ANGELA : Une sorte de « travail en progression constante » (work in progress, dit l’anglo-saxon) publié pour vous, ici.

LUNDI 24 novembre 2014

Je sonne le départ d’un étrange travail. Livrer le cheminement d’un projet de bouquin. ANGELA. En faire son « journal intime ». Étaler les efforts, et les plaisirs aussi, en vue d’une nouvelle création scripturaire. Qui sera publiée en 2015. Une sorte de « travail en progression » (work in progress, dit l’anglo-saxon) constante.

Bon. Go…on y va ? Oui, je pars. Ma seule grave question ? Comment ouvrir mon récit ?

Cette troisième histoire « d’amours de jeunesse » racontera un tout « premier amour », à 16 ans, un émerveillant roman naïf, une chaude vision, romantique certes, en somme, une excitante folie, cette première rencontre et puis toutes les autres dans une banale ruelle du quartier Villeray. En mai 1946, à la fin de la deuxième Grande Guerre quoi, le roman de deux jeunes coeurs innocents.

Après « Anita » (chez XYZ, 2013) et puis « Élyse »(chez XYZ, 2014) », ce sera le dernier témoignage de ce temps des « premiers amours ». De cette juvénilité des sentiments attendrissante, de la candeur adolescente de cette époque.

Bon.

Courage. J’y vais. J’y fonce : comment, de quelle façon, ouvrir le bal fou des mots ? Par quel angle ? Quel biais ? Quel grand moment « premier » ?

J’ai une petite page de notes : « l’église italienne, le marché, les potagers des Italiens dans les cours, les deux « madames Di », Diorio et Diodatti, commères attachantes sur le balcon voisin, rue Saint-Denis, journal parlé et si utile aux oreilles fouineuses des commères locales. Aussi, y fourrer la « diseuse de bonne aventure », une vieille célibataire « tireuse de cartes » acharnée. Le fruitier aux palabres incontinents, M. Arthuro Diblasio, M. Frank Capra-la-mosaïque, le gras nabot M. Pascale Colliza dans sa la cordonnerie. Etc.

On pourra donc lire ici les hésitations, les « états » divers en cours de rédaction, les petites et grandes corrections, bref, les versions différentes de chaque chapitre d’ « ANGELA ». Go !

Je me décide donc, en ce lundi matin au ciel sombre, à inscrire CHAPITRE UN.

NOTE DU WEBMESTRE:

L’AVENTURE EST TERMINÉE. LES ABONNÉS À CE SITE ONT PU LIRE LE BROUILLON DU RÉCIT AU FIL DE SON ÉCRITURE. LES TEXTES SONT MAINTENANT RETIRÉS AFIN D’EN PERMETTRE LA RÉVISION, LA RÉÉCRITURE ET L’ÉDITION.

29 janvier 2015

4 réponses sur “ANGELA : Une sorte de « travail en progression constante » (work in progress, dit l’anglo-saxon) publié pour vous, ici.”

  1. Wow! Je suis très heureuse d’apprendre que vous avez un autre dessert dans le four! J’ai très hâte de lire l’histoire d’Angela et aussi de revoir votre Petite Patrie à la télévision! Un beau cadeau des Fêtes!

    Merci de nous garder jeunes.

    Michelle

  2. Bonjour,

    Hé bien, allez-y!

    J’aimerais bien moi aussi écrire le temps de ma jeunesse mais je ne sais pas trop par quoi commencer…

    J’ai adoré La Petite Patrie et j’ai vu la série à la télé et c’est en vous lisant qu’il m’est venu l’idée d’écrire mon enfance, petit bout de femme du début des années 60 à Ville St-Laurent.

    Sylvie

  3. Actuellement je termine POUR TOUT VOUS DIRE, ensuite ce sera POUR NE RIEN VOUS CACHER, je viens aussi de me procurer ÉLYSE. Je suis très heureux de savoir qu’il y aura une autre gâterie pour nous pour 2015, continuer votre beau travail, cela nous charmes…

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