DEUX GRAVES CONNERIES

La première ? Les (perpétuelles) excuses envers nos indigènes. Peu pour moi. Et vous ? On a pas à s’excuser, gens de 2008, pour des cochonneries commises jadis, par des gens en place, de pouvoir, et très stupides. Pour des saloperies commises il y a des centaines d’années ou… il y a 50 ans.  Point à la ligne.

Cette sotte mode des agenouillements « historiques », avec publicité organisée, ne réparent rien. Voir les déguisements à plumes et à calumets fumant, est navrant, c’est un folklore dérisoire.

Le coco Harper -et ses larmes de crocodile blanc- devrait-il endosser un costume de 1770 face aux emplumés d’occasion -à la la Chef-Picard et Cie- en ces occasions célébrées ? C’est de la niaise rectitude politique. Des chefs autochtones intelligents devraient refuser ces cérémonies cul-cul à la mode et exiger du « compensatoire », Du solide et du sérieux. Plus important encore, les gens du peuple (vous et moi) ne peuvent accepter de devenir les responsable -par association lointaine -des gestes honnis commis par des aristocrates venus de Londres, des « chefs de guerre non élus », des militaristes haut gradés stupides et racistes, de ces bornés impérialistes en ces époques lointaines, tel cet écoeurant Amherst et ses couvertures à microbes. Ou moins lointaines :ces navrants pensionnats payés par les fédérastes du temps pour déculturer les Indiens, les déraciner à fond. Je n’y suis pour rien. Nous n’y sommes pour rien, peuple Québécois ! Assez de nous embraquer collectivement et rétroactivement dans ces horribles plans (politiques et religieux) de colonisateurs infâmes.

Bref, je ne ferai jamais aucune demande de pardon face aux Amérindiens abusés d’antan. Nous n’avons rien à nous faire pardonner, simples citoyens. Personne parmi les honnêtes travailleurs de ce pays -Canadian ou Québécois- n’a à présenter des excuses.

Deuxième connerie ?

Je lisais à propos du multiculturalisme (cette plaie ) en Hollande que des gens en poste regrettaient de ne pas faire mieux, de ne pas faire plus pour enseigner la langue du pays (le néerlandais) aux émigrants. Non mais… J’ai songé à nos braillards d’ici qui ne cessent de proclamer que le Québec doit dépenser davantage pour enseigner gratuitement à nos émigrants notre langue.

Vraiment incroyable cette attitude. Des personnes ont choisi de migrer au Québec. Bien. C’est à eux de s’intégrer. C’est à eux de s’organiser que leur intégration fonctionne. Moi si je décide de m’exiler en Italie, je vous jure qu’en y arrivant je me jette par tous les moyens possibles pour m’intégrer et pour que mes enfants deviennent rapidement des petits Italiens. Pas vous ?  Donc bien évidemment apprendre l’italien. Même chose si je décidais pour l’Espagne. Je vous garantis que je parlerais l’espagnol et le plus vite possible. Et j’irais pas quémander à l’état espagnol des moyens, les sous des contribuables de ce pays, pour l’étudier. Cette attitude est normal. Arrivant aux USA, depuis des siècles, tous les émigrants se sont débrouillés et la langue anglo-amércaine n’a jamais été enseigné gratuitement aux nouveaux-venus. Allons donc.

Cette attitude de tapis mou, de carpette idiote, a assez duré. Pour réussir son intégration dans un pays nouveau, il n’ a qu’à apprendre la langue du pays choisi. C’est clair. C’est simple. Que les chantres de « l’Ordre du Perpétuel aplatissement » aillent au diable.

P.S. : Aux dernières nouvelles, le ghetto anglo s’agrandissant à Montréal-Centre -en faveur de l’anglais- serait le fait que ceux qui viennent d’Asie (Inde, Chine, Indonésie tc.), ou des pays de l’ex-URRS (slaves ou non), penchent irrémédiablement pour la langue de la Reine ! Alors, c’est clair : n’ouvrir les portes du Québec qu’aux candidats francophonisables.  Seulement eux. Sinon ? Sinon ce Montréal-Centre in english ne fera que s’amplifier. Trop simple cela, très honorable Ministre de l’Émigration ?

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