RELIGIEUX PÉDOPHILES ET AVOCASSERIES

Entendez-vous l’avocat questionneur ? « On a pas de témoins mais, dis-moi, on t’abusait deux ou cinq fois par semaine  ? » L’ancien enfant abusé :« Dix fois certaines semaines ! » Le plaideur : «  Oh ! ça fait monter le prix ça. Dis-moi, il y avait un seul ou plusieurs religieux qui t’abusaient? »  Le client : « Plusieurs, une bonne demi-douzaine de frères ! »  Le Maître : « Oh, ça aussi, ça fera grossir le montant à réclamer ! » Voyez-vous bien  la situation ?
Cela est embarrassant. C’est comme faire de ces victimes innocentes de simples  prostitués. Involontaires si on veut. On « chiffre » la sordide affaire. Ça ira chercher (en collectif)  dans les millions ! L’avocat pendra combien à la fin d’un procès gagné ? 50 % ? 30 % ? Secret des cabinets d’avocats ? Voilà donc des horreurs innommables qui se travestissent en une sorte de commerce vénal. Compensations ? Ah non, ces « mutilations des âmes » est chose irréparable, on le sait bien.   Donc, un business et fort rétributif  pour ces messieurs —eux aussi en robes noires, tiens ! À partir donc d’anciens faits d’une totale barbarie, verrue purulente au visage des églises, nous voilà pongés dans des avocasseries qui changent la nature de cette gangrène, nommée : « pédophilie-en-soutanes », métamorphosée en calculs comptables. Malaise ! L’ancien-enfant y est montré  en « pute » ? Le vicieux-en-robe-noire en client pervers. Et l‘avocat, lui ? En un marlou, un jules, un barbot, un maquereau. ? Un souteneur ? On peut le voir en effet comme un proxénète qui fixe les prix « après coup ».
Enfin, a-t-on le droit de penser au beau milieu de cette valse de millions arrachés aux communautés (souvent complices et mutiques ) à un « dérive » ? Et d’un ordre rapetissant, oui, à une sorte de « bavure ». D’un matérialisme par trop accommodant ? C’est ce que je pense. Je pense aussi que c’est la prison à vie, la solution. Et, ma foi, avec torture, pour ces monstres en soutanes. Mais ces avocasseries avec monnayages ?
Claude Jasmin
Écrivain Ste-Adèle

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Une réponse sur “RELIGIEUX PÉDOPHILES ET AVOCASSERIES”

  1. Félix Leclerc : « Attends-moi, ti-gars »
    Il avait le don d’exprimer, plus directement en chanson, ce que
    Jean de laFontaine exprimait en fable.
    Le Capitalisme a permis, une expansion rapide et un développement
    démesuré, de nos sociétés dans le monde. Ce Capitalisme est
    malheureusement devenue une plaie, un cancer qui nous ronge. Et se
    faire ronger est littéral. Bâtir son capital sur le malheur des
    autres et cela en facturant à des tarifs exorbitants. Les
    millionnaires et milliardaires de la santé. Tu as de l’argent, tu
    te paies le meilleur des avocats. Tu es pauvre, la société t’en
    assigne un, loin d’être le meilleur, car les meilleurs sont riches
    et indépendants. Le riche, donc, fait trainer la cause et le pauvre
    se fait trainer. Un religieux, rârement pris en flagrant délit d’abus
    sexuel, sauf par un ou des confrères, qui se la ferme…….
    Le châtiment plus ou moins sévère selon ta position dans la société.
    Il n’y a pas que des abuseurs sexuels dans le monde! J’en donne un
    autre exemple : tu fabriques quelque chose, ton coût de revient
    s’élève à 10.00$. Tu fais une étude de marché et il s’avère que tu
    peux le vendre 200.00$. Tu l’annonce, en insistant sur le rabais,
    à 180.00$. Trompeur et abusif. Ce n’est pas la masse qui est en
    faute, seulement une poignée d’individus, en regard des milliards
    d’êtres humains. Cette élite ( pffuittt ) recevra, son coup de masse,
    un jour, pas très loin car on en décèle des indices.

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