Les Juifs en Europe.

Louez vite la cassette du film : « Monsieur Batignole », très évocateur film sur la complicité des Français de 1940 à 1945. Un effrayant portrait des « collabos ». Aurais-je honte d’être Français ? Oui. Les Résistants ? Une infime minorité. À l’arrivée des libérateurs la fin du conflit, l’on s’autoproclamaient des « Résistants ». On volait au secours de la victoire. Honte accablante dans notre mère-patrie. Ah oui, je vous en prie, visionnez ce troublant et émouvant film : « Monsieur Batignole ».

Si j’étais un grand-père Allemand ? La terrible honte de « nos » pères alors ! Car, merde !, il n’y avait pas que les deux horribles Adolph (Hitler et Eikman) : ils devaient être des centaines et des centaines de milliers de racistes sadiques pour opérer tous ces fours à gaz et ces crématoires industriers, non ? Et si j’étais un « jeune » Allemand ? J’aurais honte de « nos » grands-pères. Complices odieux à divers degrés. Tous les catholiques du monde devraient sans cesse dénoncer ce niais Pape complice —l’ex-ambassadeur du Vatican à Berlin. Un Vatican funeste qui osa ordonner la dissolution d’un puissant parti catholique anti-nazi. Ce qui facilita la funeste installation hitlérienne, antisémites pathologiques. En parlera-t-on encore dans cent ans ? Dans mille ans ? Oui. Je le souhaite. Ce carnage salissait à jamais les grands écrivains, philosophes et musiciens Allemands. Indélébile défécation sur le génie germanique.

LES JUIFS, ICI. Ouvrez le Robert au mot « racisme » et lisez bien. La secte religieuse des intégristes juifs —nommés Lubavitch à New-York, Hassidim à Montréal— est raciste. À la lettre. En Israël, ces« fondamentalises » —au parlement d’Israël— nuisent à la paix. À Outremont, ils vivent en un ghetto fermé, refusent la normale intégration; je ne parle pas d’assimilation. En 1988, j’avais fustigé leur mépris envers nous, quinze ans plus tard, la chicane dure sur le versant nord du mont Royal : querelle contre le trafic polluant des autobus incessants « Montréal-New-York ». Quoi faire ? Faire comme les —pacifiques eux-aussi— Hammish, installés en Pennsylvanie. Que les Hassidim se dénichent un territoire.

Les juifs Sépharades —francophones— et les Ashkénases sont embarrassés par ces co-religionnaires réfractaires à toute intégration avec nous qui ne nous voient pas et ne veulent pas qu’on ne les voit ! Jadis nous ne craignions pas de dénoncer, de caricaturer violemment nos illuminés (« Bérets Blancs » et compagnie). La niaise crainte de passer pour antisémites réduit au silence, tabou néfaste. Il faudrait que cette communauté ghettoïde décident d’un exil volontaire. Les juifs Hassidim sont une nuisance à l’harmonie nécessaire entre les nouveaux-venus —de partout désormais— et les Québécois dit « de souche », 82 % de la population.

Va-t-on entendre maintenant riposter les « langues de bois », les recteurs-en-rectitude ? Hypocrites autruches, vont-ils s’effaroucher de lire ce que plusieurs pensent et n’osent pas dire : que les Hassidim partent s’installer ailleurs. Certes, le communautarisme est permis, celui des Hassisim dépasse le normal communautarisme. La tête dans le sable, les angélistes de toutes les tolérances niaises vont brailler : « Racisme » ! Facile et cela ne réglera pas le problème grandissant de ce ghetto des fous-de-Yaveh, de la Thora-à-la lettre, du Talmud-à-la-lettre. À bon entendeur…

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