ABRUTIS, DÉFENDEZ-VOUS ?

 

On nous méprise ? Oui. Ainsi, on regarde le téléjournal et « bing bang » on se fait jeter (à chaque deux minutes), des criards abrutissants dont « Brault et Martineau ». Les commerciaux, une plaie ! Cette jungle et ce CRTC, payé (par nous tous) ne bronche pas. Quel impuissant émasculé que ce surveillant des ondes ! Un pleutre, un couard poltron, son président, Jean-Pierre Blais, dort au gaz.

L’excellent chroniqueur Guy Fournier, se joint aux protestataires, comment diminuer le nombre des criards aux diverses stations ? Nos diffuseurs, assoiffés de fric, sont des mercantiles de nos ondes. Pourtant « Domaine public ».

Finira-t-on par calmer ce répugnant tintamarre à la télé ? Ne me voyez pas comme un puriste, le commerce est nécessaire en combattant le chômage. Dans les imprimés on est libre de passer outre à ces annonces mais pas à la télé ? Nos entrepreneurs (de tout acabit) ont le droit de payer pour s’annoncer à la télé mais avec mesure, civilité. Ce CRTC ne fait pas son travail, il tolère la sauvagerie « sonore et visuelle ». C’est inacceptable.

Téléspectateur, n’es-tu pas écoeuré de ces « ultra-fréquentes » interruptions, de cet incessant vacarme grossier. Au beau milieu d’un bon reportage ou d’une excellente série dramatique, foncent ces appels à acheter. Pollution. En début et en fin d’émission, okay, mais assez, M. Blais, de ce dévergondage agressif. C’est une insulte à nos intelligences.

Se formera-t-il bientôt un comité de salut public, un mouvement « anti-pubs-sans cesse » ? Les gens du CRTC vont-ils nous mépriser, encore longtemps ? Refus scandaleux du CRTC que de jouer leur rôle essentiel, cela doit être dénoncé. Ce M. Blais, son président, est-il aveugle et sourd ? N’est-il qu’un mou complice, un veule démissionnaire ?

Comptez bien —vous n’en reviendrez pas— comptez les interruptions sauvages, c’est —aux six ou sept minutes— deux minutes avec quatre messages (4) de 30 secondes ! Ou bien huit de 15 secondes (8). Orgie marchande grotesque et à tue-tête (le son est « compressé ») le magasin dans votre salon, des voyous criailleurs. Ce CRTC ? Une « Maison de tolérance ». Ce laxisme est improductif au fond. On en vient à haïr les « Brault et Martineau », alors les marchands y gaspillent donc leurs belles piastres !

On fait quoi ?

Envoyez un mot raide à : CRTC, P.O. BOX 56067. MINTO PLACE. Ottawa, Canada. »

C’est « poste gratuite », pas besoin d’y mettre un timbre, tout comme pour écrire à son député fédéral. Envoyez une simple carte postale marquée : « CRTC : CESSEZ L’ABRUTISSEMENT ! »

UNE COURSE POUR UN CHEF !

Des fées existent ? Oui. Dans mon village, surgit soudain une fée —Annie Depont— qui me dit: « Venez à Traces, Jasmin, parlez sur la patrie à faire advenir. » Je ne rêvais pas ! Alors, de mon balcon, j’inaugure ma neuve chronique ouvrant des bras gaulliens : « Vive, le Québec… libre ! » J’avais 30 ans, au RIN en 1960, nous n’étions pas bien nombreux. Mais en 1995 nous étions 60 sur 100 pour une patrie. Soixante sur cent des électeurs. Si on écarte les Anglos francophobes, des néos en masse et… 40 de nos branleurs. Au soir de cette quasi-victoire du « Oui », Jacques Parizeau, qui devait crier « On y est presque ! On remet ça dans six mois », eh bien non, il démissionne ! Si vous le croisez à Saint-Adolphe —avec ou sans sa Lisette— dites-lui que ce fut une erreur funeste.

Maintenant, la ferveur a diminué car les fédérats sont ultra-prudents. En hypocrites, ils ne font rien pour nous provoquer. Cette archi-prudence fédérate éteint la ferveur, éloigne nos jeunes des hustings pour la « cause sacrée », une patrie. Trop de jeunes se taisent, dégriffés, muets et immobiles. Ces silencieux suivront-ils la course, écouteront-ils ceux qui veulent devenir chef du parti-des-indépendantistes ? Au nouvel essai, L’Écosse —pas encore libre— deviendra-t-elle exemplaire, partout la peur est-elle cette liberticide matraque ? On doit se souvenir des fortunes dépensées par des Libéraux fédérastes — cette dégueulasse inondation en publicité du pays. Et ce juge Gomery, lucide pour condamner mais, hélas, nul pour punir.

Jeunesses, écoutez les propos d’un solide entrepreneur —conseillé par Landry. Un jeune millionnaire désire devenir chef du « parti des patriotes ». Il sait compter les avantages de notre liberté. Je vote pour ce compétent Pierre-Karl Péladeau, le digne fils de mon ami feu Pierre Péladeau —du Chemin Sainte-Marguerite à Sainte–Adèle. Et foin des anciennes peurs. Bien finie la frousse via les convoyeurs de la Brink’s, terminé d’exploiter l’ancienne fragilité car, désormais, des preuves « économiques » reluisent dans le monde entier —de Bombardier à Lavalin, etc. À la prochaine, tous nos intellectuels, vont se lever, avec tous nos artistes, écrivains, tous ceux qui pensent et qui ont la fibre libertaire. Ils ne feront pas comme trop de mes camarades « taiseux », grands peureux de 1980-1995, qui craignaient de perdre en « voyages aux frais de la Princesse-Ottawa », à Banff (salut la Petrovski!), ou à Knotte-le-Zoutte. Cachés et trembleurs, ils furent muets en engagement en 1980, en 1995, ma honte de ces pairs écrabouillés pisseux. Malgré l’aplatissement intéressé (ô subventions !) de proprios de certains médias (La Presse et Cie), examinons bien cette actuelle course et ayons l’espoir d’un vrai chef, vrai meneur en vue d’une normalité. Car l’ONU l’affirme toute nation a droit à une patrie.

(fin)

Projet pour l’automne…

Cher webmestre :

Voici un projet. Pour mettre sur notre site peut-être, tu décideras. Il s’agit d’une ponte fraiche, une jonglerie récente.

Mais d’abord mettre aussi cette facétie de Roland Devos, celui de «  À « quand » le train pour « Caen ? » et : « La mer est démontée ? À quelle heurte, ils la remontreront ? »

Voici :

– L’OUÏE DE L’OIE DE LOUIS-XII A OTÙ 

-ET QU’A DONC OTÙ L’OUÏE DE L’OIE DE CE LOUIS ?

-ELLE A OTÙ CE QUE TOUTE OIE OÏT !

-ET QUOI DONC QUEW C’RE ST QU’OïT L’OIE ?

-TOUTE OIE OÏT, QUAND LE CHIEN ABOIE DANS LES BOIS, DES « OUAh ! OUAh » !  

FOU HEN ?

BON : Corrigeant mon manuscrit « Angela » (sortie cet automne) il me prend une fringale nouvelle, me voilà parti dans un projet fou : un premier ouvrage de « SF », de l’anticipation avec du parascientifique.

Je nagerais dans ces toutes neuves notions apprises ici et là, glanées dans mers lectures diverses récentes. À SAVOIR : Les trous noirs. La physique quantique. Les drones. La biologie-électronique. Le fameux et dangereux Système « HAARP » (attaques climatiques) Ce mystérieux « GAKONA »( voir Google ). ENFIN : l’intelligence artificielle.

Et j’y introduirais ce célèbre MICHAEL TALBOT, aussi cette fameuse voyante-médium : YAGUEL DIDIER.

Tu vois ma soupe ?

De la S.F., te disais-je, oui, et une première expérience chez Jasmin. Ça se passerait en 2055 ? Hum…Je verrai. Ou bien ce sera une série-télé en 8 épisodes, eh !

LE SUJET ? En cours de déroulement, on constate que l’univers, le monde entier, la planète quoi, est devenue une sorte de « SUPER- ONU ». Avec siège à Montréal. Ou à Zurich. Et qui fonctionne cette fois. Bien mieux que l’ONU actuelle.

Fin des patries, des nations (états-nations), il n’y a plus que cette MACHINE-ONU. Avec en partenariats, d’immenses « corporations », gigantesques compagnies qui entretiennent des armées de « MERCENAIRES ».

L’écriture a disparu. Les livres aussi, journaux etc. Il n’y a que l’audio-visuel. Des bandes. Il y aurait une sorte de langue universelle, sorte d’ESPÉRANTO nouveau, avec, par exemple du Chinois certes et beaucoup d’expressions en anglais (des USA).

Parvenu au siège suprême, mon (ou mes) héros conduisant « l’enquête des enquêtes » ( devoir trouver le sujet) découvrira qu’en bout de piste, au sommet des sommets, il n’y a… personne absolument personne !

Il n’y a qu’un super-ordinateur !

Une intelligence artificielle quoi, comme Grand souverain, empereur, roi, président, gouverneur général !

On sait qu’une machine battit le célèbre champion d’échec, Kasparov, en 1997. C’est donc le triomphe total (totalisateur !) de la machine. Avec sa toute petite équipe qui la nourrit, qui obéit, est aux ordres de l’ordinateur suprême !

Et voilà, cher Marco.

Bon… je m’y jetterai quand ? Hum, pas en belle saison, tu le sais je n’écris toujours (mon livre annuel) que octobre ou novembre revenu.

Saluts,

Claude J.