludovic H. ? Rien. Motte ! Aucune opinion. « Facts only », dit un vicieux réglement —implicite— chez American Press. Oui, il y a un « Bourbon Street » en Chine moderne comme à Saint-Sauveur. Le reporter nous jase un brin d’un homo de Montréal (Mark) qui se fait suivre, à Shangaï, d’un aréopage de « minets chinois ». Grande nouvelle hen ? Mark est le gigolo d’un petit vieux australien. Comme c’est intéressant , hen ?Benoit Braud déclare : « les Chinoises fondent pour les Occidentaux plus gentils que les Chinois avec les femmes ». Eh ! « Si j’ara su, j’ara venu ». Ce journalisme de mémère exilée fait pitié. Non ?
Qurtelle vaine : sortez les vélos du trafic. L’un dira : « Jeunes et pas riches, on a aucun autre moyen de transport ». L’autre : « Tous des têtes de linottes dangereuses » ! Cher vélo de ma jeunesse, rivé à moi, pour aller au collège de la lointaine rue Crémazie quand le tickett coûtait 3 cents noires ! Quand je promenais la belle Irlandaise, Marion Hall, sous les stalles désertes du Marché Jean-Talon, ou autour de la Gare Jean-Talon, la belle Italienne, Angela Capra. Cher vélo inoubliable.
Mort d’Évita (Peron) il y a 50 ans en 1952 ! À 33 ans. Un film pas bien fort. La vedette : Madonna, en dame peronniste toute zélée. Charitable, se souvenant d’où elle sortait. Surnommée Evita, elle sera la Bien aimée du populo candide et snobbé par les élites argentines. Une légende vraie : une pauvresse bien jolie sauvée par le grand homme, ex-colonel, malin et ambitieux, démagogue, ce Juan Domingo Peron. Un dictateur « soft » d’un pays en chicanes civiles perpétuelles. Mort, funérailles nationales. Une belle chanson : « Don’t cry for me Argentina ».
La pluie a cessé, une fin d’après-midi ensoleillé. Descendre me baigner avec le père Molson sous le bras. Allons-y.

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