À SAINT-JÉRÖME : LE PIRE DES RACISMES ?

матрациLe « grand’homme » métallique sous l’ange sculpté par Laliberté au pied du mont Royal, Lafontaine, ne fut qu’un misérable assimilé, il exigeait de son brave cocher qu’il lui  cause en anglais, un Québécois comme lui. Voyez-vous le genre de héros qu’on a voulu nous faire admirer ? Un « dominé » satisfait de s’assimiler. Fier d’être aliéné. C’est dégoûtant.

Comme est dégoûtant cette troupe de jeunes à Saint-Jérôme qui a monté un spectacle avec un titre en anglais et tout le contenu à l’avenant. Comme est dégoûtant tout mépris envers sa propre culture. Tel ce sinistre Chinois, un richard de Pékin (M. Jiang) qui veut faire un film (eh oui !)  anti-chinois. Tout américain. Avec des acteurs de second ordre venus des USA ! Le mépris de soi est répandu aussi au Québec. Héritage sordide d’un passé historique  pauvre. De nos gens jasaient comme à Londres, in english pour faire « riche », pour cacher leur origine. Tristesse de jadis. Qui revient à la mode, fini Londres, c’est Los Angeles et New York ! L’empire voisin tout puissant gangrène nos jeunesses actuelles et leurs jeunes profs hélas. C’est un racisme ( auto-racisme) effroyable, celui non plus exercé envers les étrangers, (tous les autres) mais envers sa propre culture.  Que l’on bafoue. On en voit de ces énergumènes désormais et de plus en plus avec cette honte de soi. Une infirmité, pire qu’une maladie, qu’il faut combattre et dénoncer sans cesse. Inconscients ou lâches ?

Un reporter élevé dans l’West island (Marc Cassivi) admettait qu’entre frères et sœur, ils se parlaient, oui, oui, en anglais ! Conformisme niais ? Acceptation aberrante. Folie ? Ou bien ce besoin des colonisés du « join the strong side of the north american sociey » ? C’est un auto-racisme. Richard Martineau, le râleur brillant, parlait du monde de Concordia University où il alla : il n’y a pas de « luttes culturelles claire », dit-il,  car Concordia joue la carte « mondialiste », il faut entendre « english USA  only ». Face à ce fatal glissement chez les jeunes, on se retient de toujours causer sur ses chères petites bêtes familières, le polémiste à la retraite, moi,  fulmine. Le prof Pelletier de Laval (mais c’est de partout) donne un avertissement : « Le nombre d’élus du Canada anglais grossit, ce qui est correct, fatal et normal, aussi « Le Canada d’Ottawa sera complètement en des mains anglaises». Alors nos appels au respect culturel, et de notre langue, seront bientôt vains cris dans le désert fédéraliste. Déjà, pas loin, à Gatineau-Hull, un Jean Beaudin affirme que tout s’anglifie et en grande vitesse, pire encore qu’au centre-ville de Montréal. Or au Cégep Marie-Victorin, révèle Andrée Michaud, comme à une école secondaire de Lorraine, les profs montent des « shows » avec « only » chansons anglo-saxonnes. Des inconscient comme ici, à Saint-Jérôme ? Même une Nath Pétro (La Presse) s’en scandalisait le 12 juin dernier, écoutez-ca : au Téléjournal, un prof (une vraie cloche ce con !) disait : « Pour pas politiser la classe, j’ai choisi des tounes seulement en anglais ! » Tel quel ! Enseignement libre ( Mad Courchènes dort au gaz ?) du mépris, de l’auto-racisme bien crasse. Entendez-vous le silence du Ministère de l’éducation ? C’est le non-bruit du vide. Du néant !

Une réponse sur “À SAINT-JÉRÖME : LE PIRE DES RACISMES ?”

  1. Hé, vous-là, vous ne dormez jamais ? Pourriez pas laisser le peuple disparaitre en paix. Au même rythme que l’ Empire Américain, il s’ enfonce, décline. Il a boudé la main tendue de De Gaule. So !
    À l’ école, plus d’ histoire, la vraie, plus de sexe, plus d’ économie.
    Par ici mes petits moutons…oncle Néant vous fourni mal-bouffe et mal-pense. Ne vous retournez surtout pas sur vos anciens, ils pourraient revenir vous hanter avec leurs maudites idées de droiture, de fierté, vous diraient même de vous tenir debout. Non, mais, pour qui vous prènent-ils ?

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