RACAILLE DE FÉDÉRATS AGONISANT

« NOUS L’AURONS NOTRE PAYS FRANÇAIS »!
disait jadis Lionel Groulx.

Radio, télé, manchettes après manchette, en clair, nous lisons : Des millions d’argent public pour acheter nos votes, nous, une nation vénale, de nuls, de cons d’habitants « sans histoire et sans culture » (Durham) ? « On va arroser d’annonces ces niaiseux de Québécois », se dit le valet-Chrétien, roi-nègre manipulé par l’establishment anglo. Résultat : zéro ! Pitoyable ces temps-ci d’entendre et de lire les Lysiane Gagnon, André Pratte, Alain Dubuc et autres traîtres à la cause sacrée. Agoniques et ridicules gesticulations chez ces stipendiés de la fédérastie « canadian ». Ils en bavent un coup en ce beau printemps et nous rions. Pitoyable en effet de les voir tenter d’endiguer la catastrophe annoncée face aux sordides révélations devant le confesseur Gomery.
Des rats de toutes grosseurs désertent le bateau, jusqu’à Radio-Canada, c’est « sauve qui peut », voyez les commentateurs objectifs (!) à la Parisella-rouge-vif et sa rouge épouse, l’ex-cheffe d’antenne du réseau RDI. Partis ! Début de la fin des censeurs, des O’Neil (fuils de…) , des Pelletie (fils de…) aux commandes ? Dégoûtés nos électeurs québécois, fédérastes mous, ont enfin compris. Un ciel nouveau se dégage. Voici la donne: à Québec, Charest, le grand sauveur bleu-rouge raté, ne va pas durer longtemps; sans popularité aucune, ses troupiers s’agiteront en coulisses. À l’ouest ? L’armateur barbadien coule, on compte les semaines vues les conséquences de ces aveux au « curé » Gomery (qui semble ne pas en revenir) ? Ces gabegistes, magouilleurs de Maître Gagliano et son valet Chuck, ont tué l’actuelle fédérastie. C’est un tsunami politique, provoqué par nos valets aux poches pleines. Le favoritisme de Duplessis, du pipi de chat ! Le Bloc québécois, aux élections qui viennent, triomphera et cela se lit en un mot dans La Presse : détresse. Canal Rideau : ruée vers les sorties chez nos vilains canadiens-français-catholiques et les anti-patrie québécoise, sauce Stéphnan Dion, en bégaient !
Spectacle qui ouvre les yeux de nos innocents, peureux-trembleurs (4 sur 10 ), hésitants « aux deux appartenances », aux deux drapeaux, colonisés, cocus contents. Le réveil enfin ! Réjouissant pour tous ceux qui luttent pour « une nation, un pays ». L’Onu dit : « chaque peuple peut et doit se régir librement ». Un jour, prochainement, indépendance établie, le Manuel d’histoire du Québec racontera ce qui se déroule sous nos yeux actuellement. Chapitre noir : le récit des traîtres, n’ayons pas peur des mots, s’y étalera. Honte non pas pour nos anglos mais pour ces dénaturés militants contre notre indépendance. Ces abandonnateurs de notre petite nation devront expliquer à leurs descendants leurs motifs de renégats. Certains admettront : « appâts de gains » ? Vieillards, ces zélés rédacteurs fédérats —de la Gagnon aux jumeaux Pratte-Dubuc— avoueront-ils qu’ils travaillèrent à retarder notre normale émancipation ? Le Québec devenu un pays comme les autres (prévisible cher Alphonso ?), les jeunesses, dans toutes nos écoles, apprendront tout sur ce combat qui poursuivait les buts des Papineau et Chénier, qui reprenait depuis 1961 et le RIN, depuis 1969 et René Lévesque et cela jusqu’au référendum. Ce novembre 1995 (du 50-50 !) qui engendra panique avec vice-reine Clarkston à bureaux débordants d’émigrants (à recevoir vite), panneaux réclames réquisitionnés, bus et avions nolisés pour la fête de l’Hypocrisie.
Tous faits admis désormais et qui donnent raison à Jacques Parizeau à la courte honte des accusateurs empressés. Dont Landry et Bouchard. Oui, la jeunesse lira ce combat inégal contre l’argent sale, la propagande infernale, l’utilisation des émigrants innocents, les coups fourrés de nos prostitués politiques. Tout sur ce Parti Libéral avec « enveloppes » maffieuses, placards abrutissants, balles et ballons, montres et stylos, casquettes… que de babioles pour qui nous jugeaient des crétins finis. Nos historiens raconteront tout cela : la fin de notre asservissement. La fin de la « mosaïcation » calculée des nôtres : « Silence : vous n’êtes qu’une autre simple minorité « du beau grand Canada uni » La fin de leurs tentatives (à répétition depuis la Défaite de 1763 ) pour nous diluer. Nous sommes toujours en majorité dans nos huit (ou neuf) provinces québécoises. Plus de 80 %. Assez de répéter que « terminée la nation » !, votre « Montréal » est multi-ethnique » ! Allons, toutes les grandes villes, Paris, Londres, New York, Berlin, composent avec leurs émigrants s’installant en « un noyau central », aux logements accessibles, à grand marché aux jobs mal payés, hélas. Les fédérats nuisent à leur nécessaire —pour leurs enfants— intégration en finançant leur isolement, stimulant les ghettos. À Laval comme en Montérégie, et dans toutes nos provinces québécoises, nous sommes une majorité, les francophones. Aux yeux des observateurs du monde entier (qui n’en reviennent pas) cela constitue un miracle sur ce continent.
Sous le coude du débonnaire Gomery nous voyons la fin du défilé des « collabos » de ce Canada centralisé. Les moins politisés ouvrent enfin les yeux et, oui, nous l’aurons notre patrie française. Les mercenaires, sauce Pratte-Dubuc-Gagnon, ne savent plus à quel saint se vouer mais, patriotes, veillons encore un peu, à quel nouveau coup maffieux, avant de crever tout à fait, nos serviles fédérastes se préparent-ils ?

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