Le vendredi 11 octobre 2002

1-
Radio, la météo ce matin : « la brume cache le soleil, cela va lever… » Quand ? Midi bientôt et ciel mat, gris, uniforme. Ouash ! Hier, revenant de la promenade rituelle tout le tour du lac —refus du vélo— installation pour regarder le couchant. Ciel rubescent. Marchant, Aile et moi, faisons un arrêt admiratif sous chaque érable empourpré. Rêve rouge !On ne se lasse pas de cette beauté insolite.
J’achève ce « Testament d’un tueur des Hells » —chez « Les intouchables »— par Pierre Martineau (rédac-chef de TQS-Québec). Pas fort. Il écrit plutôt mal. Une livre-confession assez sordide, forcément, et trop…mal structuré. Martineau est un débutant ? Le jeune tueur-fou, Serge Quesnel, y est mal expliqué. Pas de vraies révélations psychologues sur ce criminel repenti, devenu le « délateur » le mieux payé (par nous tous) jusqu’ici. Je ne le recommande donc pas à Aile qui a « ses » livres à lire. Ce jeune « narcisse » (19 ans) déboussolé souhaite refaire sa vie à 25 ans. N’ayant qu’un secondaire-3, il veut aller —cours par correspondance de sa cellule, il sortira en 2007— au bac, à la maîtrise et même au doctorat (en administration ). Il était —tueur efficace chez les Hells— fasciné par l’argent, le confort. Là-dessus il reste le même au fond. On lui souhaite de réussir sa deuxième vie.
2-
Bernard Landry —appuyé, « secondé », par tous les partis— fustige le « mépris du Québec » chez Chrétien et son sbire S. Dion. Avec raison. Colère montrée aux actualités hier, bien contrôlée. À froid. Le traître Chrétien est en train de tuer son parti au Québec et s’il y a une alternative —pour les Québécois fédéralistes— du genre « jeune Lord » d’Acadie, Bleu et francophone aux prochaines élections fédérales, c’est clair, le Rouge va disparaître de la carte. Ne restera plus que le « Bloc » et les Conservateurs du jeune chef Lord. Le businessman « Pôlh Martinn » est cuit, rôti, brûlé par Chrétien. Souhait secret, voire inconscient, du démissionnaire « lib’ hérald » sénile ?
Vue à ARTV, hier soir, longue entrevue avec ce Paolo Coelo, devenu « gourou » avec plaisir. Les intellos, et les littéraires purs, méprisent cet auteur aux énormes succès. Traductions nombreuses du fameux Brésilien qui écrit en Portugais. Millions de lecteurs dans le monde. On lui reproche son ton moralisateur. Sauce « …le goéland ». Rien à faire, les gens aiment l’optimisme (bon enfant ou non), une certaine spiritualité, des écrits aux nobles idéaux. C’est un gigantesque lectorat et les « purs » râlent en vain. Coelo, fils de bonne et riche famille brésilienne, mis tout jeune en clinique psychiatrique par ses parents bourgeois, se mettra à écrire tard. Il aura fait le fameux pèlerinage à Compostelle un jour et décidera de « fabriquer » des livres « sincères » où il tente de montrer des « chemins peu fréquentés » à la mode actuelle. L’espérance l’habite et, réinstallé au Brésil, à Rio, très riche de ses redevances, il est le mécène d’une œuvre d’aide aux jeunes paumés de sa région. Il tient le discours d’un Lapierre, autre riche « espérant », humaniste, engagé en « livres » comme dans une mission laïque. Il en faut ! Pleins d’auteurs riches qui en restent à leur « je-me-moi ». Égo inévitable des vedettes de la littérature mondiale : Hemingway ou Henry Miller.
3-
Documentaire mal fait avec des passages émouvants à Télé-Québec hier soir : « Entre pères et fils ». Serge Ferrand —dessinateur de B.D. et cinéaste— a abandonné un fils, Jason —qu’il nomme « Chayzonne » (?)— et sa mère bien entendu. 20 ans plus tard, plein de regrets, cet émigré au Québec invite —en un camping-canotage organisé— le fils oublié. Trop tard ! Ce dernier restera de glace, avec raison. Oui, quelques bons et forts moments —Ferrand et son vieux papa pêchant en France— mais une sorte de « patch-work » mal organisé et qui laisse sur la faim de mieux savoir le vaste problème « père-fils ».
Serge Quesnel, le tueur repenti, fait allusion au divorce de ses parents, semble indiquer que ce fut le début de sa grave délinquance. Fréquente affirmation et cela me laisse très songeur au pays où quasiment « un couple sur deux », avec jeunes enfants, se fracture. Paquet de graves délinquants à nos horizons ? J’espère me tromper. Christiane Olivier —« françoisedoltonniene »— dans le film de Ferrand, affirmait qu’un jeune garçon a absolument besoin de « se constituer » via le père. Miserere !
4-
Manon Arial —courriel—, me reproche aimablement (j’aurais des œillères) mon blâme de « l’anglais dès la première année », vante le choix, l’option ($) « d’envoyer son enfant en école privée bilingue ». Me faudrait tant de pages pour bien expliquer notre situation à nous Québécois à la langue mal contrôlée. Elle est particulière. En France par exemple, la langue structurée y est florissante, sue à la maison, dès le jeune âge, bien assimilée. Ici, l’enfant (d’Arial) parlera mal les deux langues. On sait bien, qu’enseigné mal, l’anglais sera appauvri, déficient et ne fera pas de cette jeune personne un bilingue normal. Il sera une sorte de « bègue bilingue ». Tout juste bon à rester « valet infirme » dans un job banal en Nouvelle-Zélande, à Londres ou en Australie, à Toronto ou à New-York. Pas « d’avenir glorieux », pauvre maman inquiète dont je respecte néanmoins l’anxiété inévitable comme chez tous les parents normaux. Urgence : posséder vraiment sa propre langue d’abord. Savoir penser : donc grammaire, syntaxe. Cela fait, apprendre —mais vraiment— une autre langue sera efficace.
Revu (?pas sûr) hier soir le gras comédien Villeret (ah revoir son « Dîner de cons » !) chez Rapp aux « Feux de la rampe ». Pétillant, amusant et instructif sur ce métier si particulier de faire rire.
5-
Décidément ce folichon Marc Labrèche, à TVA, devient un fameux surréaliste. Il a un front…Dans son heure vespéral, inégale, de forts, très forts et cocasses moments avec une spontanéité peu commune. Admirable bonhomme ! Sa personnification de la Reine Élisabeth numéro 2, fut un caricature désopilante au possible, faisant parler « la vieille » monarque si mal chapeautée avec une vulgarité étonnante qui fit éclater de rire ma chère Aile, pas moins admirative de ce « Grand blond » que moi.
Grande visite demain, samedi, et, ce matin, Aile accueille donc avec reconnaissance, Rita, une femme de ménage habile. Je devrai —le salisseur impétueux— me tenir à carreaux. Oh oui ! Quand Rita s’emparait tantôt de ma chambre-à-écrire…je frissonnai. Mes petits papiers partout … Mon cher désordre. Non, elle ne fera « qu’aspirer » le tapis ocre. Ouf ! Quand il a vu le chapelet —en pierres-du-rhin—de ma mémère Albina, le bénitier et le crucifix (de papa) derrière ma porte…silence ! Reliques qui me sont chères, qui me font signe sur mon enfance d’enfant de chœur pieux, il y a… une éternité.
Hier, avant la promenade de santé : le canot à ranger, la planche à voile itou, le quai à monter sur la rive… L’annonce d’une « mort de l’été ». Tristesse légère.
6-
Quoi? New-York, Paris, Londres, etc, ne sot pas de vraies villes cosmopolites ? Un tableau de La Presse (série de Rima Elkouri) place Toronto en tête et Montréal en 6 ième position après Copenhague. C’est que les grandes cités des grands et vrais pays sont capables, eux, d’intégrer rapidement les émigrants, comme il se doit, comme il le faut. La faute aux complaisances sottes, à cet esprit trudeauiste du multiculs. Je lis qu’une émigrante de L’inde, heureuse du fait, se sent comme à Bombay autour de la gare Jean-Talon, quartier Extension Park. Émigrant à Bombay, serais-je heureux de me sentir à Montréal ? Non. Ce sera ma première polémique à T.L.M. un de ces matins : cette attitude, ces ghettos favorisés. Qui nuiront tellement aux enfants des migrants, ceux-là qui souhaitent devenir…comme les autres qui les entourent. Besoin normal. M’exilant en Italie ou en Allemagne, je voudrais vite voir mes enfants ressembler à leurs concitoyens du pays que j’aurais adopté. Je ne me vois pas à Rome ou à Madrid chercher où est-ce qu’on vend… de la poutine, nom de Dieu ! Elkouri écrit que « les Québécois y sont vus comme des étrangers », tant le ghetto est entretenu. Non mais… Elle poursuit : « Ils ont les pieds ici mais la tête ailleurs… » Comme elle, je remarque chaque fois qu’on monte ici, les antennes paraboliques partout, rue de L’Acadie. Ces nouveaux Québécois ne regardent que la télé USA ?
Ils ne savent rien de notre culture populaire et c’est anormal. Vivre ainsi, enfermé dans sa nostalgie, est malsain. Alain Médam (« Labyrinthes… » chez Fides) parle « d’une utopie qui pourrait se casser la gueule ». Et comment ? Ottawa qui souhaite, depuis toujours, nous diluer, nous réduire à une minorité parmi tant d’autres versent des subventions pour entretenir cet esprit néfaste des ghettos. Si nous les aimons le moindrement, nous devons sonner l’alarme et tout faire pour que ces nouveaux Québécois comprennent que la rapide intégration est l’avenir salutaire de leurs enfants, leur épanouissement. C’est rempli, ici, de racistes invertis qui estiment la non-intégration. Ils s’estiment si mal qu’ils apprécient, eux, de vivre comme en voyage perpétuel dans Le Mile-End ou ailleurs. Des malades de l’esprit, oui un racisme à l’envers.
7-
Ce soir, à Télé-Québec, un docu de Labrecque sur le RIN des D’Allemagne, Bourgault et Ferretti (née Bertrand dans Villeray). Hâte de voir ça. Le Pierrôt du Plateau : « Solange Chaput-Roland ? Une maudite folle », René Lévesque ? Un insignifiant et il fera dire au fondateur du P.Q. : le Président-au-balcon-du-maire-Drapeau ? Un vieux fou ». Eh bin !
Adieu les nuances ? Souvenir : rue Fleury, 1961, mon premier speech pour le RIN, je lis mon texte de dix pages. Après, mon Bourgault : « Lâche-moi ça la lecture, regarde-moi : un seul feuillet, quelques notes, des mots-clés et là… tu pars ! » Il avait raison. Bonne leçon du brillant tribun que j’ai suivie par la suite.
Pétition de gang ce matin : pour défendre l’Académie des Gémeaux en querelle. Certains « sages » avouent qu’ils étaient trop pris en carrière pour s’occuper vraiment de ce machin-télé. Ce bénévolat…bon pour les méconnus ou… les ratés. Ainsi, les trophées sont accordés selon les humeurs et les caprices —et l’incompétence— de ces généreux et aimables bénévoles ( faux pairs !) sans grande réputation qui n’ont rien à faire d’autre que d’aller visionner les produits des membres actifs. Oh ! Voilà où le bat blesse, je l’ai dit souvent. De là les aigreurs, les cris à l’injustice flagrante, aux mauvais jugement. Et les démissions, les chicanes. Comment résoudre cette bête réalité ? Rien à faire.
8-
La Gagnon, hier, déçue de voir le bon docteur des sidéens, Réjean Thomas, dans la « dumonterie » va jusqu’à laisser entendre que l’ex-ministre Castonguay s’affichant aussi avec le Mario-dégraisseur n’est que de l’intérêt pour son monde: les assurances (Groupe la Laurentienne) où il a bossé bien plus longtemps qu’en politique. Bang ! Ça leur apprendra à oser se ranger contre John Charest-le-fédéraliste-clair !
Mon ex-petit- camarade de l’École de céramique, Gilles Derome, y va toujours de citations quand il « lettreouvertise » ! L’autre jour, du Toynbee de 1952. Hier… du Jean-Marie Nadeau de 1965, publié à « Parti-Pris ». À mes yeux, étrange besoin de béquilles lourdes. On ne change guère ? Jeune, il pouvait se farcir dix livre par semaine, je l’en admirais et tentais de l’imiter. Ce qui m’a servi, bien entendu. Mais, Gilles, maintenant que tu es un grand garçon, comme moi, tu pourrais t’ exprimer sans parachute, non ?
André Aucoin, comme moi, est pour des classes séparées dans des écoles mixtes :les gars d’un bord, les fille de l’autre. Bravo ! Il dit une réalité incontournable : Les filles sont deux ans en avance dans leur développement mental et physique, réalité qui affecte les…comparaisons de rendement, nuit à la compétition —normale et souhaitable—des garçons entre eux. Découragement face à leurs sempiternels « derniers rangs », décrochage catastrophique parfois. On va attendre combien d’années avant que le Ministère de L’Éduc, les Commissions scolaires, comprendront ce fait tout simple et corrigeront cet état actuel si nuisible ?
« Quand tu peux l‘faire, tu l’enseignes.. » est un adage « parfois » injuste. Parfois. Claude Cossette, vétéran-expert-en-pub, ose : « La publicité est la pus mauvaise forme de communication ». Il enseignait à un congrès (à Québec) d’affairistes, gros et petits. « Pas de pitoune kioute..,. c’est vulgaire et ringard, non-productif ! Oh les chefs de télé qui engagent tant de « mignardeuses pitounes », pour l’info-spectacles, ou la météo ! À la SRC comme à TVA ! Oh !
9-
Le public —pas fou messieurs les démagogues, les mépriseurs—écoutent les excités névrosés comme André Arthur d’une oreille. Pour le show. Un divertissement. Les monstres attirent la foule depuis le Moyen Âge. Ces démontés fêlés n’ont aucune influence, allons-donc ! Punir si lourdement l’André Arthur est d’une bêtise. Surtout, c’est le signal des censeurs : « continuez à parler fort, cru, franc et les amendes « hénaurmes » vont vous mettre le cul sur la palle ». Il y aura donc prudence extrême et pour s’ être débarrassé d’u bouffon, on verra naître une radio de têteux, de timides prudents, de langues boisées. Dangereux virage ce demi-million de $ à faire cracher à Cogeco ou à Métromédia. Très dangereux pour les esprits libres compétents ! La juger Carole Jean a été une « machine à intimider » les rares radiodiffuseurs courageux. Désormais : craindre une radio plate, sans cesse surveillée, autocensurée à mort ! Franco Nuovo (4 octobre), lui, enrage face à ses lecteurs qui osent défendre « l’hurlurberlu Arthur » et ne voit pas les périls pour la liberté de parole avec cette amende « gargantuesque », hélas !
Avis aux anti-américains primaires : depuis 1001 —à ses débuts— les Prix Nobel vont très souvent aux Étatsuniens. Voici donc le 44 ième « Prix Nobel de physique » chez eux. Deux chercheurs sur les étranges « passe-murailles » que sont les neutrinos. J’ai appris (un peu) de quoi il retournait quand j’ai lu : « Brève histoire du temps » de Hawkings. L’infiniment petit est fascinant. Ces particules du cosmos sont les plus nombreuse, on parle d’un « rayonnement » plus que de vraie matière —qu’ils traversent sans cesse. Ces découvertes qui font mieux comprendre « l’infiniment grand » —soleil, planètes, galaxies, supernovas— changent beaucoup la conception ancienne de l’univers. Rien que ca ! Les amers disent : « oui, mais ce sont souvent des trouveurs émigrés de l’Europe ». Pis ?
10-
Je lis : « Non, nos enfants ne détesteront pas les homos ». Le mouvement GRIS, à est à l’ouvrage. Bien. Cartes postales, affiches par paquets, partout, on dira : « Nos enfants sont peut-être hétéros » » C’est fin, non ? Oui, faut combattre la haine des homos. On souhaite chez Gris présenter la réalité homo dans des manuels scolaires. Ah ? Fini l’« Yvette aux assiettes à laver » ? Exemple, dit Marie Allard (La Presse) : « Voyez, il y a Luc, son chien et …ses deux mamans ». Ou, au foyer, deux fois « papa » ? Dans mon quartier, « apparemment » pas d’homos, à l’école non plus. Au collège, deux ou trous ensoutanés, quelques zélotes du « touche-pipi » de mon âge. Eh non, on les aimait pas. Pas de la haine, plutôt des moqueries.
Un ami me dit : « S’il s’en trouvais un parmi ta bande d’ex-petits mousquetaires, tu réagirais comment » ? Eh b’en oui, je le protégerais le mieux possible, je l’aiderais à fond, je lui expliquerais qu’il n’a pas eu le choix, qu’il est né avec ce chromosome mystérieux en lui, qu’il a bien de la chance d’être né ces années-ci, qu’il n’aura pus à se cacher sans cesse, à mentir, à « épouser » pour la forme et à faire des enfants malheureux quand, à 50 ans, l’homo non assumé, sort du placard. Je lui dirais aussi que sa vie ne sera pas facile, qu’il sera toujours plus ou moins marginalisé, toléré le plus souvent sans plus.
Je lui dirais la vérité quoi. Surtout que ce n’est plus un drame social désormais. Pas du tout. Que les homos ne soient que 5 % ou 10% de la population n’est certainement pas une raison pour, en effet, ne pas combattre cette sordide haine si niaise.
11-
Foglia m’a fait réfléchir avec ses « pauvres tit-pits » l’autre matin. Il dit « foin des filles performantes, les gars sont paresseux et encouragés dans la paresse par l’école trop laxiste ». Folie, foutaise selon lui de vouloir « faire de l’école un lieu qui souigne comme la télé, avec bin du fonne »! L’environnement « trop » féminin et nuisible aux petits pits, il n’y croit pas, lui. Ensuite, du même souffle, le Foglia avance que le féminisme fait fausse route en diffusant que les filles sont meilleures parce qu’elles seraient plus obéissantes, studieuse, plus soumises, plus « moumounes » quoi. Insulte aux fillettes ? Ouaille ! J’y pense et y repense.
Louise Deschatelets lit son courrier du cœur : Marie-Hélène S. s’insurge du fait que l’État n’envisage jamais de verser des gages aux femmes qui décident de garder leurs enfants à la maison, loin de garderies. Cette M.-H. parle de sa voisine qui fait garder cinq jours et qui en travaille trois, qui lui gueule : « comme chuis bin quand ils sont gardés ». Oh la sans-cœur, la dénaturée ! L.D. répond à côté : « Vos mots dépassent votre pensée, les garderies ont du bon etc. »
J’ai croisé le psy Michel Dorais du temps de mon bref talk-show sur les livres. Un jeune homme plein de bon sens. Excellente entrevue avec Dorais (par Micheline Lachance) dans le dernier « L’Actualité ». Le sujet : les pédophiles en soutanes… ou non. Instructif. Me retiens de citer le tout, c’est dire. Exemple : Q. : « Si le mariage était permis aux prêtres » ? R. :« Ça ne changerait rien » répond Dorais. Vrai. La pédophilie n’a rien à voir avec le goût, le besoin des femmes.
Nous méfier des sondages ? Louis Préfontaine le dit avec raison. Exemple de question piégée. « D’accord ou non, les gens en moyens allant à la médecine privée feraient épargner de l’argent qui retournerait au système public » ? 67 % de « Oui ». C’est vrai ? Ces riches refuseraient de payer l’impôt pour les soins publics. Alors ? L.P. dit si on rédige franchement : pour ou contre un système public plus dispendieux, moins efficace, traitant moins de gens… », il y aurait eu 67 % de « Non ». Méfiance des sondages en effet.
Un André Pratte (La Presse) étonnant dit que les médias contribuent à l’installation des langues boisées politiques. Hen ? Pratte attaque le « National Post » qui conspue le John Manley (un « partionniste » écœurant) pour ses propos anti-monarchistes. Hon !
12-
Ce « Testament… » de Quesnel-le-tueur nous en apprend de bien bonnes sur le personnel dans les prisons, il faut le dire. Les pots-de-vin y circulent allégrement. C’est, ici et là, à faire dresser les cheveux sur la tête.
Et moi je suis là avec mon doux clavier, ce ciel calme et si gris, et mon Aile qui dit : « Un bon potage bien chaud, non ? » Oh oui. Je descend. Cliquer : fermer.

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