DE MARILYN MONROE À SOPHIE THIBAULT !

 

Ma peur de perdre, —non pas l’ouie, ni même mes jambes pour circuler— la vue ! Ne plus pouvoir lire, ? J’en crèverais. À tous ceux qui ne lisent aucun livre, je vous implore de changer. Lire c’est ne jamais s’ennuyer. Jamais. C’est si facile et ça ne coûte rien; grâce aux biblios publiques. Mes lectures, depuis longtemps, ont souvent une fin tragique :la mort. Je lis tant de biographies. Quatre ou cinq « histoires » par semaine. Voici un échantillon de mes lectures récentes, suggestions parmi des milliers « à pleines tablettes » !

USA : « La chute de la CIA ». Quelle chute ? Un espion retraité, (Robert Bauer) raconte ses périlleuses missions et déplore que la CIA actuelle se consacre dorénavant à la technologie (drones, etc.), congédiant les agents « humains ». Lecture captivante. « Marilyn et JFK », sur la chute d’une bien jolie « tête de linotte », phamaco-alcoolique psychosée. Une star d’Hollywood qui rêvait de devenir « First Lady », à la Maison Blanche ! Lecture fascinante.

France : « Françoise » (Giroux, un faux nom) par Laure Adler, le récit poignant d’une turco-juive qui reniait sa judéité et qui deviendra vedette des médias. À vingt ans, elle fêtait avec des officiers SS nazis au Ritz puis sera une Résistante molle. Elle fonda L’Express avec son « homme marié » (JJSS). Si ambitieuse qu’elle sera ministre. Lire aussi « Christine Ockrent ». L’autobiographie d’une Belge émigrée à Paris, s’exilant d’abord à New York (sera de la prestigieuse émission « Sixty minutes »). Elle rentre à la télé de Paris pour y devenir la Sophie Thibault. Cette autobio raconte l’effrayante « jungle » du milieu. Les « coups de jarnac » pleuvent. Lisez cet instructif plaidoyer.

Québec : « La Fille du secret », effrayant « récit de vie » de Jill Côté narrant un père indigne, musicien raté, drogué, ex-beatnik de province (Gaspésie) exilé montréalais. Un bohémien détraqué et lié à la secte des « Rose-Croix ». Vie écrasée avec une mère alcoolique dans un taudis d’Hochelaga. Un conte noir, hélas, pas toujours cohérent. L’écrasement en jeunesse. J’ai lu aussi lu cette semaine, deux bouquins d’entretiens  : « Paroles d’hommes » et « Paroles de femmes ». On y entend Denis Arcand, son pessimisme et sa lucidité « noire ». On y trouve le chroniqueur emeritus, Pierre Foglia, culpabilisé « jusqu’à l’os » d’avoir négligé sa progéniture, papa sans aucune fibre paternelle. Y jase aussi l’animateur de télé, Guy A. Lepage, franc et décapant. L’autre volume (femmes) confesse une Michaëlle Jean blessée à mort par sa patrie abandonnée, Haïti, dont elle désespère. Ses propos font voir une intelligence hors du commun. S’y trouve notre vaillante « Pauline 1ère » qui y tient des propos significatifs en diable. Enfin, lisez sur une Diane Dufresne qui s’y montre une « femme de caractère » revenue de loin. De très loin.

Lisez « Se guérir » de la célèbre naturopathe M.-L. Labonté. Ça verse hélas dans le verbiage connu. Mais la brillante « questionneuse », Denise Bombardier, « Tête froide et coeur tendre », pose une autre brique à sa fameuse statue. Des aveux francs comme à l’accoutumée. L’ouvrage préféré ? « Telle mère, quelle fille ! ». Jamais, jamais vous ne la verrez (aux Actualités de TVA) comme avant d’avoir parcouru ce livre ! Sophie Thibault, populaire présentatrice, raconte une jeunesse écrabouillée, déboussolante vu l’infirmité de sa maman en fauteuil roulant (sévère sclérose en plaques). Sa drôle de mère, auteure, participe au bouquin, un livre « mère-fille » très bien écrit, décoré de traits d’humour noir, un destin tragique.

Si un seul (ou une) de mes lecteurs décidait d’aller emprunter un livre (ou des) en bibliothèque pour une première fois, qu’il m’écrive un mot au journal. J’en serais si heureux !

 

LA VÉRITÉ ?

 

 

Un « homme des bois », un certain M. Bain, un soir de septembre, quitte son petit domaine des Laurentides, armé jusqu’aux dents. Il va assassiner Pauline Marois ! Va-t-on revivre ce film étatsuniens où le triste héros —« You talk to me ? You talk to me ? »— veut assassiner un chef politique. Intercepté à la « sortie des artistes » du Métropolis par des travailleurs de scène, il en tue un ! En blesse un autre gravement.

Voici deux faits ? Dans La Presse, un ingénieur du « west island », M. Lauzon, analyse l’affaire-Bain et accuse ses voisins anglos qui lui vocifèrent en pleine face des « fucking separatists », d’armer des meurtriers. M. Lauzon de Beaconfield avoue qu’il cache son indépendantiste, n’ose pas sortir son drapeau fleurdelysé à la St-Jean, recommande à ses enfants, écoliers, de taire son choix nationaliste. Il se questionne. « Pourquoi est-ce que j’endure ces répugnants discours intolérants de mes voisins anglos ? » Son article se conclue par : « je crois que leurs répétiifs « fucking P.Q. » méritent d’être dénoncé ». M. Lauzon relie le meurtrier Bain à ces anti-indépendantistes.

Autre fait. M. Brière, même journal, ingénieur lui aussi ( à Sherbrooke) veut nous révéler : « mon plus grand handicaps dans ma vie est que je parle mal l’anglais ! » Il dit qu’il s’expatria un an à Victoria mais vainement ! Qu’il a envoyé chaque été ses enfants dans un camp du New Hampshire. « Pour qu’ils soient « plus libres que moi ! » Il parle de notre langue nationale comme d’une désastreuse « barrière linguistique. » Diable, avec la mondialisation, enverra-t-il ses enfants apprendre le mandarin en Chine ? Ce M. Brière révèle aussi qu’il fut un militant actif aux côtés de René Lévesque. Il en parle comme « d’un péché » de jeunesse ». Il voulait par son texte nous enfoncer dans la tête que « nous sommes une minorité en Amérique du nord et que nous le demeurons ». Bon Dieu, est-ce un appel à l’assimilation ? Que pense-t-il donc de la minorité anglophone du Québec ?

La vérité, la voici. Depuis des siècles, notre normale (et très exemple qui épate tous les étrangers) résistance à l’assimilation a fait de nous une nation. Même Harper en convient. Cela n’a rien à voir avec le fait d’apprendre volontiers cette « lingua franca », fort utile, en Occident. nous le savons Italiens ou Espagnols, Allemands ou Hongrois. La vérité est que les « Québécois de langue anglaise » doivent s’intégrer. Point final. Que tous ceux qui parlent déjà français ( ils deviennent de plus en plus nombreux) sont, eux seuls, des Québécois à part entière. La réalité vraie est que nos formerons bientôt une seule nation. La nation Québécoise (aussi que ce M. Bain est une malade mental). Qu’un jour cette nation française en Amérique du nord formera un pays normal comme les quelque 250 autres nations à l’ONU. Que s’abolira donc cette « minorité » anglo. Ce « ghetto ». Nos anglos intelligents et lucides le savent bien. Cette vérité énerve seulement « les racistes » qui habitent à Beaconfield. Ou à Morin Heights ou à Shawbridge. Si je m’exilais à Rome, je deviendrais (et vite !) un romain parlant l’italien. À Berlin, un berlinois parlant allemand. Voilà la vérité. Pas une menace, non, la loi humaine. À moins d’être un raciste anti-italien ou anti-allemand.

« AU CIEL, AU CIEL, J’IRAI LA VOIR UN JOUR ! »

Ma jeune camarade de Saint Sauveur, Fabienne Larouche, est une scripteure de télé qui a du génie. Sans doute assistée par  son conjoint psychologue, Nadeau, son nouveau « 30 vies » est lancé sur les chape aux de roue avec l’aide de « la » Guilbeault, surdouée actrice en névroses dynamiques. J’ai le chapeau bas à la main, chère Fabienne.
Deux flops annoncés ? Oui. 1-  Labrèche et Dorval sur Le Plateau. Une bonne idée mais gaspillée que ces nouveaux « ridicules savants ». Les Bobos, C’est TROP. Trop de mots. Ce qui est exagéré devient insignifiant, dit l’adage et, hélas,  l’auteur  Brunet s’y fourvoie. 2- le nouveau Claude Meunier avec son couple montré sur trois générations. Deuxième Flop. Maintenant deux succès annoncés ? 1- « Tu m’aimes-tu », sketches pétaradants, captivants. 2- Homeland avec sa belle agente « comploteuse » membre de la CIA. Un départ efficace, brillant, prometteur. Ma Raymonde, réalisatrice des feuilletons de VLB retraitée, toujours passionnément curieuse des nouveautés dramatiques et, ainsi, me force à tout regarder. Elle a bien raison d’estimer très fort, « En thérapie ». Tous les soirs à ARTV. À  l’heure des infos. Le solide acteur, Papineau y est en effet d’une crédibilité envoûtante.
Virée en ville cette semaine : d’abord, mercredi, pour aller à la Tohu de la rue Jarry ( coin Iberville) admirer cet étonnant funambule, du visuel, acrobate inouï et…petit-fils de Charlie Chaplin. Thierée, son nom. 90 minutes en compagnie d’un énergumène en haillons dans une cabane branlante. Le hobo frétille face à un menaçant requin rampeur, puis à un superbe « éléphant blanc », enfin, à une cigogne agressive. Un scénario flou hélas, aucune émotion mais énorme admiration pour ce gesticulateur frénétique. 90 minutes d’un cirque théâtral hallucinant.
Jeudi soir, première chez Duceppe, de « Thérèse et  Pierrette ». Un ancien roman de Tremblay, habilement ré-arrangé par le brillant Denoncourt. Rideau et surgissent sur la scène quelques robes noires, des « pisseuses » à cornettes. Des aimables dont la renversante nonne-portière infirme jouée brillamment par Josée Beaulieu, aussi deux touchantes lesbiennes placardées (voir Lynda Johnson parfaite). Faut voir cette effrayante, « mère supérieure » ultra sadique —fascinante Sophie Clément. Elle terrorise, rue Fabre, ces fillettes en robe de couvent, des pré-ados. Dont une mignonne —brillante Catherine de Léan— qui, candide, s’amourache d’un pédophile culpabilisé; une « suiveuse » aux dents croches —excellente Marie-Éve Milot; une « bacaisse, virevoltante blonde toutoune —très excellente Geneviève Schmidt. Enfin une laideronne —émouvante Sylviane Rivet-Beauséjour. Un spectacle réussi.
Jeunesses d’ici,  allez-y pour découvrir tout un pan, pénible et savoureux à la fois, de notre récent passé québécois. Vieillesses, courez-y pour vous souvenir, en riant souvent aux éclats, d’une exécrable époque full cléricale. La fin de ce vaste tableau commémoratif vaut de l’or. Vous verrez s’édifier un de ces immenses « reposoirs de Fête-Dieu » d’antan. Avec même l’ange flottant dans les airs, une joie féroce pour les yeux que cette piété des naïfs de mon  jeune temps. Absolument pathétique ! Cette apothéose visuelle est complètement sidérante de quétainerie; bravo talentueux Denoncourt !
Rentée au village adèlois et découverte, samedi, d’un « frette » de novembre, eh merde !

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LA FAUCHEUSE SURGIT, LA MORT !

 

 

Tentative raté d’un tueur et je n’ai rien vu ! Votre vieil homme dormait, lové contre sa blonde au moment même où « un vieux maudit bloke » (venu des Laurentides, merde !) rodait à quelques pas de notre « première Première ministre » fraîchement élue. Ah, sa mitrailleuse défectueuse s‘enraie au dessus de deux employés de coulisses ! Aucun gendarme à la « sortie des artistes » d’un music-hall rue Sainte Catherine ! Soyez tranquilles, la SQ va enquêter sur la SQ ! Aïe ! Hum…

Le lendemain, beau soleil et je regarde un goéland qui fixe mon hibou de plastique, tel ce Warrior pégrieux d’Oka face au petit soldat. Deux canards se secouent les ailes, debout sur l’eau. J’observe, au rivage du Rond, un rat tout poilu qu’on nomme « musqué », qui sort de l’eau et, au pied de ma chaise, vient fouiner dans la pelouse, ultra-nerveux. Et puis surgit ma Raymonde en larmes : « À RDI, Claude, je viens de tout voir. » Elle me parle d’un gras «  agité du bocal », menotté, en peignoir marine, bedonnant et vociférant des « Les Anglais se réveillent! »

« Claude, c’était épeurant. Et nous, on dormait ! ». Me voilà secoué et je monte voir tout ça; sur RDI et les reprises continues ! Québec rallie donc l’Amérique où l’on assassine, ou tente d’assassiner (Reagan), des chefs d’État. Nos gérants d’estrade, à tous les canaux, épiloguent à perdre haleine, ratiocinent en mille hypothèses.

Des amis l’ont remarqué : « On dirait que tout ça te laisse un peu froid ? » Eh bien oui. J’ai donné mais je n’ai plus trente ans. Le monde politique m’excite moins, on dirait. Depuis une décennie je me suis détourné des luttes, des bagarres de mots, des enragements face à ce « peuple de nigauds », nous autres, les Québécois. Ce « peuple de nigauds » sont des mots de Baudelaire. Qui ne se présentait à aucune élection. Qui n’avait donc pas à flatter « des chers électeurs ». Je ne me présente pas, à nulle joute électorale. Je n’ai pas à recourir à la démagogie. Je suis libre. Je peux dire « peuple de nigauds ».

À nos gens, qui veulent surtout la sainte paix, le bon calme plat. Qui aspire à une existence de consommateurs de bébelles et de bidules variées. Qui tournent le dos à sa totale liberté. Qui votent deux fois contre un pays bien à eux. Adieu donc concitoyens mous, électeurs souvent bien cons !

Votre vieil homme, retraité, guettent des canards, des rats musqués sous sa chaise. Ou ce chien bien laid vu rue Morin, hier, qui me regardait penaud, hésitant, cherchant un ami ? Le penne aribiata, du bien joli resto « Juliano », était bien parfait l’autre soir et sa large vue sur « Ski Chantecler » est époustouflante. Des verts variés. Puis, coin Durant et Chamonix, un chat gris s’allonge au milieu de la chaussée ! Veut-il mourir ? Pauline, ce soir de petite victoire, ne veut pas mourir. Pas du tout. À elle l’action, à moi, la nature laurentidienne. À Cartierville, mon amie Denise Lapan (86 ans), est tombée en pleine face en revenant de voter. Ambulance. Hôpital.

Ça m’arriver un jour, bientôt ? J’ai un peu peur. En attendant, me réjouir et de peu. D’admirer au bord de la galerie, un érable se vêtir, déjà ?, de magnifiques couleurs. Okay, viens donc mirifique automne laurentidien ! Pauline Marois n’a pas été fusillé et va se débattre contre une majorité à l’Assemblée nationale, tous ceux qui croient encore à ce Canada sous Harper-le-con. Oh !, c’est comique, mes canards revenus, culs en l’air, cherchent des petits ménés.

 

 

DOUCE TERRE

 

 

Écoliers, nous apprenions : « Aucune terre n’est si douce que la terre où nous sommes nés ». Il y avait des chansons où « les petits mousses » pleuraient leur patrie perdue de vue. Où des matelots « à long cours » étaient tristes sans bon sens. On chantait, la larme à l’oeil : « Un Canadien errant… », chialeur : «  Vas dire à mes amis que je m’ennuie d’eux ! »

Je suis de ces générations, né en 1930, bien sédentaires. Le voyage était un luxe. Sans bourse, point de séjour à Paris ! Le sort de la majorité. À vingt cinq ans, je me croyais bien loin sur un joli cap nommé « Cod » au large de Boston ! Chante mon Dubois : « Le monde a changé tit-loup ! » Oh oui.

Voyez-moi au soleil, au bord du Rond, dimanche, avec un de mes cinq petits-fils, Gabriel. Lui, à vingt-cinq ans, il a bourlingué déjà pas mal : aux Fêtes, il était en Guadeloupe et là, en long congé de prof (il enseigne la musique), il me revient… d’Hawaï !

On a jasé, b’en, lui surtout ! Des beaux flots turquoises polynésiens, des montagnes aux lourdes frondaisons tropicales, des volcans, des vagues énormes de l’océan pacifique, des longues plages de sable blanc : « oui papi, comme du sucre en poudre ». Écolier, ce fils de ma fille, avait vécu, en France, (les échanges d’écoliers) sur une ferme moderne dans le Bordelais. Il y a pris, jeune, les bonnes manières de s’adapter, de s’intégrer.   « Tu sais, papi, ce fut alors « l’initiation » pour apprendre à vivre loin des siens, loin de son chez soi ».

Gabriel garde des souvenirs très heureux des guadeloupéens : « Oh oui, un monde très chaleureux, perpétuels sourires, incessantes salutations partout, offres spontanés de soutien. Que j’ai aimé cette île française. » Il me raconte les expéditions dans la nature tropicale, serpents, tortues, oiseaux, etc., aussi ces perpétuels cris des « coqs-à-combat », les déroutantes expressions en leur créole à eux, la bonne bouffe de ces « français exilés ». Bref, du dépaysement pas mal plus marquant que moi à Provincetown, Mass, en 1960.

Ainsi, je le sais bien, les nouvelles générations se remuent, déménagent à « avion-que-veux-tu » sur le globe. Comme jamais. Un voyageur me disait : «  Aujourd’hui, tu te rends n’importe où dans le monde, vraiment n’importe où, en Islande ou au Laos, et tu peux être certain de croiser un Québécois ! »

Est-ce dans notre ADN avec tant d,Ancêtres explorateurs ?

J’entend parler d’aubaines formidables via le web, de jeunesses qui consultent certain sites de la Toile où on déniche, semble-t-il, des « sauts de puce » (de ville à ville) offerts à vraiment très bon marché. Des billets d’avion à des prix incroyablement bas. Les temps changent, tit-Loup, oui. David, grand frère de Gabriel (et l’autre écrivain de la tribu ), boursier, a séjourné longuement d’abord à Cristobal (Mexique du sud) et puis à Bogotà (Colombie), —il baragouine l’espagnol. Quant à mon Laurent, « l’enfant du milieu », tiens, il rentre de Cuba !

J’avais 50 ans (1980) , moi, quand j’ai traversé l’Atlantique pour la première fois !

Quant aux deux fils de mon fils, Thomas, se trouve en Thaïlande au moment où j’écris mon billet. Là ? Là où se déroula cette lugubre histoire de deux québécoises empoisonnées, aïe, Thomas, touche pas aux cocktails ! Enfin, quoi dire « des voyages de « Gulliver-Simon », Simon, l’aîné ? Tout jeune représentant pour une machine belge (anti-pollution) Simon Jasmin trotte et est en train, ma foi, de faire le tour du monde, du Qatar à l’Argentine, du Brésil au Koweït. Un jour il est à Berlin, un autre il est en Italie ! Je le fais sourire quand je lui dis que ce « cinq heures de route » —Ogunquit-Maine— m’a fatigué !