Poing-comme-net | 19 juin 2010
À SAINT-JÉRÖME : LE PIRE DES RACISMES ?
матрациLe « grand’homme » métallique sous l’ange sculpté par Laliberté au pied du mont Royal, Lafontaine, ne fut qu’un misérable assimilé, il exigeait de son brave cocher qu’il lui cause en anglais, un Québécois comme lui. Voyez-vous le genre de héros qu’on a voulu nous faire admirer ? Un « dominé » satisfait de s’assimiler. Fier d’être aliéné. C’est dégoûtant.
Comme est dégoûtant cette troupe de jeunes à Saint-Jérôme qui a monté un spectacle avec un titre en anglais et tout le contenu à l’avenant. Comme est dégoûtant tout mépris envers sa propre culture. Tel ce sinistre Chinois, un richard de Pékin (M. Jiang) qui veut faire un film (eh oui !) anti-chinois. Tout américain. Avec des acteurs de second ordre venus des USA ! Le mépris de soi est répandu aussi au Québec. Héritage sordide d’un passé historique pauvre. De nos gens jasaient comme à Londres, in english pour faire « riche », pour cacher leur origine. Tristesse de jadis. Qui revient à la mode, fini Londres, c’est Los Angeles et New York ! L’empire voisin tout puissant gangrène nos jeunesses actuelles et leurs jeunes profs hélas. C’est un racisme ( auto-racisme) effroyable, celui non plus exercé envers les étrangers, (tous les autres) mais envers sa propre culture. Que l’on bafoue. On en voit de ces énergumènes désormais et de plus en plus avec cette honte de soi. Une infirmité, pire qu’une maladie, qu’il faut combattre et dénoncer sans cesse. Inconscients ou lâches ?
Un reporter élevé dans l’West island (Marc Cassivi) admettait qu’entre frères et sœur, ils se parlaient, oui, oui, en anglais ! Conformisme niais ? Acceptation aberrante. Folie ? Ou bien ce besoin des colonisés du « join the strong side of the north american sociey » ? C’est un auto-racisme. Richard Martineau, le râleur brillant, parlait du monde de Concordia University où il alla : il n’y a pas de « luttes culturelles claire », dit-il, car Concordia joue la carte « mondialiste », il faut entendre « english USA only ». Face à ce fatal glissement chez les jeunes, on se retient de toujours causer sur ses chères petites bêtes familières, le polémiste à la retraite, moi, fulmine. Le prof Pelletier de Laval (mais c’est de partout) donne un avertissement : « Le nombre d’élus du Canada anglais grossit, ce qui est correct, fatal et normal, aussi « Le Canada d’Ottawa sera complètement en des mains anglaises». Alors nos appels au respect culturel, et de notre langue, seront bientôt vains cris dans le désert fédéraliste. Déjà, pas loin, à Gatineau-Hull, un Jean Beaudin affirme que tout s’anglifie et en grande vitesse, pire encore qu’au centre-ville de Montréal. Or au Cégep Marie-Victorin, révèle Andrée Michaud, comme à une école secondaire de Lorraine, les profs montent des « shows » avec « only » chansons anglo-saxonnes. Des inconscient comme ici, à Saint-Jérôme ? Même une Nath Pétro (La Presse) s’en scandalisait le 12 juin dernier, écoutez-ca : au Téléjournal, un prof (une vraie cloche ce con !) disait : « Pour pas politiser la classe, j’ai choisi des tounes seulement en anglais ! » Tel quel ! Enseignement libre ( Mad Courchènes dort au gaz ?) du mépris, de l’auto-racisme bien crasse. Entendez-vous le silence du Ministère de l’éducation ? C’est le non-bruit du vide. Du néant !
LE SOMMEIL DES TRUITES !
Il faisait beau soleil et voici donc un colibri, si vif, si hélico, qui fonce sur notre oiseau de bois émaillé rouge acheté « une piasse » chez Dolarama ! Il affronte ce leurre et puis, déçu, il fuit. On rit. Voulait-il s’accoupler à un cardinal de bois ? Hon ! Celui de Québec, l’insensible Ouelette, en aurait sorti sa bulle ! Puis voici que ma Raymonde rentrant de son Hyperclub de Piedmont, me répète tout le mal dit sur le dos de la marmotte. « Un vilaine rongeuse de graines en semis, très nuisible. » Bof, on n’a pas de potager ! Je descend trois marches voulant apercevoir ma grosse Donalda, rien. Faire un ménage dans mon tas de vieilles planches et l’en déloger. Non, j’y suis trop attaché. Fou hen ?
« Hier encore » (Aznavour) le vieux chat jaune-orange, bien assis, fixait ce coin secret du siffleux-terrassier derrière de vieilles persiennes remisées. Ma Donalda y allait aux toasts ! La terre volait sur un temps riche. Agrandissement ? Naissances ? On voit rien encore. Mais j’ai bien vu, une première !, un papillon d’un beige enluminé de symétriques ornements gothiques (oui, oui) se poser sur un garde-fou et, oui, choir sur le côté ! S’immobiliser « penché » les pattes en l’air. Quoi ça ? Trop gavé ? Il pulsait fortement. Papillon ivre-mort ? Je l’observais et calculai : ses grandes ailes, ce serait comme si nous supportions, attachés à notre dos, des voiles de 40 ou 50 pieds de haut ! Alors, épuisement ou trop de sucs bus ?
L’ami Jacques Allard m’autorise à me baigner chez lui. Il possède un coquet spa-auberge, le Excelsior, passé le grand domaine skiable du Chantecler. L’une de ses piscines s’orne d’un immense arbuste, sorte d’admirable palétuvier avec ses branches feuillues décorant la serre tout autour du bain et qui fait ma joie. En rentrant de nage, avant-hier, la Rivière aux Mulets venant frôler la 117, se montra d’un bleu à la clarté totale. Mon étonnement ! Un bleu bien loin de ce gris-brun de la Nord. Rivière encore vue en voiture quand nous sommes rentrés du Val David « d’en arrière ». À l’ouest. Nous apprenons que ce chemin qui aboutit, via le Mont Sauvage, à un carrefour adèlois, était la très ancienne route. On y découvre toute une campagne comme secrète et y nichent ici et là de rares vieilles belles maisons. Et des « modernes », bien moins jolies.
Suite -> | -DES ASSASSINS PARMI NOUS ?
Mon titre était un titre de film. Quoi ?, des tueurs parmi nous ? Ceux de la monoculture à la mode mondiale, à Paris comme à Rome, du « american only » ! Des assassins, des collabos, des masochistes ces reporters qui vantent Usa-Only. Des assimilés. Voyez La Presse samedi qui vient. On y tue notre [...]
Suite -> | -À STE AGATHE : « NO DOGS, NO JEWS » !
J’ai vu, reproduite, cette pancarte placardant la plage municipale de Ste Agathe. Antisémitisme coutumier d’un océan à l’autre dans ces années d’avant la guerre de 1939-1945. Actualités : récente attaque juive d’un traversier turc qui filait vers Gaza, bourré de militants pro-palestiniens. L’anti-juif actuel, celui de 2010, gueule : « Sales juifs, vous avez vu ça dans la Méditerranée, des secouristes des palestiniens de Gaza, et surgissent du ciel, ces salauds de Juifs armés ! »
L’antisémite refuse de reconnaître la réalité. Israël est entouré de pays arabes et ils se sentent seuls, très seuls, au beau milieu de cet océan araboïde, vaste continent antisémite qui les cerne. Tout un monde de pays divers. On y trouve des richards (là où l’on construit des « plus hautes tours du monde ») et des bien moins nantis. La Jordanie. Unis, ils effaceraient rapidement Israël. Divisé (comme nous, Chrétiens), plein de conflits religieux au sein de cette « mahométane » mosaïque; il y a pas si longtemps, Irak et Iran ne se bombardaient–ils pas ? Uni, ce vaste monde, Égypte, Turquie, Syrie, Iran, etc, etc., ferait une bouchée du minuscule état juif. Ces jours-ci, plein d’antisémites souhaiteraient cette invasion de Tel Aviv par les « descendants d’Ismaël », avec le « rejet à la mer » de ces maudits Juifs ! Ô Ste Agathe !
Culpabilisé par l’immonde Allemagne (1933-1945), par l’horreur indicible au pays des génies pourtant, de Bach, à Beethoven aux immenses philosophe) l’Occident applaudissait en 1948 : « Vive la renaissance de l’antique patrie ! » Et la diaspora mondiale juive collaborait à cette installation, de New York à Paris et à Londres évidemment, de partout, vont affluer les soutiens.
Suite -> | 7 commentairesLa fille « orignale » !
Ce mardi-là, je suis allé jeter un œil dans un sombre enclos, j’ai vu la rangée de guetteurs: ô, gagner un lot au jeu de vidéo-poker ! Magasin aux illusions avec « bandits manchots », chassés jadis, installés par l’État pour vider les poches des « croyants » du fatum grec ! Je venais du Calumet, à côté, pour acheter ma pitance-actualités. J’y allais déjà à vingt ans et je ne permettrai à personne de dire que c’est le plus bel âge. J’aimais ce bel hebdo « Arts et spectacles », made in Paris, France. Je grimpe toujours, à pied : magasins ou ex-restos « à louer » souvent. Au 31 Morin vivait le docteur Rochon et sa fille Pauline, l’âme du Centre d’Art, mon employeur. Un peu plus haut, le « Citrus », modeste bistrot à terrasse « très » parfait pour une bouffe originale, J’y étais hier ! Où il y a le parc Aubert, S’AGITAIT la Grosse Madame et son caboulot du coin. Démoli. Ce bout de la rue Morin avait des airs de far wesT. Il n’en reste que la maison de briques du « El Forno ». En face l’épicerie-boucherie Blondin, pas loin, un petit hôtel, « Le Chateauguay », disparu. En dessous, son pub d’où je voyais parfois sortir mon camarade Grignon, capot de chat au vent, marmottant au vent du nord de 1950 !
Suffit les souvenirs, je rentre et coup de fil du Jean-Paul Voisin : « Y a un orignal sur ta grève, va voir ! » Vite, je cherche l’appareil-photo, puis les jumelles et quand je descend l’escalier, trop tard. Vrai yatch-à-moteur la bête accoste déjà en face, au rivage du Chantecler. Des témoins abondent. Voisine Ouellet : « Il descendait à l’épouvante dans la rue, comme revenant de l’église ! » Pieux animal ? Messe basse ? Maurice Voisin : « J’allais porter mon sac de déchets et paf !, face à face, c’était une femelle ! » Oh, une fugueuse des bois du Sommet Bleu ? Ado délinquante ? Le calme revenu…à midi, encore ce petit bonheur, au ciel du village, d’entendre sonner nos cloches, l’air vibrant, rue Lesage. « C’est l’Angélus », ma mère chantait toujours.
« L’économie en reprise », titre Le Devoir centenaire. Vrai ?
Suite -> | 1 commentaireNARCISES, TULIPES, JACYNTHES ET JONQUILLES !
Enfant né en 1930, jamais de fleurs dans mon monde. Aucune. Nulle part. Des fleurs ?, futilité, « une affaire de luxe », pensaient les petites gens de mon temps. Sauf aux saints autels de nos églises les jours fériés. Que des pissenlits. Si vulgaires… Que les Italiennes de mon quarter allaient cueillir (les feuilles) en vue de laitues qui nous mystifiaient, sotte répugnance.
Dans Villeray, quelques exceptions pourtant, certains parterres, ceux des riches « professionnels », rue Saint-Denis, notaires, médecins, avocats. Pas tous. Au coin de Jean-Talon, de biais avec La Casa Italia, une dame se fit vendeuse de bouquets. Pour « naissances, mariages et morts ». Elle se nommait en néon rose sur son enseigne : « Madame A. Lafleur, fleuriste ». Boutique pour « gens en moyens » évidemment.
Désormais, et c’est bien, on voit des fleurs partout. Dans des tertres municipaux, sur des poteaux à corbeilles, dans des platebandes, publiques ou privées. C’est souvent accompli avec du fort talent, des arrangements merveilleux parfois. Aussi, chaque printemps, comme ces temps-ci, je revois non sans un certain étonnement, de très fort nombreuses hordes d’acheteurs de fleurs dans des pépinières et j’ai ma favorite à Val Morin. Pour les capricieux il y a ces « bien connues » et t
Suite -> | 3 commentairesMES JOLIS RATS !
Arrivants à Sainte-Adèle en 1973, constatation d’un recoin de terrain inondé. Même en été. La cause ? Les maudits remblayage des voisins. Jadis. C’est moins tolérés, en 2010, ces nuisances pour ceux qui ne se haussaient point ! Mes voisins à l’ouest, les joailliers Saint-Jean, avaient « remonté » leur terrain, et tant pis pour les autres ! L’eau de leur berge, ainsi refoulée, forma chez nous une « fausse-baie », stagnante, marécageuse; rien à voir avec ces naturelles terres basses, inondables, qui servent de tamis, de filtres. Nous avions donc des eaux mortes puantes et des quenouilles (médicaments chez les Amérindiens !). Un met apprécié des rats musqués et des castors. Bienvenue alors aux grenouilles. Que de crapauds qui chantaient la liberté, cher Félix Leclerc. Que de têtards au rivage chaque année !
Aveu : on a fait combler ce faux marais. Dompages de terre et puis problème écologique. Collectivement, nous tous, bons bourgeois proprios, étions des ignares. L’écologie élémentaire condamne ces égocentriques allongements de terrains riverains. Autrefois c’était la mode conne des rivages clairs et nets, tout nus, sans arbres surtout. Des murs de béton au ciment peint en blanc, parfois garnis de fausses pierres décoratives ! Visitez ces horreurs le long des lacs et rivières. Mode désormais combattue avec ordre de remettre en l’état, quand les élus mettent leurs culottes ! On voit même des courts de tennis (chez Laniel), ou bien une piscine ! Anarchie, égotisme, tristes époques niaises, saloperie d’ignares que nous étions.
Désormais : nouveaux règlements, rivages des lacs « à rendre à la nature . Va-t-on obliger la démolition des tennis et piscines ? Observons ça.
À la belle Yolande…
Chère ministre, j’ai lu votre « défense » face à l’accusation : « Vous devriez pas, aux frais des contribuables, enseigner l’anglais aux émigrants. » Vous avez rétorqué que « c’est à cause du contexte québécois ». Réponse maladroite, chère ministre, réductrice. La vérité -munissez-vous en- c’est que la langue des « tout-puissants » étatsuniens -pas vraiment celle de l’Angleterre – est devenue une [...]
Suite -> | -RAIE À LUNETTES ET MACAREUX TRÉPIGNEURS ?
Une envie subite : visiter des animaux. Où ? En ville ? Oui. Mais si, rue De Coubertin, métro Pie IX, tu voyages en une centaine de minutes (ou plus) de la forêt humide de l’Amazonie jusqu’aux glaciers de l’Antarctique ! Oui, oui. C’est une promenade fascinante si, comme ma Raymonde et moi, vous aimez les films docus de bêtes à la télé. À l’arrivée, accablante chaleur moite et vues imprenables sur de grouillants paresseux, singes à poils fauves orangés, voici des cascades d’eau, voilà des troncs d’arbres morts, toute une végétation touffue installée dans un ex-vélodrome. Au départ, climat tropical et, moins de deux heure plus tard, tu fais tes adieux à d’enjoués manchots glisseurs-sur-neige, tu vins de surprendre deux amoureux macareux aux trépignements durables en une fringale génitale !
Ce musée, collé près du stade olympique, est une fort agréable promenade naturaliste. Faut voir la joie des écoliers admirant certains oiseaux exotiques sortis de leur territoire, à portée de la main et de l’appareil-photo. Joie ! Faut parfois avoir le regard perspicace et attentif : ici, un lynx se cachait dans la fourche d’un arbre, là, un caïman se dissimulait dans les rochers de béton peinturlurés. Notre étonnement d’apercevoir un porc-épic (hérisson ?) dormant paisiblement juché au faite d’un arbre bien maigre !
Certains recoins sont de vastes aquariums et dans l’un on y a vu la sale gueule d’un laid piranha. Brrr… Des sortes de senties invitent à guetter …la vie. Le bonheur ! Le vif plaisir bien visible sur tous les visages des gens, ce midi-là, un beau jeudi ensoleillé. Soudain, on détecte un vison bien noir qui dort dans une vitrine discrète. Soudain, un jeune requin surgit d’entre ses voisins nageurs. Cris d’un enfant ! Sortant d’on ne sait jamais trop ou, une raie bondissante, avec son bec boudeur et son bizarre regard comme muni de lunettes à monture blanche ! Avançons lentement, aux aguets, des yeux tout le tour de la tête quoi ! Ce Biodôme nous mène d’étonnement grave en surprise inattendue. Oui, le bonheur.
Suite -> | -TAS D’HYPOCRITES VA !
Lettre ouverte à Marc, mon webmestre, lisez-la :
« Cher Marc, pendant que tu te chauffais la couenne, avec ma fille, Éliane, ta femme, entre un bout de mer de la Caroline du sud et un joli camping dans un boisé de grands pins, tu fus volontairement coupé des nouvelles d’ici. B’en, imagine toi toute une affaire : on a sorti que les juges du Québec sont des « favoris », oui, quelle honte hein ? Des juges nommés par le parti au pouvoir. Qui ignorait ça ? Personne Marco, tu le sais bien. Tu parles d’une grosse nouvelle ? Quand tu vas rentrer, demain je crois, tu vas voir ça : l’air rempli de cette « hénaurme » nouvelle. Une farce?, les juges seraient des créatures politiques, des « récompensés » du pouvoir.
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