LE COMBAT « FOGLIA-BOMBARDIER »

     De la boxe ? Ça oui. Ça cognait fort. D’abord, un matin,  il y a eu le Foglia osant insinuer qu’une fillette ayant pris du plaisir physique aux attouchements d’un papa dénaturé pouvait être poquée davantage par la dénonciation du sale paternel prédateur. Bon. Un malheureux dérapage. Oui. Ça arrive parfois, j’en sais long, grande gueule, là-dessus. Et puis ça revient si vite la cadence des chroniques. Bon. Or, un samedi matin, Denise B. s’attaque à Foglia à …coups rabattus ! Oh oui !

     « Moralisateur-en-chef », à l’ « intelligence pervertie » et au « snobisme inclassable ! » Ça revolait dans les câbles. Bang, bang ! Denise fesse : Foglia ? un janséniste à rebours, un obsédé du hors-normes, un séducteur abrasif et étripeur de ses propres fans, un mec à « fantasmes » pour des « postures à précipice ». Vous constatez que les gants de boxe de Denise recèlent des coups assez intellectuels. Son public confidentiel du Devoir était debout. J’imaginais mon Foglia, émérite pédaleur du Vermont, tombant de sa selle de vélo. Vermont, dis-je, non, pour Denise sa géographie est de cloaques marécageux aux bouges en tous genres ! Diable !

      Imprudent mais courageux de s’attaquer à un chroniqueur ultra populaire. Je prédisais : ou il se taira ou il se fera atroce. Vous allez voir. « Foglia, bombarde-t-elle, en semant le trouble dans les esprits est un jouisseur sournois, en banalisant la pédophilie, il régale les pervers et méprise les naifs ». Tow! Pow ! Ceris dans les estrades. L’arbitre sera livide. Poings brandis, Denise cogne encore : « Foglia joue les Freud des profondeurs en s’appuyant sur des témoins dérangés et veut se singulariser par la déviance, par effet de mode, de tendance et il dérape ». Lance et compte !

         « Il délire, dit-elle, ignorant les limites de sa responsabilité en exerçant un métier public et des lots d’étudiants vont le copier, se plaint Denise, sans son talent. »

Elle l’achève » Foglia sert de défouloir aux écrasés craintifs, vous tranche la gorge si on le contredit, arrogant il ne se dévoue qu’à son propre mythe… et à son angoisse ». Ce mot ? Denise « Freud : « Oui Foglia transpire l’angoisse et, ainsi, nous émeut parfois ! » Le combat changeait de ton ? Non : « Foglia en intouchable omnipotent rédige du pervers, du douteux. »  Bang ! Pas une faille ? Oui : « Foglia  dit haïr les riches et les patrons… pourtant il les épargne (il a déjà attaqué le boss André Pratte durement !) , préférant dédaigner les vedettes ! »   

      Là, je me suis dit : si Foglia réplique, il va lui sortir son album (vénal ?) sur Céline Dion, ses topos du canal 10 (populisme), etc. Eh bin non ! Pas de Céline ni TVA, il répliqua en huit coups de gant bien rouge :

      1, madame, souvenez-vous de vos mots envoyés à moi comme pour me prier de parler de votre récent livre. 2,  madame, vos romans sont médiocres. 3, madame, à Paris, vous avez chié sur tout le monde, dans Libé par exemple. 4, madame si intuitive, revenue au pays, vous avez publié avec un psy qui fut ensuite radié de son ordre ( M.Saint-Laurent ?). 5, j’aime pas, madame, qu’une personne in-intelligente me trouve de l’intelligence. 6, je persiste, madame, l’hystérie anti-pédophile —avec appel au lynchage— peut traumatiser une fillette davantage (sic !). 7, pourtant, ajoute Foglia, personne pour aller arracher les couilles des jeunes tueurs morrons-à-vroum-vroum (quel rapport ?). 8, madame, c’est l’automne,  les froidures…le Québec pâle… j’ai envie de partir.

      Oh ! Ces derniers mots du « matamore » des billettistes ? Le public se tait, la cloche a sonné. Au bord de l’arène, je suis secoué, vrai donc cette… « angoisse » ? Partir ? Lui ? Denise Bombardier l’a-t-elle frappé très en bas de la ceinture ou plutôt trop « au cœur » ? Derrière sa « pose » ?

2 réponses sur “LE COMBAT « FOGLIA-BOMBARDIER »”

  1. Madame Bombardier devrait savoir que ceux qui vivent dans des maisons de verre ne devraient pas lancer des roches ….
    Foglia a droit à son opinion. Son rôle n’est pas de faire plaisir à tout le monde mais plutôt de dire ce qu’il pense (chose rare au Québec).

  2. ..Quelle tristesse que cette Bombardière imbue d’elle-même à un point tel que son jugement sur différents sujets comme la grippette porcine et son vaccin, est totalement biaisé qu’elle va jusqu’a dire que de ne pas se faire vacciner était de la bêtise… alors qu’il est du devoir et de la responsabilité de tout être humain de s’assurer du respect de l’intégralité de son propre corps. … et ce vaccin pour le moins douteux va complètement à l’encontre de cette notion.

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