UN NOM MAGIQUE ? SAINTE-ADÈLE

D’abord mes excuses, pas Hyppolite pour Cartier mais Georges-Étienne, merde !) Saint-Sauveur a ses attraits (et ses « critiqueurs » aussi, « trop de monde ». Il y a là grand choix de restos et des boutiques. Ici le petit centre commercial a l’air « périclinant » et puis pour le ski (même la nuit !), c’est champion. Certains, pour leurs raisons affectionnent Sainte-Marguerite, ses lacs, sa tranquillité. D’autres, Saint-Adolphe (lâchez-moi le Howard !). Ou Sainte-Agathe, son côté « urbain », pratique, d’autres chérissent Piedmont ou tous ces bourgs dedans et autour du bien joli Lac Marois.

« Ou bin où encore ? »

Reste qu’il y a comme une « magie-Sainte-Adèle ». Elle tient à quoi ? Mystère. Certes, il y a eu « les mythes cocasses » que le père Grignon étala en longues confitures, via radio et télé. Légendes pittoresques plein ses ( souvent tristes) Belles z’histoires. Sait-on, à ce propos, que le terme Pays d’en haut désignait jadis les vastes territoires bien plus au nord-ouest ? Pays perdu du u temps des trappeurs, des « voyageurs intrépides. On doit ce déplacement aux écrits « feuilletonnesques » du boulimique, ce scripteur infatigable, Grignon.

On a l’impression parfois que tous nos artistes célèbres

Vécurent (au moins un certain temps) à Sainte-Adèle. Tenez, j’ouvre une biographie de Félix Leclerc et, boum!, lui aussi, le géant Félix, a vécu ici ! La liste serait longue. De Jean-Pierre Ferland à qui donc ? Notre voisin, le surdoué Charlebois m’a dit dans le hall du cinéma Pine « aimer lire notre hebdo », l’aimable.

Cette bonne réputation vient de loin. Du grand prestige culturel des années 1950 quand la dynamique Pauline Rochon , fille du docteur, animait « Le Centre d’Art », à teneur culturelle rare avec expos, concerts, théâtre, etc. À cette époque Sainte-Adèle brillait fort et était envahi de maints créateurs, artistes en tous genres. Des foules de métropolitains cultivés grimpaient à Sainte Adèle. Tenez, au curling du Chantecler, se tenait un salon du livre ! Il y eut, audacieuse initiative du brillant caricaturiste qui habitait une rue près de l’église, le réputé Robert LaPalme, qui fit naitre une étonnante fresque peinte par les étudiants sur tout le macadam de la fameuse Côte Morin,. De bas en haut. Une murale si étonnante et qui sera reproduite et vantée partout dans le monde. Photo dans, oui, le « New-York Time » ! M’sieur le maire, je m’engage (pour mai 2015 avec nos écoliers d’ici), à vous fournir, gratis, ma maquette d’une telle fresque. Pas cher, faite avec la « peinture municipale », donc en jaune et blanc (et noire avec le macadam). J’y mettrai des marguerites en masse !

Un jour, notre amie et hôte, (qui joua si souvent ici) osa nous dire : «  C’est devenu « Morte t’Adèle », ici, maintenant ! ». Raymonde et moi, nous avions protesté. Allons, une certaine magie persiste encore, non ? Il y a des galeries d’art rue Morin, un théâtre dit d’été, et, désormais, cette Maison des citoyens, pas vrai ? Je frotte mon épée-canne : « Que la magie soit toujours avec toi ma belle Adèle, mon cher village !

2 réponses sur “UN NOM MAGIQUE ? SAINTE-ADÈLE”

  1. « Allons, une certaine magie persiste encore, non ? Il y a des galeries d’art rue Morin, un théâtre dit d’été, et, désormais, »

    J’ai revu, une fois, dans ma vie, la maison de mes grands-parents paternels. Je me souviens surtout des moments de silence et de l’horloge qui semblait y battre plus fortement le temps.
    La structure externe était la même mais tout le reste avait changé. L’esprit qui en animait toutes ces parties s’était dissipé. Le temps avait fait son ravage.

  2. Monsieur Jasmin du dit Lac Ste-Adèle, alias Lac Rond.
    Je n’ai rien trouvé sur internet pour satisfaire ma curiosité. Ce lac prend sa source où et ce jette par où ? Il est bien plus haut que le village. Alors il doit se vider en cascade ou bien retenu par un barrage.
    Allez, éclairez-nous, mouillez-vous si je puis dire !

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