DANGER : GHETTO MUSULMAN

Dévoué longtemps à « Médecins sans frontière », un humanitaire belge, Alain Destexte, publie : « des quartiers entiers sont devenus des « zones ». Des lieux à éviter avec attaques de toutes sortes à toutes heures du jour. Dont des outrages racistes aux juifs belges !
Verra-t-on cela à Montréal un jour ? Non ? Alors il faut contrôler les ghettos. Pas facile car dès que des migrants trouvent logis, on fait venir des parents, des proches, des amis. Viendront les castes, les rejets d’ordre identitaire, l’invivable « zone ».
Dans ces quartiers de Bruxelles, incessantes attaques aux policiers. Chasse à « femmes osant se dévoiler ». Homophobie criante. Intimidateurs encouragées. Antisémitisme actif et l’enseignement sur la Shoah est refusé.
En France, ça va pas mieux, les ghettos pullulent. Un magazine parisien vient de publier un reportage sur une « enclave salafiste ». Où ? À Avignon, là où un grand nombre d’adultes (comme d’adolescents) sont fous d’Allah et ivres du Coran ». Des islamistes radicaux, sans doute pas vraiment antipathique aux terroristes.
Avignon est devenue « La cité d’Allah », constate un barman; comment c’est arrivé ? Trois causes : naïveté, complaisance et aveuglement », dit-on. Le « Figaro », et « Marianne » aussi, signalent des travailleurs refusant de prendre un ordre d’une femme ! Dans des aéroports, on ouvre des mosquées clandestines ! Des « Frères musulmans » surveillent les cafétérias, cantines, restos : 100% halal » sinon…
Les « accommodements » vont se multipliant et cette sorte de communautarisme (religieux) est toléré par les syndicats, pourtant laïcistes de vocation.
Le tour de Montréal ? À quand… ?

Claude Jasmin
Écrivain
Ste-Adèle

BARBEAU, UN GÉNIE NOUS A QUITTÉ

En 1950, au parc Henri-Julien, rue du même nom, se présente un jeune et haut gringalet avec sa petite machine à coudre portative sous le bras. Moi et Paul Buissonneau, fondateurs de l’ambulant théâtre « La Roulote », aménagions des vieilleries pour les décors. «  Je me cherche de l’ouvrage, je suis costumier », dit le tout jeune François Barbeau, regard bleu et intense. On sent un feu sacré, on l’engage à 30 piastres par semaine.
Ce gars surdoué vient de mourir, hélas. Feu Barbeau ! Cet élancé farfadet, si imaginatif et débrouillard, en quelques décennies était devenu cet indispensable habilleur d’artistes, un bonhomme « très » hors du commun. Ce filiforme garçon, souvent méditatif, à la mince voix de fausset, aux sautes d’humeur surprenantes, a rapidement imposé ses étonnants talents partout dans tous nos théâtres, souvent au cinéma, parfois à la télé.
On a vu, amateurs de nos scènes, des reines et des putains, des coquettes et des nonnes travestis d’éblouissante manière grâce aux ciseaux de fer de ce Barbeau incomparable assembleurs de mille et un tissus les plus divers, rares ou communs. Ce jeune camarade de La Roulote est devenu vite un magicien. Vous lui donniez un petit tas de vieilles « guenilles » et Barbeau les métamorphisait en luxueux pourpoints, en robes de bal, en bures de prophète, de ses costumes uniques et originaux !
Dieu —il existe, n’est-ce pas ?— devait accorder vie éternelle à pareils génies. Le ciel existe, pas vrai et Saint-François-des-costumes, avec ses sourires sardoniques —avec ses usuelles craques et ses horions moqueurs— coud et pique toujours aux spectacles des « immortels ». Tous les élus l’apprécient, applaudissent encore ses fabuleuses créations. Barbeau a reçu une machine à coudre toute neuve et on peut l’entendre encore, les doigts remplis de coton, de soie fine, de satin rare : il tempête encore là-haut.

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