Fév 192014
 

Avec une liseuse électronique c’est le vaste choix de lectures et moi qui ignore tout du monde commercial, des affaires, j’ai lu trois « récits de vie » en ce milieu. Cela m’a plu. Je ne veux pas mourir idiot, je lis sur tout, sur la science souvent, je lis même les cahiers «  Affaires ». Ah ! « la vie » de trois célébrités « affairistes », ce fut passionnant.

D’abord Marcel Chaput, fier millionnaire et qui va virer un jour en ultra populaire conférencier; de type jovialiste ! Chaput —un p’tit gars de la rue Masson à Rosemont— m’a captivé par sa franchise, ses succès et aussi ses échecs. Paresseux collégien (chez les Eudistes)et puis, brièvement, élève aux HÉC (édifice situé rue Viger, devenu magnifique biblio des Archives Nationales), le tout jeune Marcel obtiendra d’étonnants succès. Vieilli, il m’a ému : une générosité inouïe pour ses grands enfants entreprenants, un cœur immense.

J’ai lu aussi la biographie de l’un des « Dragons », une étonnante émission de télé, Gaétan Frigon. Des capacités renversantes. Le succès. Il se raconte : d’abord un « p’tit gars » de Saint Prosper (région Trois-Rivières) où le classique « magasin général » de son papa sera son lieu heureux pour s’initier au commerce. Ce gamin surdoué s’y montrera un brillant collaborateur. Apprécié par le papa-proprio. On sait que Gaétan Frigon sera « un as administrateur ». D’abord, en matière de supermarchés —« Provigo »—, puis à la SAQ, machine d’État qu’il transformera radicalement. Frigon ira aussi gérer la « Loto-Québec ». Comme Chaput, il sait raconter avec une verve enjouée et son livre en devient un vrai roman.

Ma troisième lecture : la découverte d’une Gaspésienne hors du commun. Une certaine Cora. Qui ne connaît pas ce prénom célèbre inscrit en lettres solaires aux marquises de plus d’une centaine de restaurants –qui sont de joyeuses échoppes pour « sains » petits déjeuners. Et « goûteux ». Cora est une battante rare. D’abord jeune mère monoparentale, sans aide aucune, d’une résilience exemplaire, Cora débute avec un petit caboulot de 29 places ! Beaucoup d’amour, des talents de cuisinière, une volonté d’acier, rapidement ce sera deux, puis cinq, puis neuf « Cora » qui s’ouvrent.

Lire sa prose enjouée stimule, cette grouillante « mamma » fera aussi les éloges de ses rejetons grandis. Devenus des adjoints précieux. Cette Cora de la Gaspésie est une captivante histoire-de-réussite.

Non, je ne mourrai pas idiot et mes trois bouquins (merci Kindle) m’ont appris sur le réel, le « terre à terre », un monde. Parlant « business », je fais « un appel à tous ». Près de moi, David Jasmin Barrière —petit-fils de votre chroniqueur préféré— se cherche un emploi.  David a étudié la traduction et l’histoire et est fou de poésie. Il a séjourné en Colombie et au Mexique. Son dernier recueil de poésie terminé, il a besoin d’un salaire. Comme recherchiste, rédacteur, traducteur, n’importe quoi. Ami lecteur, engagez-le!  M’envoyer un petit mot à claudejasmin@cgocable.ca. Merci.

 

 

  Une réponse to “LES ENTREPRENEURS, UN MYSTÈRE ?”

  1. « Cette Cora de la Gaspésie est une captivante histoire-de-réussite. »
    Elle a appris à hurler parmi les loups de la finance!

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