UNE GÉNÉROSITÉ INTÉRESSÉE ?
28 avril 2009 | Lettres ouvertes
Le chat sort du sac. Chaque année quand la capitale de cette fédération (qui n’est pas vraiment un pays) sort son gros sac de fric pour se fêter, eh b’in c’est aux Québécois que va le gros de la tirelire. Les autres régions de cette fédération ? De la schnoutte. Des miettes. Ah ! Pourquoi ça ? Cette injustice évidente. Que l’on semble tolérer un peu partout. Quoi, nos bons p’tits zamis confédéré devinent-ils qu’il faut fermer les yeux (et sa trappe); mieux, qu’il faut bourrer de pognon ce sacré Québec, plein de réticents, de méchants nationalisses, si on veut pas …Mmm, vous savez bien, s’il fallait, non mais s’il fallait qu’un bon jour, ils se votent majoritairement un pays bien à eux. Vous connaissez tous cette peur, cette frousse, cette hantise.
Alors, les Canadians, ils ne comptent pas, moins en tos cas. Avec les restes, des pinottes, qu’ils se fêtent un p’tit peu. La réalité c’est que ces gens d’un océan à l’autre (sauf nous -et notre drôle de langue- au milieu), ils n’ont pas grand chose à festoyer. Craignez rien, ils vont pas brailler, ils chialent pas l’diable, même si, à chaque année, Ottawa commet un effarante injustice dans le partage de la mazoune pour pavoiser, danser et chanter. Silence !
Quoi donc ? Les habitants du Manitoba ou de la Nouvelle Écosse n’ont pas besoin (ni grande envie ?) de commémorer le beau grand Canada ? On dirait. Le Québec, pas davantage, alors là, danger, on va lui enfoncer nos bébelles dans la gorge à ces oies bien connes, les frenchies ! Oui, le chat, oui, est sorti cette année… du sac fédéral.






