GRAND ALLAH DE MES DEUX FESSES !

Nos chefs politiques sont des peureux politiques, des pleutres dégueulasses, des mauviettes immondes. Ne rien faire face à d’innocents « enfants juifs » victimes des conneries fascistes de groupements Juifs, extrémistes de Jéhovah; dont Sainte Agathe fut infestée. Ces super-hassidims assassins d’âmes d’enfants, leurs leaders juifs, pas moins froussards et lâches, ne condamnent pas non plus ces dérives atroces.
Il en va ainsi des Musulmans. Par une sorte de puante solidarité, c’est aussi le silence face à leurs « fous » d’Allah. On ne les voit pas, on ne les entend pas, se dresser avec bon sens, par santé mentale aussi, pour condamner leurs congénères maniaques et dégénérés. Ces désaxés qui entraînent les jeunes gens —fragiles toujours— dans des actions meurtrières au Moyen-Orient. Quelle horreur pour cette mère de chez nous (La Presse) qui, impuissante, voit son grand gars sombrer dans l’horreur des extrémistes de l’Islam —une religion de paix au départ.
Mon Dieu, mon Dieu, comme je me serais battu furieusement, avec toute la force inimaginable d’un père révulsé, révolté par ces « tabarnacs » de prédicateurs de haine, voyant mon fils —ou un des mes petits-fils— fréquenter (rue Jean-Talon ?) une satanée mosquée extrémiste. Mon garçon , écouter pieusement un ces « kalices » d’immams » fous. Excusez, je sacre quand je suis en colère, hélas ! Je deviendrais fou de douleur, pauvre mère éplorée de La Presse, découvrant mon enfant aux mains de ces maudits religieux radicaux, ces sales « curés d’Allah », déboussolés. Oh mon Dieu, ma totale désolation : voir un des miens vouloir soudain apprendre l’Arabe et pire, le savoir parti pour, par exemple, la Syrie.
Mon fils parti pour tuer au nom de Mahomet, salade d’horreur, pauvres mamans perdues et désolées, ici comme à Berlin ou à Londres, enfant s mal grandis et victimes de ces prédicateurs de haine. Je les maudis tous ! On a eu, jadis, de ces troupes de connards enflammés —la Gilberte Coté- Mercier et ses sbires !—, tous avec drapeau au vent, un saint missel sous l’aisselle. le chapelet vissé aux pinces, portant le béret blanc et cherchant à enrôler d’autres naïfs québécois. Ces bandes disparues, autrement plus zélés que ces Témoins de Jéhovah pacifiques a nos portes le samedi ou dimanche. Tous, alors, nous avons caricaturé, vilipendé et injurié ces affreux zélotes-Bérets-blancs. On a eu ce courage, pas comme les muets et prudents complices « des fous » qui se taisent. Juifs ou musulmans. Triste sordide solidarité. Oui, des pleutres et des lâches. Une religion souvent dé-vie, (hors vie) devient folle. Le christianisme a connu ces horreurs, songeons par exemple au fascisme de l’Inquisition. Aux bûchers assassins partout pour éliminer « les tièdes » ou « les sorcières », une horreur du Vatican d’antan au nom du Dieu catholique.
Agnostique mais croyant, je fuis toute gnose, je me sauve des dogmes. Dogme, cette lie du monde spirituel, ces écrits de qui font du besoin humain de transcendance souvent une ignoble porcherie. Combien de jeunes garçons —les filles sont raisonnables davantage ?— aujourd’hui, au Québec ou aux des États-Unis, en Allemagne ou à Londres (tellement) partent pur le Moyen Orient pour y cueillir un obus, une bombe, une mitraillette. Ici même, à Sainte Adèle, venant d’apprendre l’affreux voyage d’un fils perdu, une mère pleure peut-être…

10 réponses sur “GRAND ALLAH DE MES DEUX FESSES !”

  1. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire. C’est ce que vous venez de faire, et c’est ce que nos gouvernements ne font pas. BRAVO À VOUS, vous nous faites honneurs en tant que grand Québécois, vous êtes un écrivain que je respecte au plus haut point. Encore une fois BRAVO.

  2. « dans l’horreur des extrémistes de l’Islam —une religion de paix au départ. »

    Corrigez moi si j’ai tort…Mahomet, n’était-il pas un général d’Armée?

  3. Les religions, à quelques râres exceptions, visent toutes l’hégémonie. Les religions visent toutes plus ou moins le contrôle de la masse, surtout celles qui demandent de l’argent à ses con-vertis!

  4. Le dogmatisme est la perte de tout sens critique. C’est ce que recherchent les extrémistes religieux. À partir du moment où l’humain accepte de croire en bloc ce qu’on lui raconte, il est cuit. Je ne peux comprendre qu’un être avec un minimum d’intelligence en vient à croire que 72 vierges (pas 71 ni 73 car elles sont comptabilisées) attendent ceux qui meurent pour Allah. Et des conneries de la sorte, il y en a dans toutes les religions.

  5. Nous pouvons comprendre que, dans les siècles précédents, les religions furent nécessaires pour canaliser les énergies, neutraliser, autant que possible, les belliqueux pour en faire des être humains acceptables. Hier comme aujourd’hui, elles ont divisé les hommes, une conséquence des enseignements religieux, ex: il n’y a qu’une seule religion valide, la nôtre, pour les autres c’est l’enfer!
    Guerre sainte, la quête du Graal, quelle bêtise et endossée par l’ÉGLISE! kâlisss.
    Longtemps après, il y a eu assouplissement. Le nord de l’Afrique souffre d’un retard de plusieurs siècles. Les faibles d’esprit sont très faciles à fanatiser!

  6. On a ce qu’on mérite, Qui est allé leur chercher des pouls, les envahir avec leur armes de destruction,sous de faux prétextes, tué leur chef et en supporter d’autres, pantins ? Ils n’ont pas aimé se faire piller leur pétrole, leur pavot. Ils se défendent avec leurs ongles. Nous les avons enragé.
    Maintenant ils sont hors de contrôle. Fous vraiment. Quand le yâble pogne, c’est leur Dieu qui mène. Et toutes les raisons seront bonnes.
    Un guêpier, laisses-le dont tranquille, hein ! Sinon !

  7. M. Jasmin est exaucé, les musulmans du monde se mouillent. Ils ont compris très tard qu’ils ne pouvaient plus surfer sur une vague élitiste, une cadence de fous menée en trompe-la-mort . Ce ne sera pas suffisant de dire qu’ils se dissocient. Ils doivent faire front commun avec nous.
    Dire qu’ils n’ont pas à porter le blâme est une chose mais s’abstenir ne ferait qu’empirer le fossé.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *