Déc 172014
 

 

notes : lectorat cher , pas facile de continuer ce récit. Sans cesse je cherche des…situations ? un lieu, un fait…amoureux, comment « continuer » Ma grande peur de l’échec. De devoir abandonner ANGELA, ce serait quoi ? un avorton de plus. Car il y en a eu en cours de carrière.

Ce tout premier amour, adolescent, en une contrée, le Québec de 1947, en un temps plein de puritanisme ambiant. Triste époque. Bien savoir aussi, et bien me souvenir, des prudences obligées pour ne pas trahir las vérité. Ne pas oublier ce strict moralisme chez les Canadiens-français catholiques (comme on s’appelait) du temps. Une morale omniprésente. Une dictature du clergé présent partout. Une censure (et autocensure donc) fort capricieuse. Avouer aussi ma crainte du péché. Ma crainte d’entrainer celle que « j’aime comme un fou » dans le péché. Mais oui, c’était cela jadis. La découverte inopinée des sens s’imposait comme malgré moi. Oh, le bonheur anticipé —si coupable—, de s’y laisser prendre. Songer en cachette à passer à l’acte. Cela, oh oui ! La masturbation, honte solitaire, onanisme détesté, en compensation adolescente. Envie forte donc de transgresser les tabous répandus, le prêche perpétuel dans nos entourages contre « la chair ». Envie chaque fois, à chaque rencontre, de casser le diktat convenu. « Pas avant le mariage ! »

  3 Réponses to “En ce blanc mercredi 17 (l’inaccessible Angela)”

  1. Monsieur Jasmin,

    Vous allez pas vous arrêter en chemin j’espère! C’est très bon jusqu’ici… Vous êtes trop exigeant envers vous-même, mais c’est pas nouveau!

    Détail: vous parlez d’un Marc Labrèche… je crois que vous voulez plutôt dire « Gaëtan »… mais ça reste dans la famille!!!
    (c’est maintenant corrigé, merci!)

    Votre « Petite vie » me fait revivre de biens beaux moments ces temps-ci. Croirez-vous que je me rappelle clairement de certaines scènes. Après tant d’années, c’est signe que votre série a profondément marqué plein de monde, car je ne suis pas la seule à faire cette constatation.
    (Parlez-vous de la Petite Patrie???) ;-)

    Lâchez surtout pas votre Angéla!

    Michelle

    P.S. Il n’y a pas de mal à « rédiger hors temps »… c’est de vos histoires qu’on a besoin en ces temps de marasme…

  2. « Petite vie »… « Petite Patrie »… bien sûr! Deux grands succès télévisuels… voilà probablement la raison de mon erreur! C’est bien sûr votre Petite Patrie qui me fascine ces temps-ci!

    MIchelle

  3. J’espère que vous allez continuer pour nous, votre récit nous captive déjà….j’ai hâte au prochain texte…..n’abandonner pas Angela et surtout ne nous abandonnez pas……..votre récit fait déjà partie de notre quotidien……..merci à vous….

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