SATAN, COMBIEN ÇA VAUT ?

Ébranlé, écoeuré, aller vite à Val David pour voir de l’art. Comme pour me laver. De quoi ? Des petits sourds et muets salis par une satanique tribu de « robes-noires ». Se purifier en visitant ces statues en pétrifications étonnantes. Singés : Laurent Pilon, un créateur originaire de St-Donat et qui enseigne à l’Uqam. C’est à Val David, rue de l’Élise, c’est fabuleux, silhouettes de faux coraux, créatures de résine, monuments fantomatiques d’un surréel très fort.
Donc, encore un coup reçu : apprendre en médias que dans ma chère « petite patrie », il y a eu l’enfer « catholicard ».  À « L’Institut des sourds », coin De Castelnau et St-Laurent, de jeunes infirmes plongés en bacchanales nocturnes tout près de chez moi, au parc Jarry. Vaste manoir mué en dépotoir pour pervers ensoutanés ! Ce noble « INSTITUT DES SOURDS ET MUETS », mots gravés au fronton à colonnades de pierre taillée cachait donc des bals diaboliques pédophilique. Envie de vomir
Alors, oui, ayez recours à l’art et allez vite admirer, à l’étage, les amusants petits « portraits » de Yannick De Serre à ce Centre des expos. Vous découvrirez des visages crayonnés sous des fourrures variées ! (On pense à certains Séguin vus à St-Jérôme). En bas, bonhommes renversants de Pilon, en haut, De Serre avec sa surprenante série « fourrée » de peaux soyeuses. .
Je tentais d’oublier, d’effacer… des religieux à la vie consacrée « au bon Dieu », n’est-ce pas ?, abusant de jeune handicapés, muets, donc silencieux ! En bande, on y allait certains dimanches de pluie pour voir les bêtes empaillées, au vaste grenier. Lieu de charité respectable refuge d’enfants infortunés…non, l’horreur. Ce sort… « empiré » ? D’où sortaient donc ces démons ? De vigoureux pauvres jeunes gens venus de nos campagnes catholiques, de jeunes rustauds pleins de sang, qui débarquaient, rue St-Laurent, de nos province catholiques, de jeunes forcenés mis au célibat forcé, obligé. Intenable chasteté ! Des « Mister Hyde » changés en frustrés lubriques. Mes « chers » Clercs de Saint-Viateur (de ma petite école De Gaspé), des démons ! Pas tous, hum, il y a eu une tolérance écoeurante, une complicité pourri.
Aller donc vite voir Pilon et De Serre. Bain de jouvence, bel oasis ! Hélas, cela me hante, cela me ronge : voir approcher des avocats « à  fric », à percentage intéressé. L’horrible commerce ! Putasserie de maquereaux jouant les pieux défenseurs de ces anciens-enfants (devenus vieillards) prostitués involontaires, forcés, obligés. Est-ce que l’avocat va avouer le chiffre d’affaires ? Gros pactole chez ces dévoués « collecteurs » ! Un marché lucratif ? Oui, faire jeter en prison (et à perpétuité ) ces enrobés de noir. Chiffrer l’inchiffrable…
Avocat en « entreteneur », « maq », « pimp »…une gène, non ? Au cachot, oui, ces vieilles fripouilles en robe noire mais chiffrer —avec argent précis— l’horreur ? Une petite gène, non ?

4 réponses sur “SATAN, COMBIEN ÇA VAUT ?”

  1. J’essaie de comprendre comment, un chrétien profond en soutane, témoin
    de ces abus, a pu tolérer, pendant des années, de tels agissements.
    Déontologie inexistante? Même pas! Et c’est presqu’une blague.
    C’était tout simplement anti-chrétien. Alors? Pas de profondeur dans la foi,
    ou pas de foi réelle, tout simplement. Comment quantifier une possible ou
    réelle douleur physique et très sûrement une douleur morale, et celle-la
    réellement profonde? La victime, marquée pour la vie!
    Il est dit à quelque part dans notre bible « Oeil pour oeil, dent pour dent »
    La détention pour l’abuseur dans un de nos môtel de luxe avec la perte de
    ses droits, en théorie!
    Il y a un calcul à faire pour compenser l’abus du corps, et un autre pour
    celui de l’esprit, de l’âme et psychologique.
    J’ai, dans un passé assez lointain, éliminé une pierre au rein, par voie
    naturelle. J’en connais la douleur. Un docteur m’a dit que c’était plus
    douleureux qu’un accouchement avec comme argument que mon corps
    n’était pas préparé à l’éliminer. À mon avis, il pouvait estimer, à peu près
    seulement pour deux raisons : nous ne ressentons pas tous
    nécessairement la douleur au même degré, de même qu’il faut avoir accouché soi-même pour en connaître la douleur.
    Alors comment quantifier? Avec la théorie qui précède, théorie qui me
    semble très près de la réalité, les montants accordés ne peuvent être égaux. Quel sera le degré de justice véritable de cette compensation si
    on considère la quote de l’avocat qui prendra une démesure concordante.

  2. Aye aye aye, quel discours. Satan en soutane. Faudra -t-il donc toujours vociférer de ces soutanistes abuseurs ?
    À 58 ans, enfant du Cours classique en Juvénat, par chance étudiant externe, en plus des volées mangées dans le bureau du frère principal qui, du haut de mes 13 et 14 ans, me baissait les culottes pour me fesser avec sa foutue verge en bois franc jusqu’au sang pour avoir OSER m’assoir sur le devant de ma chaise… pour avoir remis un travail en retard (s’il avait sur le pauvre comment cela avait déjà été un exploit pour moi de pouvoir le remettre à cette date compte tenu de ce qui se vivait à la maison)… pour avoir mâché une gomme pendant la récréation, etc. j’en ai vu des bine plus difficiles que les miennes, des misères.
    Ça se savait, ça se disait, mais dans l’ère du temps, à moins d’avoir à portée de main des parents capables de discernement (ce qui n’était pas mon cas) le silence parental cotionnait les abus. Aujourd’hui, dénoncer bien à l’abri du calendrier qui a tourné bien des fois, ne change rien.
    Soutane ou pas, badge ou pas, professionnel ou pas, un pédophile est un pédophile. Clouez-en un sur une tribune, dix autres se cacheront derrière pour faire pareil pour faire pire.
    La profondeur de la foi, vous dites… la foi n’a rien à voir les pulsions incontrôlables.

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