Dimanche, le 7 déc.- Angela « rides again ».

 

Vu hier ce film étonnant avec fusées, voyages galaxiques dans des nefs futuristes. Trois longues heures d’images souvent surprenantes, d’une grande beauté (du Star War) pour nous faire jongler sur « espace-temps » « trous noirs » , « gravité défiée » etc. Hier soir, nous sortons de ce cinéma de science-fiction, un peu assommés, fort éberlués et plutôt mystifiés.

Merde ! Faut-il un doctorat en science quantique pour aller aux vues désormais ! Ouille ! Aïe !

Fin du redoux et « frette » ce matin. Pieds gelés juste pour aller et revenir du Boni Soir du coin de ma rue au village. Lire avec nos deux cafés rituels, lire de ces terribles faits divers, ces calamités au jour le jour en actualités. Par hasard, à la télé, à midi, aveux et confession de la mère de fou tueur (à Polytechnique), Marc Lépine. Pauvre femme. On la plaint. Une vie catastrophée !

Devoir retrouver maintenant ma belle italienne.

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LUNDI PREMIER DÉCEMBRE 2014 – PROPOS LIBRES sur la facturation (?) d’ANGELA

LUNDI PREMIER DÉCEMBRE 2014

PROPOS LIBRES sur la facturation (?) d’ANGELA

Je veux maintenant attaquer un pan du projet Angela : l’Italie et moi

Je songeais avant de débuter à bien faire savoir et voir une sorte d’attrait chez moi (mystérieux) pour l’Italie et les Italiens.

Certes il y avait le quartier voisin.

Mais…c’était très fort, j’aimais démesurément la langue italienne.

Comment insérer tout cela dans ANGELA ? me dis-je.

J’y jonglais avant même de partir le récit….

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Ma joie d’aller, par exemple, l’été, d’assister aux messes dans la paroisse voisine italienne. La parlure. Musique à mes oreilles.

Bizarre non ? Les sermons. (Que je tentais de décoder) Du feu…parfois, des menaces : j’entendais : «  peccatorés…flamma… per brularé… per éternella… in inferno et les démonés…etc.

Je songeais même à emmêler dans mon texte avec-sur-dans ANGELA…ce grand amour fou innocent et mes cours chez les Sulpiciens, sur ROME, sur les Césars, à ce collège de futurs prêtres…hum…

où pigewre…oùj’entendajks… : et cette affection totale pour l’ITALIE.

Parler donc de cette belle Angela et mon cours classique… quoi ! Nos traductions du latin; cette version-lecture de « DE BELLA GALLICA » du général Julius C.…hum… FOLIE ?

Comment faire ? Cela…

Je songeais à y mettre le FLAUBERT, non, c’est Stendhal je crois (voir Google vite) fou de l’Italie.

« La Duchesse de… « ou bien LE ROUGE ET LE NOIR. ( le titre?)

Comment…trouver un filon, comment raccorder tout ça avec naturel (et grâce!)…Me servir de papa et sa recherche du VATICAN sur notre vieux radio Marconi …il écoutait son cher pape parlant italien…pourtant.

Vrai que j’aimais écouter longuement =et comme en cachette des voisines italiennes (Mad Diodatti et mad. DiBlasioi) qui causaient sur leur balcon St Denis Street. Oui, une musique.

Buissonneau, mon premier employeur (aux Parcs de la Ville, La Roulotte) à 22 ans, avant la SRC, et qui vient de mourir. Merde.

Écrire un petit requiem. Retrouver mon texte de Radio-Québec.

Marco mon dévoué webmestre, va me retrouver ça, il est bon recherchiste.

De retour à tant de ces archives : déception…

et puis…NON, pas de Stendhal, (Ni Balzac, ni Flaubert) ni rien ! Pas de ses romans, et pas d’Italie littérature,,,pas de bribes de cette CHARTREUSE DE PARME. Ce récit bizarre, flou., louangé par tous de Gide, à Julien Green)

C’est trop complexe, trop écrit,

et ça n’irait pas avec cette limpidité (naïveté aussi )que je veux partout dans Angela.

Fin de cette idée d’une Italie d’auteur du 19 e siècle.

GARDER quoi

trouver quoi, de nouveaux thèmes; lieux, actions, etc.

En somme me replonger, et surtout ravoir 17 ans, ou 18 si on veut.

Je m’y frotte à la prochaine occasion.

Entendu tantôt à la radio : la mort encore, celle une ancienne du burlesque, du vieux music-hall, Murielle Millard. MA mère admirait son…chien.

Souvenir d’une visite à la maison : « Maman, j’ai passé la journée avec ta chère Millard, elle va chanter dans mes décors dimanche À Musiuc-Hall. . » Ma mère : « Chanceux, c’est un grosse vedette tu sais ! »

À y revenir…

Angela…chapitre 2, essai

Ce mercredi 26 nov. 2014

Me voilà (déjà ) inquiet…avoir voulu, tant souhaiter, un récit au texte hors genre, très spécial, lumineux, unique, archi jeune, et constater que je ne trouve pas…quoi donc ?, le bon filon? Le bon ton.

Comment m’y prendre. M’y reprendre ?

Nervosité encore. Pas la première fois. Je finirai bien par toucher les bons fils …et le reste suivra comme toujours.

Ce récit se veut différent de mes Anita et Élyse, déjà publiés.

Essayons donc encore…

(Bon. Je relirai ça. Marie-Pierre, mon éditrice, chez XYZ, me semble pressée. Elle me couriellise car elle voudrait bien lire le premier chapitre de ce tome 3 de ma trilogie « des amouurs de jeunesse ». Elle atttendra. J’hésite encore…

ANGELA : Une sorte de « travail en progression constante » (work in progress, dit l’anglo-saxon) publié pour vous, ici.

LUNDI 24 novembre 2014

Je sonne le départ d’un étrange travail. Livrer le cheminement d’un projet de bouquin. ANGELA. En faire son « journal intime ». Étaler les efforts, et les plaisirs aussi, en vue d’une nouvelle création scripturaire. Qui sera publiée en 2015. Une sorte de « travail en progression » (work in progress, dit l’anglo-saxon) constante.

Bon. Go…on y va ? Oui, je pars. Ma seule grave question ? Comment ouvrir mon récit ?

Cette troisième histoire « d’amours de jeunesse » racontera un tout « premier amour », à 16 ans, un émerveillant roman naïf, une chaude vision, romantique certes, en somme, une excitante folie, cette première rencontre et puis toutes les autres dans une banale ruelle du quartier Villeray. En mai 1946, à la fin de la deuxième Grande Guerre quoi, le roman de deux jeunes coeurs innocents.

Après « Anita » (chez XYZ, 2013) et puis « Élyse »(chez XYZ, 2014) », ce sera le dernier témoignage de ce temps des « premiers amours ». De cette juvénilité des sentiments attendrissante, de la candeur adolescente de cette époque.

Bon.

Courage. J’y vais. J’y fonce : comment, de quelle façon, ouvrir le bal fou des mots ? Par quel angle ? Quel biais ? Quel grand moment « premier » ?

J’ai une petite page de notes : « l’église italienne, le marché, les potagers des Italiens dans les cours, les deux « madames Di », Diorio et Diodatti, commères attachantes sur le balcon voisin, rue Saint-Denis, journal parlé et si utile aux oreilles fouineuses des commères locales. Aussi, y fourrer la « diseuse de bonne aventure », une vieille célibataire « tireuse de cartes » acharnée. Le fruitier aux palabres incontinents, M. Arthuro Diblasio, M. Frank Capra-la-mosaïque, le gras nabot M. Pascale Colliza dans sa la cordonnerie. Etc.

On pourra donc lire ici les hésitations, les « états » divers en cours de rédaction, les petites et grandes corrections, bref, les versions différentes de chaque chapitre d’ « ANGELA ». Go !

Je me décide donc, en ce lundi matin au ciel sombre, à inscrire CHAPITRE UN.

NOTE DU WEBMESTRE:

L’AVENTURE EST TERMINÉE. LES ABONNÉS À CE SITE ONT PU LIRE LE BROUILLON DU RÉCIT AU FIL DE SON ÉCRITURE. LES TEXTES SONT MAINTENANT RETIRÉS AFIN D’EN PERMETTRE LA RÉVISION, LA RÉÉCRITURE ET L’ÉDITION.

29 janvier 2015