UN (SAINT) SAUVEUR DEMANDÉ ?

Dans un des mes récents récits autobiographiques ( «Branches de Jasmin ») je raconte ma bataille pour mieux comprendre l’univers, son avenir. J’ai moins de mes chers petits animaux. Pollution ? Mes rats musqués ? Disparus. La mouffette sous le perron ? Invisible. Ma marmotte sous l’escalier ne se montre plus. Ce couple de tourterelles, colibri (oiseaux-mouches), le rouge cardinal…disparus. Au rivage, merde, plus de grenouilles, ni papillons ni libellules. Ce mortel réchauffement… Espérons un sauveur savant, l‘invention d’un génie ( le Co 2 changeable ?)

Réunissez les enfants et expliquez le danger. Commençons par racontez aux petits l’âge du monde. Parlez du « Big Bang » et de sa soupe de feux ardents avec l’apparition du temps et de l’espace. Racontez que —depuis l’Observatoire Plank—, nous savons notre âge. 14 milliards d’années ! On veut scruter l’avant-Big-Bang, oh ! Une nouvelle physique naîtra.

Mais où sont partis mes petites bêtes ? On étudie deux choses, l’infiniment petit et l’infiniment grand. Hélas, les humains préfèrent s’informer du dernier truc-machin, ce téléphone dit intelligent. Racontez plutôt l’expansion —incessante— du cosmos. Comment faire visualiser l’univers à nos enfants ? Disposez 14 baguettes (chinoises ou pas) pour illustrer ces 14 milliards d’années. Cette « soupe » originelle. Écarter 9 de ces baguettes, laisser filer le temps des trois particules : hydrogène, hélium et lithium. Faites comprendre ce flottement à l’infini où, enfin, se formeront des galaxies. Combien ? Pas cent, ni un million —tenez-vous bien—10 millions de milliards de billions de galaxies !!!

La nôtre. Avec son étoile, l’indispensable « soleil ». Notre planète encore un amas toxique. Encore une « baguette » (un milliard d’années) et voici les cyanobactéries. Des « bébites » qui bouffent de l’hydrogène et crachent de l’oxygène. Deux autres « baguettes » (deux milliards d’années) et le miracle ! Notre atmosphère. Comblé d’oxygène. Puis surgiront les premières plantes et, dernière baguette, des organismes primitifs. « Édiacariens » et puis ( ère cambrienne), les « trilobites ». Les jeunes seront captivés. Enfin, enfin, sortant des eaux, les premières créatures. Ça se traîne sur terre : insectes et oiseaux, des gros : les dinosaures, voici « Le Parc jurassique » ! Millions d’années qui passent et tombe du ciel un météorite gigantesque, alors l’atroce bande de « Hell’s » préhistoriques… kaput ! Éliminée ! Nouvelle étape, ces amibes plus tard, un temps, voici des singes et certains se redresseront. Ouf ! Merci l’homo erectus. Le genre humain débute, mâles et femelles se reproduiront, inventeront des outils, domineront.

L’astronome Benoît Reeves, fils d’Hubert, est venu à Prévost pour raconter cela, le 24 août dernier. Mieux dominer c’est polluer moins possible répète le papa, Hubert Reeves. Je l’autobiographie de ce savant respecté mondialement, un astrophysicien émérite qui est né à Sainte-Anne de Bellevue. Il dit : « Urgence, si on ne fait rien, en 2050 ou même avant, c’est l’apocalypse ».

Je m’ennuie de mes belles tourterelles !

2 réponses sur “UN (SAINT) SAUVEUR DEMANDÉ ?”

  1. Je me posais les mêmes questions que vous. Où sont passés les oiseaux? Plus rien ne bouge dans ma cour.

    Aussi, la revue National Geographic (reçue aujourd’hui même) publie une carte mondiale des terres inondées en 2070 si

    le réchauffement climatique continue à faire fondre les glaciers. L’Île de Montréal et la basse partie de la vallée du St-Laurent

    ne seraient pas épargnées. L’éditeur de la revue termine ainsi au sujet de cette catastrophe annoncée, ‘nous essayons d’écrire

    l’ histoire de ces changements mais impossible de prévoir comment elle se terminera’.

    Un bel automne dans vos chères Laurentides!

  2. Pour moi près de Mont-Tremblant ce fut d’abord les Monarques, mes beaux papillons qui ne se sont pas nourris aux lilas qui regorgeaient de fleurs cette année. Un seul papillon en 3 semaines, très peu des petits d’autres sortes. Puis de 3 tamias je suis passé à 1, de 6 citelles à 2 dont une, orangée, que je ne vois plus. Les geais par contre ont été plus nombreux que jamais, les pics aussi. 4 tourterelles tristes ont élu domicile pas loin et je veille à ce que la petite famille soit bien nourrie. Les mésanges absentes au début de l’été viennent d’arriver. Les occasionnels, cardinal à poitrine blanche, roselins, chardonnerets et quelques autres plus petits oiseaux ont quitté bien vite en début d’été puisque les geais ont pris toute la place cette année. Moi aussi je suis inquiet pour cette baisse notable surtout quand j’ai appris qu’elle a été constaté au Mexique où ils se reproduisent. Nous assistons à la fin de la nature sauvage. Le monde aime mieux les parcs, les villes, les centres d’achats, les cages, les BBQ et les zoos.

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