Fabienne Larouche ne parle plus (titre d’une série-télé ?)

Parlons du scandale des producteurs de télé « privés ». Citoyens, voici qu’un syndicat (le Scfp-Ftq) vient de révéler, via l’Uqam, une grotesque farce qui s’accomplit avec votre argent public. Les compagnies « dites privées » sont dirigées par des « tout nus » ! Eh ! Ex-salarié à la scénographie de la télé publique, n’ayant hérité de nul parent riche, ni gagné à la loterie, je n’ai jamais eu l’audace de fonder une compagnie de production télé. J’avais pas les moyens, je m’imaginais qu’il fallait, viande à chien, beaucoup de « piastres » !
Jadis, Fabienne Larouche, alors modeste scénariste, tra Parlons du scandale des producteurs de télé « privés ». Citoyens, voici qu’un syndicat (le Scfp-Ftq) vient de révéler, via l’Uqam, une grotesque farce qui s’accomplit avec votre argent public. Les compagnies « dites privées » sont dirigées par des « tout nus » ! Eh ! Ex-salarié à la scénographie de la télé publique, n’ayant hérité de nul parent riche, ni gagné à la loterie, je n’ai jamais eu l’audace de fonder une compagnie de production télé. J’avais pas les moyens, je m’imaginais qu’il fallait, viande à chien, beaucoup de « piastres » !
Jadis, Fabienne Larouche, alors modeste scénariste, traita de gaspilleurs « morons » tous ces producteurs véreux. D’expérience —c’était avant de fonder sa compagnie— la belle Fabienne avait repéré des patrons odieux gardant pour (château, luxueux yachts, voyages, etc.) une bonne part du « pognon public ». Qui ne mettaient-à-l’image (du petit écran) qu’une bien mince part des sommes arrachés de nos taxes et impôts. Il y a autre chose maintenant :le syndicat qui offre cette recherche universitaire fait bien voir la fumisterie : les producteurs privés en télévision sont des imposteurs en quelque sorte, ne risquant pas leurs sous à eux mais l’argent du public. Ces quêteux se pavanent aux Gémeaux comme pachas !
« Une étude empêchée », affirme son auteur, M.Naciri, car
l’omerta des maffieux sévit chez ces quêteux-à-cheval, têteux du trésor commun, siphonneux de subventions aux divers paliers de gouvernement, voraces sangsues pendues aux tétines des taxés, nous tous. Résultat ? Tenez-vous bien, le rapport d’Ahmed Naciri sur ce système de « faux privés » contient cinq points :
1-
Dès les années 1980 venues, Ottawa coupait les budgets de CBC-Radio-Canada pour donner essor aux aspirants producteurs privés. Hum ! Résultat de pressions d’un lobby intéressé comme on peut le supposer ? Naciri dit qu’Ottawa imaginait que cette gente néo-productrice finirait « par voler de ses propres ailes ». Quelle candeur ! Vœux pieux ou utile prétexte afin d’installer en démarcheurs de nouveaux « dépendants » serviles, utiles au parti politique que vous savez. Ces parasites des systèmes, on le sait, ne mordent jamais la main nourricière. Mme Larouche parle moins depuis qu’elle « produit » elle-même ? Songez ici à ces publicitaires à commandites et leurs valets fonctionnaires. Un juge Gomery en découvrirait des vertes et des pas mûres en ce domaine.
2-
Une vingtaine d’années de cette création artificielle —entubages chers pour nos poches d’éternels cochons de payeurs— en 2005, Naciri écrit: « Ce modèle mis en place n’est toujours pas économiquement viable. » Combien a coûté au Québec ( avec sa part de 30%) cette expérience à ce jour ? Cette télé « faussement privée » avalait aussi bon an mal an durant plus de deux décennies 66% de ces budgets. Car il y a la partie anglophone. Un scandale d’une forme colossale ! La « patente » ne vole pas de ses propres ailes donc ! Un « flat ».
3-
L’étude de l’Uqam avance aussi :« toutes ces compagnies dites privées ne sont que des entreprises publiques déguisées. » Aïe ! Ces entreprises —en vérité— d’État, possédées par de simples individus, fonctionnent sans grands contrôles ou examens sérieux comme pour le réseau public. C’est privé, c’est privé. « Très très rares seraient ceux qui publient leurs comptes », dit Naciri. Nous savons qu’une heure subventionnée peut coûter 900,000 $ de NOTRE argent.
4-
Ces fier pet « producteurs privés » prennent de vrais risques ? Non. La complaisante machine à subventionner nommée « Sodec » à Québec, consultée par M. Naciri, lui répondra que : leur part de capitaux investis n’est pas même de 20 %, ni de 10%. Un petit 3,2 % !!! Et que dira « Téléfilm Canada », la grasse Sodec d’Ottawa ? À questionner. La promesse de télédiffuser amène environ 37 % de fric et un 40 % vient des co-pros et autres apports, un autre 20 % via les investissements (pour crédits du fisc ?). Reste donc ce rachitique 3 % provenant des poches de MM. les Producteurs, ainsi on peut parler de compagnies d’État masquées en « privés ».
5-
Le rapport dit aussi :« Les théories financières l’affirment : un gestionnaire qui apporte presque rien aux projets qu’ils dirige ressemblera à un joueur de loterie se disant tant mieux si ça marche (parfois qualité et succès sont là, l’on empoche alors des profits) et tant pis si ça sombre. Il n’a rien à perdre n’ayant pas risqué son argent. »
6-
Enfin, la recherche de M.Naciri révèle aussi que le contribuable québécois, vous et moi quoi, a craché (sans son assentiment bien entendu) presque 200 millions de nos dollars, ce qui est rapporté aussi par l’efficace chroniqueur télé Paul Cauchon. Le télédifuseur (TVA ou SRC), est mort de rire, il crachera 20 % seulement et, ainsi, aura mis à la porte, oui, rejeté à la rue, les travailleurs de ses studios désormais inactifs ou, formule chérie de la SRC, « loués aux privés », quelle ironie ! Virés donc, les techniciens, les artisans, les acteurs et actrices. On offrit (dès 1980) préretraites. Avec boni s’il le faut mais « qu’ils partent tous ! On ferme ! » L’État et assimilés, appuyé sur ces « rastaquouères du privé » proclame : « Jeunes à emplois précaires, jeunes pigistes fragiles, allez cogner aux portes des « privés » (qui sont en fait des « publics »). On a ainsi —dès 1980— émietté TVA, surtout Radio-Canada —où l’on entretient seulement services des nouvelles, contrôle politique en cas de crises québécoises. Même virage à TQS débutant, je l’ai vu en 1987-88. Idem à Télé Québec ces années-ci. Tout cela pour dissoudre quoi ? La permanence, la stabilité d’emploi, des carrières normales et, du même coup, se débarrasser des encombrants « vieux » syndicats. La devise d’Ottawa était : « Tout au privé », comme dans l’expression « Tout à l’égout », une dégueulasserie de plus.

ita de gaspilleurs « morons » tous ces producteurs véreux. D’expérience —c’était avant de fonder sa compagnie— la belle Fabienne avait repéré des patrons odieux gardant pour (château, luxueux yachts, voyages, etc.) une bonne part du « pognon public ». Qui ne mettaient-à-l’image (du petit écran) qu’une bien mince part des sommes arrachés de nos taxes et impôts. Il y a autre chose maintenant :le syndicat qui offre cette recherche universitaire fait bien voir la fumisterie : les producteurs privés en télévision sont des imposteurs en quelque sorte, ne risquant pas leurs sous à eux mais l’argent du public. Ces quêteux se pavanent aux Gémeaux comme pachas !
«
Une étude empêchée », affirme son auteur, M.Naciri, car l’omerta des maffieux sévit chez ces quêteux-à-cheval, têteux du trésor commun, siphonneux de subventions aux divers paliers de gouvernement, voraces sangsues pendues aux tétines des taxés, nous tous. Résultat ? Tenez-vous bien, le rapport d’Ahmed Naciri sur ce système de « faux privés » contient cinq points :
1-
Dès les années 1980 venues, Ottawa coupait les budgets de CBC-Radio-Canada pour donner essor aux aspirants producteurs privés. Hum ! Résultat de pressions d’un lobby intéressé comme on peut le supposer ? Naciri dit qu’Ottawa imaginait que cette gente néo-productrice finirait « par voler de ses propres ailes ». Quelle candeur ! Vœux pieux ou utile prétexte afin d’installer en démarcheurs de nouveaux « dépendants » serviles, utiles au parti politique que vous savez. Ces parasites des systèmes, on le sait, ne mordent jamais la main nourricière. Mme Larouche parle moins depuis qu’elle « produit » elle-même ? Songez ici à ces publicitaires à commandites et leurs valets fonctionnaires. Un juge Gomery en découvrirait des vertes et des pas mûres en ce domaine.
2-
Une vingtaine d’années de cette création artificielle —entubages chers pour nos poches d’éternels cochons de payeurs— en 2005, Naciri écrit: « Ce modèle mis en place n’est toujours pas économiquement viable. » Combien a coûté au Québec ( avec sa part de 30%) cette expérience à ce jour ? Cette télé « faussement privée » avalait aussi bon an mal an durant plus de deux décennies 66% de ces budgets. Car il y a la partie anglophone. Un scandale d’une forme colossale ! La « patente » ne vole pas de ses propres ailes donc ! Un « flat ».
3-
L’étude de l’Uqam avance aussi :« toutes ces compagnies dites privées ne sont que des entreprises publiques déguisées. » Aïe ! Ces entreprises —en vérité— d’État, possédées par de simples individus, fonctionnent sans grands contrôles ou examens sérieux comme pour le réseau public. C’est privé, c’est privé. « Très très rares seraient ceux qui publient leurs comptes », dit Naciri. Nous savons qu’une heure subventionnée peut coûter 900,000 $ de NOTRE argent.
4-
Ces fier pet « producteurs privés » prennent de vrais risques ? Non. La complaisante machine à subventionner nommée « Sodec » à Québec, consultée par M. Naciri, lui répondra que : leur part de capitaux investis n’est pas même de 20 %, ni de 10%. Un petit 3,2 % !!! Et que dira « Téléfilm Canada », la grasse Sodec d’Ottawa ? À questionner. La promesse de télédiffuser amène environ 37 % de fric et un 40 % vient des co-pros et autres apports, un autre 20 % via les investissements (pour crédits du fisc ?). Reste donc ce rachitique 3 % provenant des poches de MM. les Producteurs, ainsi on peut parler de compagnies d’État masquées en « privés ».
5-
Le rapport dit aussi :« Les théories financières l’affirment : un gestionnaire qui apporte presque rien aux projets qu’ils dirige ressemblera à un joueur de loterie se disant tant mieux si ça marche (parfois qualité et succès sont là, l’on empoche alors des profits) et tant pis si ça sombre. Il n’a rien à perdre n’ayant pas risqué son argent. »
6-
Enfin, la recherche de M.Naciri révèle aussi que le contribuable québécois, vous et moi quoi, a craché (sans son assentiment bien entendu) presque 200 millions de nos dollars, ce qui est rapporté aussi par l’efficace chroniqueur télé Paul Cauchon. Le télédifuseur (TVA ou SRC), est mort de rire, il crachera 20 % seulement et, ainsi, aura mis à la porte, oui, rejeté à la rue, les travailleurs de ses studios désormais inactifs ou, formule chérie de la SRC, « loués aux privés », quelle ironie ! Virés donc, les techniciens, les artisans, les acteurs et actrices. On offrit (dès 1980) préretraites. Avec boni s’il le faut mais « qu’ils partent tous ! On ferme ! » L’État et assimilés, appuyé sur ces « rastaquouères du privé » proclame : « Jeunes à emplois précaires, jeunes pigistes fragiles, allez cogner aux portes des « privés » (qui sont en fait des « publics »). On a ainsi —dès 1980— émietté TVA, surtout Radio-Canada —où l’on entretient seulement services des nouvelles, contrôle politique en cas de crises québécoises. Même virage à TQS débutant, je l’ai vu en 1987-88. Idem à Télé Québec ces années-ci. Tout cela pour dissoudre quoi ? La permanence, la stabilité d’emploi, des carrières normales et, du même coup, se débarrasser des encombrants « vieux » syndicats. La devise d’Ottawa était : « Tout au privé », comme dans l’expression « Tout à l’égout », une dégueulasserie de plus.

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