GHETTOS MAUDITS ?

Pour les fédéralisants inconscients comme pour certains fier-pet « citoyens du monde », satisfaits d’être apatrides, content de leur auto-déracinement, heureux du reniement de leurs culture, « Québec libre » voudrait dire ghetto. Le mot tabou, le mot maudit. Une haine féroce des rassemblements identitaires. Si souvent nécessaires cette identité aux éxilés, aux émigrants, éparpillés de l’univers. Et aussi aux ex-fédéralistes russiephones. (On l’a vu avec plaisir pour l’Ukraine.) Par contre à Toronto-la-moderne (?), des dirigeants politiques souhaitent favoriser le ghetto ! Ah ! Oui, le ghetto mahométan. En offrant à leur communauté musulmane des tribunaux religieux. Avec cours de justice à part, officiels, aux relents masculinistes-machistes bien connus. Plein de pays ont honte de ce sinistre « Ontario-nigaud », l’avertissent du danger. Ghetto maudit.
Le sinistre courant de la rectitude politique dérape et un racisme accepté, nommé hypocritement « discrimination positive » s’étale. Attitude insultante au fond pour tous ceux qui furent bafoués et sur le dos desquels désormais, on veut se débarrasser de la culpabilité gênante. D’instinct, nous étions nombreux à nous méfier des beaux projets trudeauïstes, de son multicultiralisme, sa vaseuse mosaïque canadian. L’encouragement d’Ottawa des ghettos, leur entretien et leur prolifératon, c’était un moyen de nous diluer, la nation québécoise.
Ghettos maudits ? Oui car c’est un massacre immonde du projet naturel des enfants d’émigrés. Eux ne souhaitent qu’une chose, s’intégrer au plus tôt à leur nouvelle patrie et en toute harmonie. L’enfant déteste viscéralement qu’on le marque (comme au fer !) pour n’étant « pas tout à fait » de son environnement. Il ne souhaite pas du tout voir se perpétuer chez lui, autour de lui, les marques d’une culture étrangère. Étrangère aux gens qui l’entourent, avec qui il va aux écoles, parmi lesquels il voudra grandir, s’épanouir normalement. Hélas, des émigrants angoissés et très autoritaires, des égocentriques innocents?, s’acharnent à ralentir, voire à abolir, ce sain besoin. Un grave méfait pour la jeunesse émigrante et qui empêche cette intégration tant souhaitée. Ghettos maudits !
Certes, dans certains pays arriérés, il peut y avoir une tyrannie de la majorité, c’est un fait têtu. Quand les lois sont démocratiques, le danger est faible. Mais la favorisation des ghettos par Ottawa c’est la volonté non avouée de « dilution d’un peuple ». La désagrégation hypocrite d’une nation. Cette horreur est sans cesse encouragée par les prédicateurs de la multi-ethnicité. « Tentons de ralentir le sain et normal nationalisme québécois », a imaginé Elliott-Trudeau. Et puis ses suiveurs et nos valets stipendiés des Communes. Ils grimpèrent aux créneaux en criant : « Vive les ethnies multiples ! » Voilà, cela peut mener à ces tribunaux spéciaux ontariens pour « affaires musulmanes » !
ll y a longtemps que l’on se bouchait les yeux, par exemple, avec notre argent public versé aux écoles « séparées », ces niaises subventions à des ghettos sont une plaie purulente. Pour Juifs, Arméniens ou qui que ce soit, ces écoles faussement privées se perpétuent et s’agrandissent aux crochets de toute la nation, ils sont des ghettos maudits. Ces lieux d’éducation, de formation, d’apprentissage de la vie enseignent « la séparation », les cloisonnements, la continuation sans vergogne de la non-intégration. Je ne parle pas de bête assimilation ici :la religion et des us et coutumes culturels sont de mise au sein des nations constituées, sont de bon aloi chez tous les amateurs sincères des diversités, j’en suis. On ne parle plus d’être tolérants face au murage compact des partisans de ces ghettos, non, non, on parle de racisme et d’intolérance à la majorité, nous tous : 83 % du Québec. Observez la fermeture serrée de certaines communautés telle, par simple exemple, la « dite Hassidim » à Outremont.
Lisons dans des gazettes récentes :dans le quartier juste à l’ouest de la Petite Italie, Parc Extension, 66% de ses habitants acceptent mal (en 2005 !) la loi 101, le fait français, la langue obligatoire à apprendre à l’école. Non mais… Chiffre inquiétant ! C’est bien pire que navrant. Oui, ghetto maudit ! Là aussi, nous nous aveuglions depuis bien longtemps. Quand une nation forme un pauvre tout petit 2 % sur tout le continent, il aurait fallu ne pas jouer stupidement la porte grande ouverte à tous, aveuglément. Quelle inconscience de nous mettre ainsi en danger grave de dilution à terme. La force d’assimilation des USA (250 millions de parlant anglais ) n’a pas à craindre, elle, ce danger. Il faut, et de toute urgence, n’ouvrir l’accès québécois qu’aux candidats francophonisables, par exemples : aux pays du Maghreb, Tunisie, Algérie, Maroc, avec aussi ses Juifs sépharades francophones si souvent. Haïti certes, et tant de citoyens carrément francophiles comme on en trouve au Liban, en Égypte et, nous dit-on, dans certains pays de l’Est. Une fois installés parmi nous, ne subventionnons plus comme des cons les ghettos maudits, abolissons vite l’argent public aux écoles soi-disantes « privées ».

Une pensée sur “GHETTOS MAUDITS ?”

  1. Bravo M. Jasmin. Vous avez parfaitement raison à propos du multiculturalisme à Trudeau. Son but était de nous diluer mais aucun libéral n’osera l’admettre. Ce que je comprend mal, après des scandales comme les commandites ou le fait qu’un évadeur fiscal soit élu, c’est comment il se fait qu’il y a encore des gens prèts à voter pour eux. Ça doit être l’appat du gain et les retours d’ascenseurs qui les motivent. Désolant.

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