Articles
Commentaires

L'un des auteurs québécois parmi les plus connus, Claude Jasmin est (ou a été) céramiste, acteur, marionnettiste, critique d'art, professeur d'histoire de l'art (moderne), pamphlétaire, chroniqueur de radio et de télé, peintre (aquarelliste), illustrateur, scénographe de télévision, etc.

Photo Éliane Jasmin

Claude Jasmin fait tout d'abord des textes dramatiques pour la radio, puis pour la télé et pour le cinéma. Il a fait beaucoup de journalisme et il publie un livre nouveau chaque année. Depuis 1960, Jasmin a donc publié plus d'une cinquantaine de livres, des romans et des récits surtout.

Jasmin poursuit encore et toujours l'expérience d'écrire avec ses journaux intimes chaque semaine en publiant depuis plus de sept ans un blogue (carnet) dans son site Web . On trouve ici son avis, ses opinions sur les actualités, des critiques de spectacles, de théâtre, de films ou de télé. En somme, il raconte son quotidien. Il parle de lui mais aussi des autres. Jasmin ne laisse personne indifférent, admirateurs ou contempteurs.

Ici, un grand nombre de textes publiés au fur et mesure: lettres ouvertes, projets de romans, humeurs, portraits, extraits... Voici un raccourci vers la liste de tous les textes publiés dans ce site Web. Vous pouvez aussi laisser traces, les commentaires sur les textes de Jasmin sont acceptés et publiés en autant qu'ils s'en tiennent au sujet et demeurent respectueux.

De passage sur cette page ou de retour, pour le plaisir ou pour le travail (l'école), bonne lecture et bonnes découvertes!

Poing-comme-net | 30 novembre 2009

Oui, BÊTE PUANTE ET ACTUALITÉS

Le patriote Parizeau: « Y am on my way out ». Moi itou, je me sens devenu un sur-informé car depuis 1960 que je lis les journaux tous les matins. Et « l’homme » ne change pas hélas ! Comprenez-vous, jeunesses de La Vallée, que je préfère écrire sur mes chats et mes marmottes ou sur Barak, mon noir écureuil ?

Actualités encore : avec le contrôle pour (sur)protéger nos producteurs agricoles, tu dois payer ton lait 64 cents de plus, ton beurre $1.50 de plus qu’ailleurs… où il n’y a pas ce système. Maudite nouvelle ! Quoi ? Trop de nos émigrants refusent de s’intégrer, se croient installés en Ontario. Dans La Presse d’Émilie Côté (qui ne commente pas !) des« ethniques » déclarent : « On blame des anglos de pas parler français mais il y a des francophones qui parlent pas anglais. » Tel quel ! Non mais… D’abord dire qu’on est pas des « francophones », on est des « Québécois ». Comme répétait feu-Falardeau : « On dit pas des « japonophones » mais des Japonais. »

Hum, préférer raconter mes canards retardataires quand Bellavance ( La Presse) étale la question « cigarettes clandestines » et réussit à ne pas y mettre (pas une seule fois) le mot « amérindien ». Le toto ! Encore ? Fouglia détraqué (La Presse) content que des séries-télé « made in USA ». Il zieute des « zistoires » où les tabous les plus sordides tombent un après l’autre. Le pédaleur apprécie cet étalage; est-il pressé d’y voir un jour de la bestialité ? Privé de vélo, il s’ennuie… « la mère de tous les vices ». Écrire plutôt sur un raton-laveur se déchaînant contre (nuitamment) mon bac noir ! Nouvelle ? Il va y avoir une inévitable réforme de l’orthographe. Denise Bombardier (Le Devoir et TVA) s’en énerve. Résistance classique au progrès ? Le nénufar sera joli, la farmacie utile et un onion c’est bon !

Et puis quoi ? J’ai apprécié ce très fameux roman noir « La route » de McCarthy. Je ne crois pas aller voir le film qu’Hollywood. Déjà des critiques graves. Ensuite ? Lysiane Gagnon (La Presse) frappe fort sur les « nouveaux curés ». Ces zélotes de l’écologie pure : « Un clergé fondamentaliste ». Y a du vrai. La chasse aux pollueurs muant en « chasse aux (nouvelles) sorcières ». Dans VOIR, douleur d’y lire une déclaration du camarade Lévy-Beaulieu : « Oui, j’écris beaucoup, c’est que les femmes ne m’aiment pas. » Ça m’a fait mal. Vrai que les « beaux » (comme moi) ont peu de temps et écrivent moins. Je ris. De moi. P’is ces actualités ? Madame Stéphane Dion a bavé dans le web sur le chef Ignatieff. Hum,   le bonheur qui nous change des fausses solidarités stipendiées. Oh, j’aperçois ma bête puante (plus revue sous mon balcon depuis longtemps) qui rôde chez Maurice-Voisin. Cherche-t-elle une neuve cachette ? Hein ? « Grosse » nouvelle malodorante,

en noir et blanc !

1-Tout | 24 novembre 2009

SMOKE MEAT, TYMBALES ET CADEAUX

Il y a peu, ces beaux jours en guise d’été indien en retard. La rue Bernard pleine de dîneurs aux tables de ses terrasses. Bonheur des yeux. On y alla, Raymonde et moi, un midi, pour le croque-monsieur de la Moulerie, un autre midi, pour le cher smoked meat de Lester, ses cornichons à l’aneth. Invités à souper à Mont-Royal sur Simcoe Circle chez l’ex-cynique, grand sec d’Orléans, André Dubois, mon amoureuse cherche un présent à offrir à Mimi divine cook. Elle file vers ce magasin de cadeaux pas loin de chez Lester. Que d’offres cocasses là ! Un lieu féerique. Un caverne d’Ali Baba ?

Le soleil donc. Partout. Courses…au marché si varié des Cinq-Saisons puis à la banque. Aussi à cet autre magasin-à-cadeaux, sosie du Mille-Feuilles de la Laurier, une papeterie inouïe côté sud de Bernard. Encore là, vaste choix aux rayons garnis d’inventions légères pour cadeaux divers. Dont un des jeux de société de mon designer de fils, Daniel. Des tablettes débordantes aux joyeuses inutilités bien agréables. Embarras du choix toujours et toujours, dehors, ce soleil d’été étonnant !

Qui va là, square Madeleine-Ferron ? Est-ce bien mon Tit-Louis, lui qui était avec nous tous au 42 Avenue des Pins en 1948, l’annexe de l’École du Meuble. Où il tambourinait sans cesse. Sur tout et sur tous. En maniaque fervent des rythmes. Eh bien, prévisible, Louis deviendra « le » célèbre timbalier —éméritus— de l’OSM. Louis Charbonneau, aujourd’hui retraité, a gardé même visage et même sourires. Je passerai acheter magazines et journaux chez l’aimable maghrébin-québécois en sous-sol du Manoir d’Outremont. Je donnerai de mes livres à Claude, la bibliothécaire du lieu et aussi on petit-déjeunera avec mon cher beauf’ Jacques, tous ravis de ce répit à jours chauds.

Suite -> | 1 commentaire
LES BELLES HISTOIRES LAURENTIENNES | 23 novembre 2009

LES COUS VERTS !

photo Marc Barrière
Il y a donc des canards de ce nom : colvert. Au cou vert. Comme il y avait pour les humains « les jarrets noirs », pour les Jasmin, maraîchers penchés du Village Saint-Laurent « les dos blancs. » Mercredi midi, dernier feu de broussailles sans doute, apparition de quatre insolites nageurs dans la demi brume novembrienne sur le lac. Deux couples de colverts. Toujours étonnant ! Sont raides, comme immobiles de corps, pourtant déplacements ultra rapides. Leurs palmes (pattes de grenouilles invisibles!) s’activent avec une rare force motrice. Ils zigzaguent autour du rivage, avec mouvements de culs en l’air !Ils avalent dieu-sait-quoi sous l’onde. Jean-Paul-Voisin, qui dort bien moins que moi, me parle de visions d’aubes avec outardes et huards, « Terribles, non, leurs cris plaintifs, me dit-il. » C’est vrai. Nourrissant mon feu, je ne me lasse pas d’admirer ces cous —et têtes— d’un vert flamboyant. Si métallique. Qui luisent au soleil de ce mercredi.

Souvenir : à chaque année entre 1940 et 1950, papa m’amenait avec lui, en bus, au « camp ». Pour clouer des persiennes (car brigandages parfois), couper l’eau, rentrer les chaises, désamorcer la pompe. Souvent devoir enduire de goudron (veux balai coupé comme pinceau ) le toit. Qui coulait sans cesse ici et là. Corvée rituelle pour l’hiver qui s’en venait Avenue Proulx à Pointe Calumet.

Suite -> | 2 commentaires
LES BELLES HISTOIRES LAURENTIENNES | 15 novembre 2009

LE ROUGE VOLE !

J’écris ceci et…par ma fenêtre, soudain, le rouge vole ! Le joli couple de cardinaux venu manger du « soleil-tourmant » (tournesol) sur notre galerie. Hier, mordoré, le Chat-Royal, m’observait sous la frondaison sapinière. Je ramassais les bois morts des chèvrefeuilles récemment sciés. Je veux aller lui confier un secret  —« qu’il va neiger »— frout!, fuite aussitôt chez [...]

Suite -> | -
Souvenirs | 2 novembre 2009

LE TEMPS ET RIEN D’AUTRE, M’SIEUR AZNAVOUR ?

Soufflant un peu entre des sacs bourrés de feuilles mortes, voilà Barak, écureuil noir du coin faisant l’acrobate agile, Raymonde a suspendu sa mangeoire à graines, il rôde, nos mésanges s’énervent, je le chasse, il revient sans cesse, finit par me cracher : « Serais-tu capable, jasminovitch, d’une chronique entière sans un seul point ?, on me connaît, je m’y jette :

d’abord pour signaler un bien goûteux « resto provençal », Chemin Péladeau juste au pied de la SAQ, aussi un autre, aussi bon marché le midi, chez « Luciano », quartier Mont-Rolland, qui me rappelle « La Chaumière », lieu cher disparu, angle Richer, printemps de 1970, et, sur sa terrasse côté lac Rond, rencontre avec le grand-manitou-des-programmes à TVA, l’ex-crooner Robert L’Herbier qui m’appréciait hénaurmément (!) en écrivain-chroniqueur, le big boss m’avait (très) généreusement offert de me transformer en tout-puissant anchorman à son ultra populaire Canal 10, mais, à quarante ans, père de deux enfants, ma frousse du free lancing, du pigisme, je m’incrustai au Canal 2 en fonctionnaire fédéral, sous haute surveillance comme je le racontais au Canal 4, à Rosette Pipar de Cogeco, je me savais estampillé security risk et hugly separatist par les Trudeau paranoïaques, du genre à foutre en prison-Parthenais le grand poète de Sainte Agathe, Miron, adieu donc à ce pont en or et, sept mois plus tard, ce sera la police chez moi, à une rue de la Prison de Bordeaux, pour vérifier l’état de ma fournaise (hum !), plus tard, les plaques de vélo de mes deux jeunes (hum !), j’étais candidat échevin dans Ahuntsic pour un parti ouvriériste, le FRAP,[...]

Suite -> | 1 commentaire
1-Tout, LES BELLES HISTOIRES LAURENTIENNES | 31 octobre 2009

NON À UNE « CAPITALE DE CROÛTES » ?

Sans être un très grand spécialiste en art, j’en sais assez pour avertir les responsables de notre municipalité : stop, nous sommes à la frontière du ridicule ! Commandeurs de murale, vous foncez dans la caricature. L’art vénérable de la murale —voir, mondialement connues, celles du Mexique. Avec celle, avoisinant notre bureau de la poste —la grosse « pitoune » de draveur, ou, à mi-côte Morin, cette forge tronquée— vous nous enfoncez dans le grotesque; chères autorités municipales, assez ! Stop !

Il ne s’agit pas de montrer un art pointu, branché, abstrait ou d’avant-gardiste. Non, non. Il y a un « nouveau réalisme » en art pictural qui n’a rien à voir avec le paysage cul-cul. Il s’agit de ne pas faire honte plus longtemps aux Adélois le moindrement cultivés. La grande murale, avec un Curé-Labelle en gare (au carrefour du Boulevard) a le mérite de la modestie, de l’image « d’Épinal », (son dessin carencé, sa mauvaise perspective), relève de « l’art naïf ». Et en est sympathique.

Cet étrange projet (?) —urbain davantage que campagnard— s’enfonce dans un naturalisme hyper-répandue, le kioute « paysages ». Cul-cul, comme on dit. Pas de l’art plutôt une sorte de « petite industrie ». Préférons le graphisme un peu moderne, au Parc des Familles, du débonnaire

Suite -> | 1 commentaire
Poing-comme-net | 28 octobre 2009

LE COMBAT « FOGLIA-BOMBARDIER »

De la boxe ? Ça oui. Ça cognait fort. D’abord, un matin, il y a eu le Foglia osant insinuer qu’une fillette ayant pris du plaisir physique aux attouchements d’un papa dénaturé pouvait être poquée davantage par la dénonciation du sale paternel prédateur. Bon. Un malheureux dérapage. Oui. Ça arrive parfois, j’en sais long, grande gueule, là-dessus. Et puis ça revient si vite la cadence des chroniques. Bon. Or, un samedi matin, Denise B. s’attaque à Foglia à …coups rabattus ! Oh oui !

« Moralisateur-en-chef », à l’ « intelligence pervertie » et au « snobisme inclassable ! » Ça revolait dans les câbles. Bang, bang ! Denise fesse : Foglia ? un janséniste à rebours, un obsédé du hors-normes, un séducteur abrasif et étripeur de ses propres fans, un mec à « fantasmes » pour des « postures à précipice ». Vous constatez que les gants de boxe de Denise recèlent des coups assez intellectuels. Son public confidentiel du Devoir était debout. J’imaginais mon Foglia, émérite pédaleur du Vermont, tombant de sa selle de vélo. Vermont, dis-je, non, pour Denise sa géographie est de cloaques marécageux aux bouges en tous genres ! Diable !

Imprudent mais courageux de s’attaquer à un chroniqueur ultra populaire. Je prédisais : ou il se taira ou il se fera atroce. Vous allez voir. « Foglia, bombarde-t-elle, en semant le trouble dans les esprits est un jouisseur sournois, en banalisant la pédophilie, il régale les pervers et méprise les naifs ». Tow! Pow ! Ceris dans les estrades. L’arbitre sera livide. Poings brandis, Denise cogne encore : « Foglia joue les Freud des profondeurs en s’appuyant sur des témoins dérangés et veut se singulariser par la déviance, par effet de mode, de tendance et il dérape ». Lance et compte !

« Il délire, dit-elle, ignorant les limites de sa responsabilité en exerçant un métier public et des lots d’étudiants vont le copier, se plaint Denise, sans son talent. »

Suite -> | 2 commentaires
1-Tout | 21 octobre 2009

RETOUR D’UN « ENFANT DE VILLERAY »

1986. Déménageant de la rue Cherrier vers la rue Querbes dans Outremont-en-bas, j’étais content d’avoir mon nouvel éditeur… disons « sous la main ». Un voisin de la rue Ducharme. Avec Lanctôt-éditeur, ce sera d’abord : « Pâques à Miami », sorte de « tombeau » littéraire à mon père mort. Puis ce sera : « Enfant de Villeray », une autobiographie [...]

Suite -> | 2 commentaires
LES BELLES HISTOIRES LAURENTIENNES | 20 octobre 2009

ENFANT DE VILLERAY : LE RETOUR

En 1986, déménagé rue Querbes (à Outremont-en-bas) j’aimais bien avoir mon éditeur pas loin. C’était Jacques Lanctôt, l’ex-horribilis felquiste preneur d’otage (M. Cross). Il avait payé sa dette à la société comme on dit. Hélas, mal pris, un jour, il rechigna à payer mes droits pour « Enfant de Villeray ». Qui est une autobiographie de mon enfance. Je vous en parle pour vous dire, cher fidèle lectorat, que cet « Enfant de Villeray » (vite épuisé dans le temps) vient d’être ré-imprimé. Il sera en librairies dès le 10 novembre (jour de mon anniversaire !). En couverture, un gamin blond, frisé et en culottes courtes, tirant sur sa pipe-jouet. Éditeur : Michel Brûlé.

Mon Lanctôt banqueroutier ré-exilé à Cuba (volontairement encore !), j’ai comme éditeur actuel le cher Marcel Broquet, vite joignable à Saint Sauveur. 10 minutes en Jetta. Marcel vient de m’expédier au Salon du livre à Sherbrooke où, vendredi dernier, je fus « l’invité d’honneur », si ou pla. Où j’ai pu causer à satiété, en kiosque et sur deux tribunes, de mon « Rire de Jésus ».

Ces mondanités littéraires, hum, me mettent en retard. Revenu dans mon village, c’est l’ouvrage pré-hivernal : couper l’eau d’arrosage en avant et en arrière, vider les corbeilles aux fleurs fanées. Poser cette satanée clôture de lattes et jute pour protéger mes « souffles de bébé » plantés jadis. Installer mes tapis de « coco ». Lundi, au beau soleil, à quatre pattes, enfouir les feuilles mortes dans un million de sacs orange. Ouf, re-ouf ! Ma belle Raymonde, fougueuse au râteau, n’en finissait pas de m’expédier cette sacrée marée de détritus jaune et rouge, faisant des petits, moyens et gros tas croustillant comme Corn Flakes sur le terrain. Merde ! Voilà ce qui ramène le grand auteur « d’honneur » à ses vraies dimensions humaines : homo crapahutant en salopette.

Suite -> | 1 commentaire
1-Tout | 13 octobre 2009

LE F.L. Q., EST-IL NÉ À OUTREMONT ?

Combien sommes-nous à être ému en découvrant les signes du passé, même une simple photo jauni ? Un jour, hasard, je tombai sur un tas de photos perdues, ce sera des heures à scruter des inconnus, deviner des destins sur ces anciens visages. Ces yeux méfiants ? Des moues de bravades. Angoisses ou bonheurs mélangés. Les témoignages de ceux qui sont passés avant nous peuvent nous attendrir, pourtant je sais des gens qui font fi de ce qui a pu se débattre, lutter, s’acharner à vivre. Des égotistes sans doute.

Imaginez mon réel plaisir quand l’abonné que je suis de la Société d’histoire d’Outremont reçoit un de leurs bulletins. Le numéro de l’automne —no. 16— raconte une étonnante outremontaise. Avec deux amies dans son genre, une certaine Délia Tétreault installe en 1903 une petite école rurale. Exactement là où se trouve aujourd’hui le Parc Garneau. Ce sera, par la suite, l’acquisition du 353 Côte-Sainte-Catherine, alors un simple chemin de campagne. Il y aura une « passerelle de bois », dit le bulletin, entre les deux locaux. Et puis ce sera sa petite communauté ( Missionnaires de l’Immaculée–Conception) qui déménagera dans la « demeure Languedoc », nommée Villa Springrove. Belles photos anciennes. J’en examine les architectures. Le 8 septembre, on a inauguré une « place », avec plaque, pour commémorer cette Délia inouïe, angle Maplewood et Springrove. Merci Francine Unterberg. J’aime apprendre du passé. Mieux savoir qui sont passés par nos antiques chemins, nos anciens chantiers outremontais. Ainsi je sais désormais que ce Chemin de la Côte Sainte-Catherine est né il y a… 300 ans ! À 15 h. de l’après-midi, le 18 octobre au Parc Garneau, installation d’une plaque de bronze et ce cher Victor Mainville y exerce de sa belle voix de stentor. 300 ans ! Tout un bail

Suite -> | 2 commentaires

- Liste de tous les textes -