MICHEL TREMBLAY EN RENÉGAT

Ce Tremblay qui déclare abandonner la cause nationale québécoise, un dimanche (au bord de sa piscine en Floride ?), est-il devenu un renégat ? Non. Même pas. Dès les débuts de notre combat et jusqu’à aujourd’hui , l’écrivain Tremblay était absent de la lutte. Jamais on n’a pu lire une phrase, un mot, dans ses interviews, aucun quelconque appui de sa part, à notre bataille pour l’indépendance. Son silence compacte montrait-il la prudence d’un carriériste (surdoué certes). L’argent, dit-il, est une chose horrible. Mais allez lire « Art, argent et arrangement » de Robert Yergeau aux Éditions David. Vous découvrirez tout l’argent quémandé et obtenu en maintes subventions d’Ottawa. Une petite fortune. Tremblay acceptait même de confier toutes ses archives à Ottawa qui offre bien davantage d’argent et de crédits d’impôts, plutôt qu’à notre a BN de Québec. Sa futile déclaration d’abandon illustre et un narcissique besoin de neutralité égocentrique et aussi un retour d’ascenseur à Ottawa ?

Comme citoyen, Tremblay est resté enfermé dans le vieux carcan d’antan, absolument interné dans l’époque du cléricalisme catho qui nous prêchait la méfiance de l’argent. Mon pauvre Michel romantique, tu te trompes et il faut espérer que l’argent sera un sujet de réflexion important chez les indépendantistes. Comme il l’était chez des Parizeau ou Landry, des économistes. Même le vieux savant Karl Marx savait son importance. Je recommanderais au tout nouveau chef André Boisclair de lire très attentivement « Éloge de la richesse » d’Alain Dubuc qui parle vrai en maints chapitres, fait mentir les attardés de « la haine de l’argent ». Le Tremblay devenu riche, le méritant bien, débarrassé du souci commun, vient ainsi de se ghettoïser misérablement. « Look who’s talking ? », dit New York. L’argent, Tremblay l’a maintenant mais ce serait mauvais pour le peuple. Installé dans son luxueux confort, bien mérité encore une fois, il fait mine de cracher sur l’argent. On se croirait en 1945 sous Duplessis quand « La grosse femme » et ses rejetons méprisaient l’argent, source de tous les maux ! Car mon Michel déclare : « La société québécoise est en train de perdre son âme », oh la la ! Vieux sermon connu du temps des curés en Buick en très chics presbytères ! Son tout frais « coup de jarnac » à la souveraineté fait pitié et on a envie de le recouvrir du « manteau de Noé » par compassion tant l’on admire son œuvre. Son infantile réflexion politique est d’une immaturité crasse. Retourné sous ses palmiers de Key West, croquant dans du « lime pie », Michel songera qu’il aurait dû garder le silence politique qui le caractérisait.

Claude Jasmin
Écrivain
Sainte-Adèle

9 réponses sur “MICHEL TREMBLAY EN RENÉGAT”

  1. Cher Claude Jasmin,
    Je vous envoie en copier/coller la partie de la lettre que j’écrivais à VLB, hier après-midi, consacré à ce propos, Elle démontre que malgré nos quelques divergences, nous nous rejoignons sur le fond des choses.

    Bonjour cher VLB, très cher ami,

    Je me sens rageuse, depuis le matin, depuis que j’ai pris connaissance de la déclaration de Michel Tremblay sur sa « supposée » désaffection pour le projet indépendantiste. Il ne serait plus souverainiste parce que les raisons avancées par le PQ. pour réaliser l’indépendance ne seraient plus les bonnes. Et tatati et tatata.

    Bien sûr, je pense, moi aussi, et depuis sa fondation, que le PQ. n’est pas indépendantiste et qu’il ne peut, par conséquent, porter le projet avec le bon discours, ni la bonne stratégie, encore moins avec la passion nécessaire.
    Mai ce fait ne m’a jamais fait douter du bien-fondé de l’indépendance, ni de son absolue nécessité, ni de celle de mon engagement.

    Il n’en a jamais été ainsi pour Michel Tremblay qui, en 1995, a refusé lorsque je le lui ai demandé, d’écrire une lettre en faveur du oui, pour le livre /Trente lettres pour un OUI/, que je préparais avec Louise Loiselle, pour les éditions Stanké.

    J’ai le malheur, aujourd’hui, d’avoir oublié la raison qu’il m’a donné pour justifier son refus. Ce qui m’empêche d’écrire une lettre publique pour dénoncer son hypocrisie.
    Comme il me faut, pour retrouver mon calme, en parler à quelqu’un, je vous ai choisi, avec le sentiment que vous partagerez mon indignation.

  2. Force est de constater que vous avez raison, mon cher Jasmin. Hier, Michel Tremblay enchantait beaucoup, aujourd’hui, il déçoit. Beaucoup. Pour ses récentes déclarations, je lui décernerais volontiers le titre de président du club des varices floridiennes.

  3. Le bâillon aux biens aimés:
    Monsieur Jasmin
    Lorsqu’un monsieur-madame tout le monde critique l’option souverainiste, personne n’y voit de problème. Tout comme les Parizeau, Landry & Boisclair de ce monde, vous vous dites probablement que c’est un autre sans génie qui n’a rien compris. Qu’à la limite, ce con qui ne comprend jamais rien, n’aura de toute façon aucune influence le vote. Par contre, ici, un individu qui possède une crédibilité certaine, auprès de l’opinion publique, prend la parole en se prononçant contre L’OPTION (puisqu’il n’y en aurait qu’une seule…), tout d’un coup, a perdu son bon sens du jugement? Pourquoi ne pas écrire: vous, on vous aimait quand vous fermiez votre gueule! Et bien monsieur, sachez que le gars n’est pas mime, il est auteur; c’est clair qu’il va s’exprimer et qu’on va l’entendre. Si la liberté d’expression dont vous jouissez se perd lorsqu’on ne penche pas de votre bord – du bon bord – allô liberté! Ça ressemblera à un beau régime totalitaire votre Québec souverain!? Voyez-vous, c’est justement ce genre de déclaration incendiaire ridicule, qui, au contraire, mène une personne moindrement sensée à se demander si il n’y aurait pas anguille sous roche. La souveraineté du Québec, ne saura jamais se faire en ridiculisant ceux qui la questionnent et martelant les esprits de slogans ou de belles promesses. Elle s’accomplira tout naturellement lorsque son peuple ressentira que c’est la seule voie qui lui permettra de grandir. Selon moi, votre texte démontre également le côté peureux caractéristique aux québécois. La souveraineté on en parle, on la voudrait bien, mais à la dernière minute quand vient de temps de mettre son X, on ch… dans nos culottes. Ici, on se sépare, mais à l’amiable. On révolutionne, mais tranquillement. Beaux paradoxes. Votre article critique très sévèrement monsieur Tremblay, tout en lui lançant des fleurs à 4 reprises. Vous frappez d’une main et caressez de l’autre. Faudrait surtout pas froisser ceux qui ne jureraient que par lui. Bref, elle est peut-être ici la piste qui nous permettra de comprendre pourquoi la république du Québec est encore en devenir.


    À B.B. ROBIDOUX:

    Rêveur un brin ?
    Je n’ai pas du tout hélas « la liberté d’expression » (vos mots). Oh que non! Aucune tribune, les médias refusent mes opinions, 9 fois sur 10, non mais…sur quelle planète vivez-vous, ami ? Il n’y a de réelle place publique que pour les FÉDÉRATS ! Sur Tremblay: mais oui j’admire et très sincèrement ses ouvrages. Pis ? Voilà qu’Il est redevenu séparatiste !!! Il regrette sa déclaration et joue le mal cité. Auriez-vous préféré le jeu des basses insultes à la sauce Victor -Lévy ? Pas mon genre. Relisez-moi mieux: c’était la colère d’un qui découvre un total « muet prudent » (de la cause sacrée) qui soudain l’ouvre pour « niaiserie ».
    Amicalement,
    Claude Jasmin

  4. Un rappel:

    « Un peuple colonisé, exploité ne serait pas effrayé par les perturbations d’un passage à l’indépendance qui lui donnerait la liberté. Mais les Québécois qui vivent libres dans un pays prospère et pacifique, sont évidemment beaucoup plus sensibles aux risques. »

    Extrait d’un éditorial d’ André Pratte, La Presse, le 12 novembre 2005.

    Sommes-nous prêts à souffrir pour l’indépendance du Québec ?

  5. Monsieur Jasmin,

    J’adore vos coups de gueule. Il y a parfois certains de vos arguments qui sont particulièrement pertinents.

    Vous et Monsieur Lévis-Beaulieu avez lapidé sur la place publique Michel Tremblay pour avoir « osé » questionner l’idée de la souveraineté. Que de déparages verbaux entre le club de varices de Lévis(ça revient souvent dans sa bouche d’ailleurs) et vos fédérastes (et vous aussi, par la même occasion). Si j’ai bien compris le principe, non le mot n’est pas bien choisi, le dogme c’est que toute personne qui adhère à la souveraineté un jour doit le faire pour toujours et ne jamais remettre en cause ou questionner la Sainte Option. C’est en quelque sorte comme le baptème pour les catholiques, non. Une fois que c’est fait, c’est fini pour la vie. C’est l’excommunication si la foi fait défaut.

    Il n’y a pas si longtemps (le 10 avril) vous disiez: « Nous sommes assez nombreux désormais à avoir pu constater les errements pathétiques des dogmatistes. Voir l’exemple affligeant d’un Jean-Paul Sartre échouant deux fois à devenir un politique (lire la bio lucide de Solal, pas celle de l’aveuglé B.-H Lévy) se fera valet de Staline, l’ogre infâme, puis valet de Mao, l’odieux dictateur, pour admettre bien tard ses conneries. »

    À quel moment Sarte était-il à côté de la « track »: lorsqu’il s’est fait le valet de Staline et de Mao, ou lorsqu’il a réalisé « ses conneries » ? Au moins, voilà un homme qui a été capable de remettre ses idées en question.

    Mais je vous cite encore plus loin, car c’est particulièrement intéressant:

    « Merveilleux de constater ces temps-ci le salutaire réveil des plus jeunes, leur méfiance des doctrinaires. La richesse n’est plus ce « bonhomme 7-heures » des curés sermonneurs en chic Buick dans leurs presbytères luxueux. Les temps changent ? Oui, enfin !

    La construction d’un hôtel, de condos, d’un centre commercial, d’un parc d’amusement, n’est pas le diable-en-personne, chaque projet mérite que l’on en examine son contenu. Il y en a de suspects et de nocifs bien entendu, mais il y en a de profitables. Les développeur ne sont pas nécessairement des démons et sataniser le vaste monde des commerçants relève d’un dogmatisme dépassé en 2006. L’infantilisme des opposants automatiques est un reste d’idéologie démagogique. Préservons autour de nous de jeunes âmes juvéniles —des enthousiastes trop généreux et facilement trompés— du fléau de ne voir le monde qu’en deux clans, désolant manichéisme du « tout est blanc ou tout est noir ». Les nuances sont de mise, informons-les mieux. »

    Vous parliez alors de ces opposants à toute forme de développement, bien sûr. Mais regardez les choses en face, le dogmatisme n’est-il pas dommageable partout? N’êtes vous pas en train de faire du « noir et blanc » ? Quand on élève une idée au rang de religion, on est alors sur une très dangereuse « track ». Celle du fanatisme qui en amène certains à suggérer, par exemple, qu’on suspende le droit de vote des immigrants pour la tenue d’un référendum sur l’option, ou alors qu’on suspende « pendant un certain temps » la liberté de la presse (et par conséquent la liberté d’expression). Vous en souvenez-vous de celle-là. C’était Pierre Bourgault qui l’avait suggérée. Et pourtant, Dieu que j’aimais ce Bourgault (comme je vous aime), même si certaines de ses affirmations m’irritaient. Dangereuse dérive anti-démocratique, ne trouvez-vous pas?

    Pauvres artistes. J’écoutais, suite à l’affaire Tremblay, une ligne ouverte sur la ondes de la radio de Radio-Canada. L’un d’eux (un artiste) expliquait qu’au Québec un artiste qui veut travailler, doit nécessairement embrasser la cause et la Bible souverainiste, « ou alors se taire à jamais ». On peut facilement prétendre qu’il y a chez les artistes une proportion importante (un peu plus que dans la population, certainement)qui favorise la souveraineté. Soutenir que TOUS les artistes sont des souverainistes est assez malhonnête. Ceux qui ne partagent pas l’idée du « Pays du Québec » n’osent parler car ils savent que bien des salles et bien des scènes leur seront interdites s’ils le font. Est-ce normal à votre avis dans une société dite démocratique?

    Et pourtant, si l’idée de la souveraineté est un projet valable et qu’on doit accorder le respect des idées à ceux qui le défendent, l’inverse n’est-il pas vrai aussi? Le Canada, ce n’est pas la perfection, c’est évident. Mais c’est malgré tout le moins imparfait des systèmes. Il y a eu de belles réalisations dans ce pays. Ailleurs dans le monde, on envie le Canada, on le cite en exemple. Je sais, vous me direz avec dégoût que je suis un « fédéraste ». Très insultant comme terme, non? Il y a une référence au terme pédéraste, dans le sens du tripoteur de petits garçons. Croyez-vous vraiment que l’insulte grandit celui qui la lance, ou alors fait avancer la cause qu’il défend. Fanatique un peu, non?

    Reste que si on admet que l’option souverainiste est légitime et que ceux qui la défende mérite le respect, comment peut-on alors dire que les autres, la majorité, ne mérite pas la même considération? Tremblay remet en question sa ferveur nationaliste. C’est un « traître » disent certains, un « richard » maintenant docile parce qu’il aurait reçu des subventions du gouvernement fédéral (oh la vilaine jalousie), et pourtant, vous nous vantiez le 10 avril le droit, justement, à la richesse. Il y a comme un double discours, non? Que Tremblay remette en question la souveraineté devrait non pas vous inquiéter sur la santé de celui qui porte le message que sur le message lui-même.

    Car voyez-vous, la réalité est bien différente de ce qu’elle était en 1950. Oh que oui, le Québec vivait sous la domination du Canada anglais. Oh que oui, les injustices, les innégalités étaient grandes. Ça quand même changé, que vous le vouliez ou non, grâce entre autre aux revendications de tous les Premiers ministres qui se sont succédés à la tête du Québec (incluant les souverainistes). Les jeunes n’ont pas connu cette époque. Ils ne sont pas aussi craintifs, ni aussi tribaux que la société d’avant les années 70. Ils n’ont pas peur de faire affaires avec le reste du Canada, de parler l’autre langue, d’avoir des échanges et ils se rendent compte que, finalement, ce n’est pas si mal que cela (en tout cas, ce n’est pas l’enfer que certains veulent décrire). Ils n’ont pas le goût de rentrer dans leur « petit village gaulois entouré de camps retranchés romains », ni d’aller se cacher dans leur forêt de Sherwood. Au contraire. Ils sont plus audacieux que jamais. Ils tiennent la tête d’affiche à Las Vegas et vendent des trains e des avions dans le monde entier. Ils veulent être là ou il y a de l’action. Ils sont fiers, pas replié sur eux-mêmes. Et ça, ça change la perspective en maudit quand il est question de souveraineté.

  6. Salut Claude et vous aut’,
    Voici l’avis d’un outsider. Tout roman, poeme, essai, ou tableau qui ne promeut pas la cause independantiste sert ineluctablement a celle des Federats. Alors, ecrivains, poetes et artistes independantistes, combien de vos ouvrages servent plutot a remplir vos poches qu’a la cause independantiste ? Oui, on sait deja la reponse. Or, ne vaudrait-il pas mieux qu’un poete ou ecrivain independantiste gagne sa vie en travaillant chez un Walmart ou un McDo que par la plume si celui-ci ne compose quasiment que des œuvres du type a divertir sans beaucoup dire (surtout vis-à-vis de l’independantisme)? N’est-ce pas le cas de la plupart des poetes et ecrivains independantistes ? Prenez VLB lui-meme en titre d’exemple. Examinons son œuvre. Quel pourcentage des ecrits tombe dans la categorie du divertissment pur et simple et donc indirectement au service des Federats ? « Etes-vous une guidoune culturelle ? » a-t-elle demande Odile Tremblay. Oui, lis bien son article (www.theamericandissident.org/Quebec-TremblayOdile2.htm) car il sert a excuser l’auteure elle-meme… ainsi que toute guidoune culturelle independantiste.

    Au plaisir,
    G. Tod Slone, redac’chef
    The American Dissident,
    A Journal of Critical Thinking
    (voir la partie de cette revue consacree a la critique dure du milieu litteraire quebecois)

  7. Je ne connais pas Michel Tremblay personnellement. Mais je méprise la politique actuelle au Québec, tout parti traditionnel confondu. Quant à la déclaration portant sur l’économie et du fait qu’elle doit être un accessoire et non une finalité, je joint un vieil article de Léo-Paul Lauzon.

    Nationalisme québécois

  8. Monsieur,

    J’ai lu votre article sur Michel Tremblay paru dans Le Devoir du 11 avril 2006.

    Cet article est une MÉPRISABLE HORREUR !

    Le projet séparatiste est très séduisant, malheureusement nous semblons incapable de vendre cette idée aux Néo-Québécois. À partir de là, qu’est-ce qu’on fait ?

    On injurie tout le monde : les immigrants sont des « eux-autres », en comparaison à nous qui sommes des « nous-autres », les jeunes sont trop mous et désillusionnés pour être séparatistes. Les riches sont assoiffés d’argent pour être séparatistes…

    Il ne reste que les purs et durs. C’est à dire des bébés boumers qui n’ont rien à perdre : leur retraite est assurée.

    cbl

    À Camille B. Loranger :
    (cette lettre « B. » en supplément de nom tout comme chez les « english » ! Un signe de colonisé, d’anglaisé, d’aliéné, de dominé cocu content, ça)

    « MONSIEUR », ( comme vous dites):

    Mon commentaire (in Le Dev.) d’il y a plus d’un mois, (on réagit à retarrement ?) modéré, poli et civilisé sur mon camarade Michel Tremblay  » qui fut toujours prudent et bien muet sur notre cause sacrée et… qui l’ouvre soudainement fut taxé « aussi » de « papier utile ». C’est selon qui lit: Qui a dit ? « Un chef d’¦uvre regardé par un crétin devient un ouvrage de crétin ? »
    Le grand Lafontaine:
    « Selon que vous serez riche ou misérable…
    AINSI: Selon que vous serez fédérat ou patriote, les jugements ( de cour) vous rendront blanc ou noir. Eh ! Horreur vous-même ! C. Jasmin

  9. Monsieur,

    À propos du grand La Fontaine (on écrit La Fontaine et non Lafontaine), vous pourriez le citer proprement :
    « Selon que vous serez puissant ou misérable ».

    En ce qui concerne mon « aliénation » : si vous avez le droit de signer « C. Jasmin » sans être un colonisé, j’ai PLEINEMENT le droit de signer B Loranger sans être une colinisée. Je porte le nom de chacun de mes parents : Bédard-Loranger. Exceptionnellement, j’ai signé b-loranger. Et je ne me sens pas aliénée ou engliche pour autant. Vous m’attaquez sur un détail, un rien du tout.

    Bref, votre réplique était inculte et cul-cul.

    CBL

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