LE HITLER, LE STALINE DE BAGDAD !

Notre surprise, jeunes, quand éclata la guerre de Corée ! Nous sortions de récits si noirs, guerre de 1914, guerre de 1939. L’horreur des frappes « sur les civils » par USA l’atomiste. Ça ne finirait donc jamais ? Non. Il y a eu celle du Vietnam, celle des Balkans, celle (génocidaire) du Rwanda. Puis du Koweit, de l’Afghanistan. De l’Iran-Irak. Et voici celle du Liban. Guerres« modernes » qui nous firent connaître des régions méconnues. Nous avons appris des noms nouveaux, avons mieux su (journaux, radios, télés) où se situent tant de contrées lointaines.
Les enjeux restaient parfois nébuleux. Avez-vous envie de bien savoir de quoi il retourne au juste avec cet Irak encore en fous feux quotidiens ? Faites comme moi, prenez avec courage à votre biblio ce formidable bouquin de 750 pages (valeur : $50) : « LE LIVRE NOIR DE SADDAM HUSSEIN » (éditions OH). Vous saurez tout. Que ces méprisés Chiites furent hélas divisés en factions, que les « gazés Kurdes » aussi étaient divisés. Au cœur de ces querelles un orphelin malin, fou, ambitieux, va jouer ses sinistres cartes : lui, ce satanique Saddam H. Vous apprendrez en détails sa lutte infernale pour régner en dictateur désaxé, assassin. Une vingtaine de témoignages accablants, des plus instructifs. Vous y verrez le jeu infâme des Grandes Puissances qui souhaitent profiter du « fou bien aimé » un temps. USA et URSS en tête. Saddam profitant de leur soif de pétrole pas cher.

En arrière-plan, se cachent comme toujours, les pires écœurants, nos vendeurs d’armes, marchands de chars, d’avions, de missiles, aussi de gaz mortels, négociants horribles, Hollandais, Allemands inclus ! La France ? Comme les autres ! Chirac s’entichant littéralement de ce malade mental. Que l’on embrasse publiquement, que l’on reçoit avec tous les égards, à Washington à Londres comme à Paris. Il y avait cette frousse viscérale de cet Iran islamisé, pays à abattre au prix des pires charniers iraquiens qui s’accumulaient. Un fascisme pas moins révoltant que celui de Hitler, de Staline. Ou de Pol Pot de mémoire scandalisée. « Le livre noir de S. H. » est un livre essentiel, une lecture terrifiante, qui fascine et qui révulse.

Oh ces complices sordides dans les chancelleries, qui taisent les tueries, font mine d’ignorer les exactions sordides !

Mieux informés, nous pouvons alors bien mieux lire « la suite ». De Gaza à Beyrouth actuellement. Certains chapitres font bien voir les tractations funestes des années 1980, 1990. Vous y verrez ces yeux fermés quand la tuerie du Kurdistan s’opère. Quand l’écrasement des Chiites du sud s’organise. Quelles leçons extraordinaires, un cours avancé en géo-politique. Misère de tout ce qui fut tu, gommé, censuré. Et qui l’est encore !

À la télé, on voit le gaillard fasciste en propre chemise blanche qui joue l’innocent dans son box. Il sait tout, il sait les appuis politiques de jadis, les connivences honteuses de l’Occident avide de bons marchés aux puits de son or noir. Un déchu qui a connu les vils intérêts des grands conducteurs du monde soit disant avancé. Il lui reste à jouer des cartes honteuses, il pourra, son heure venue, dénoncer les encouragement tacites de ses braves alliés d’antan dans les grandes capitales de la civilisation. Cet homme c’est satan en personne, le diable, comme celui dont on a honte d’avoir serré la main à l’ombre des jeux de coulisses de l’ONU impuissante.

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