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Sujets 'Lettres ouvertes'

Le chef Libéral fédéral cherchera, en 2009, des appuis ici.

Ce sera une futile quête pour le ruskoff de noble extraction, aristo dégradé à papi et papa impérialistes. Avec ses allures à la sauce HARVARD-USA, l’ignare nie ignore la nouvelle réalité d’ici. Il voudra battre les « cons-serviteurs mais, il ignore que nos votes de frenchies ne sont plus du tout nécessaires. Les Canadians d’un océan à l’autre sont désormais très majoritaires.

Hélas, Mike-Hell Ignaretieff ne saisit pas qu’il n’y a plus aucun intérêt de nous avoir au fond de ses bras Rouges, de son grand cœur saignant l’unifolié. Allons, un peu de lucidité chers fédérastes nostalgiques. « Wake up ! » La pêche aux votes du Québec, devient futile, du temps, de l’argent perdus. Une façade pour causeries radiocadenassiennes !

HALLOW’EEN DU BLOC

Bientôt nous ne compterons plus que pour des pinottes dans cette confédération fondée en 1867 pour tenir ensemble les deux races fondatrices. Du temps a passé et le Canada est devenu un pays english only. Confortablement anglophone et c’est très correct. Ouvrez les yeux chers sentimentaux en fédérastie ? Voyez : (1) l’immense vague d’émigration -toute pro-anglo- à Toronto comme à Vancouver, et (2) combiner ça à notre dénatalité. Cric-crac-croc,le Québec est, coast to coast, un groupe minoritaire sans pouvoir solide aux Communes.

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En milieu petit-bourgeois, chez de jeunes journalistes de La Presse, par exemple précis, une mode -à relent bien snob- s’installe. Le grand amour pour un cosmopolitisme qui s’étale au centre-ville. Rue Saint-Laurent par exemple. On en fait des articles enthousiastes genre : « Ah, que c’est bon de se retrouver comme noyés au beau milieu de races variées ! »

La jouissance d’un racisme à l’envers !

Car le raciste ordinaire se méfie, lui, de tous étrangers, il est xénophobe comme de naissance et il fait des boutons dès que se pointe dans son entourage un personnage qui n’est pas de sa race ! L’autre racisme c’est quoi, c’est en effet « le raciste inverti », son contraire au raciste ordinaire et bien connu : il se méfie des siens ! De son monde. Oui, oui, il déteste les gens de « che-nous ». Aux yeux de ce chic et confortable « bobo », nous sommes -tous- plus ou moins crétins. Les Canadiens-français sont pour la plupart des gens stupides, arriérés. Les Québécois, bref, ne valent pas cher ! Voilà l’attitude habituelle du « raciste inverti ». C’est une grave maladie et cela ne se soigne pas. En certains secteurs de la jet-set on pourrait paraphraser le vieux Duplessis qui disait : « L’instruction, il y en a qui, comme la boisson, ne porte pas ça ». Souvent ils ont eu la chance de voyager et ils n’en sont jamais revenus; honteux, il décrètent donc : « nous sommes une nation de grossiers personnages mal embouchés, tous (sauf moa !) »

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Étant une sorte d’autodidacte, m’étant débrouillé seul, sans aide de l’État, venant d’une chétive époque où l’on ne subventionnait guère -pas du tout le plus souvent – les artistes, oui, je reste tiède face aux actuelles protestations des artistes scandalisés. En passant, dire que la vieille candide Madame Bertrand (autodidacte elle aussi) n’a aucune crédibilité quand elle se porte -très farouchement- à la défense de son propre job ! Cette école privée à la subvention coupée -l’INIS- l’engage comme professeur-en-textes (sic). Une petite gène s.v.p. chère Janette ! D’autre part, d’entendre certains loustics fesser avec rage contre les artistes -tous des « pourris-gâtés-le-ventre-plein »- relève quasiment d’un racisme.

Bon, reste que « le milieu » passe aux attaques furibondes contre « Harper et Cie » et on découvre d’étranges visages. Un exemple : un vidéo-clip avec Michel Rivard, sur Internet, montre des jurés -anglos unilingues- qui méprisent les nôtres alors que les coupures harpériennes se font pourtant d’un océan l’autre. Dans une coulisse de studio télé -« Deux filles le matin » à TVA- j’ai osé aborder « un angle » de la situation avec un député péquiste et ex-président de l’Union des artistes. À savoir que des « jurys de petits copains » avec des bureaucrates complaisants (de mèche avec ces « chapelles » ardentes) subventionnent des artistes qui n’ont jamais réussi à se constituer le moindre public, à captiver une toute petite part de ces « cochons-de-payeurs de taxes ». Les ordinaires travailleurs. Ainsi on assiste, encourage -subvention après subvention- des gens dénués du moindre talent, qui sont et restent de parfaits inconnus. Et cela, souvent, depuis des décennies d’activités car « leurs entreprises d’art » ne captivent absolument personne. Mon cher Pierre Curzi grimpa sur ses ergots pour me chicaner.

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Chroniqueur chez Gesca-Power, au Saguenay, voici un indépendantiste, ex-ministre, qui revire son capot de bord. « N’y a que les fous pour ne jamais changer d’idée », disait un dicton populaire. M. Brassard peint en couleurs ridicules un monde qu’il aimait il y a pas si longtemps.
Quoi ? On a vu dans notre histoire un abbé zélé, diplômé en théologie du Grand Séminaire si-ou-pla, un prêtre catholique bruyant, farouche et populaire prédicateur « anti-alcool » qui, un jour, vira de bord et se fit l’adversaire de SA vieille religion pour servir avec un zèle intempestif la vaste et facile « cause toute nord-américaine, le Protestantisme; mais ce dernier resta pourtant méfiant à son égard. Chiniquy, son nom.
Brassard, lui, reste dans le monde laïc ? Oui, mais sa véhémente sortie anti-Bloc, anti-Duceppe, montrait un aspect quasi religieux. Dans ces affaires politiques « nationalistes », hélas, le ton employé —pour ou contre— a tendance à verser dans l’absolutisme, dans le « crois ou meurs ». Je ne suis pas sans péché. On comprendra que mes amis —il m’en reste) « fédéralistes » furent ravis de ce mouvement
« girouettatoire ». Si le vire-capot a fait enrager ses anciens compagnons de lutte, il a fait la joie des nouveaux adeptes. Or, le Jacques Brassard en question n’a pas trop montré pour quel bord il allait combattre. Harper, Dion, Layton ? Il ne pipe pas mot, il a voulu avant tout fustiger, selon lui, une « vieille picouille » gauchiste, le Bloc de 2008. La campagne électorale montre déjà des cahots et on va en voir encore davantage. C’est bien parti. Déjà, ici et là, il y a grosses bourbes, des déclarations embarrassantes. Des religieux fondamentalistes cachés. Déterrage de vieille sottises que l’on croyait oubliées. Des regrets sincères ou pas s’expriment. Des excuses arrachées ou consenties se balbutient. Le Harper se voile la face : ce gros sale « caca » sur l’épaule du chef fédéraliste rouge : une vraie honte ! « Pardon camarade, excuse confrère, on le fera plus ». Ouin ! En réalité, tout pour, sans cesse, mettre des bâtons dans les roues du char de l’adversaire quoi. Car c’est une guerre, une course au pouvoir. On veut tuer et des mots, parfois, tuent. Les partis —riches ou s’endettant— dépensent des fortunes, en placards comme en messages de radio ou de télé. « On nous aime, on veut note bien, on nous adore ! » Voire… Félix chantait « Le lendemain des élections, il sait même plus ton nom ». Pas fous, les citoyens le savent. Il y a peu de vrais travailleurs d’élections, c’est une toute petite minorité, sachons-le bien. Une réalité trône : le marais, depuis toujours, un vaste domaine où vit le monde ordinaire. C’est eux que les rares militants —bénévoles ou stipendiés— cherchent à captiver. À séduire tellles des guidounes sur la Main Street.

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Qui est Québécois, qui ne l’est pas ? Question délicate ? Les frileux frissonnent avec la peur d’être mal jugés. La vraie question: être ou ne pas être Québécois ! On en voit qui cherche de midi à quatorze heure, c’est simple, si facile. Celle ou celui qui vit ici en français, qui parle français dans sa vie de tous les jours, est Québécois. Pas les autres. Point final.

Pourquoi pensez-vous ces tourniquetttes autour du pot ? La grand’peur sotte d’être jugé raciste. Nos sommes, Québécois, de vieille souche ou de souche toute récente, car c’est beaucoup plus de 80% qui vivent en français au Québec. Les racistes -inconscients ou non- sont ceux qui ne parlent pas la langue de la très grande majorité du Québec. Aux colonisés américanisés, s’ajoutent nos assimilés, nommés aussi « anglicisés ». Au centre-ville de Montréal ou à Oka ou à Pointe-Claire, paquets de ces ghettos. Parfois pauvres, parfois riches. Tas d’îlots d’anglaisés. Ils ne sont pas des Québécois. Un Italien parle italien dehors et chez lui, un Espagnol parle l’espagnol. Un Canadian comme tout Étatsunien parle l’anglais.

Clair et simple mais nous sommes entourés de timorés, qui refusent ces termes, craignent de bousculer les descendants des occupants anglos, merde !, nous sommes en 2008, loin de 1760 et du Rapport-Duram avec ses fréquentes tentatives de nous diluer, noyer, assimiler, loin de La Défaite sur les Plaines, ne plus jamais dire La Conquête, s.v.p.

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Ah, les actualités ! Ma joie et aussi mon désespoir parfois.

Un grand auteur britannique a dit : « ma Bible et mon journal du matin, mes deux nécessités ! » Il y a du vrai ? Le hasard fait les choses diablement amusantes parfois. Ainsi, un matin, j’ouvre mon quotidien et je lis sur une seule colonne, une seule, quatre brefs articles.

Voilà tout un monde, le nôtre, en cet été de 2008, en résumé. De haut en bas : un voleur, une sotte, un fou et enfin un con. En haut de la pile : lisons que le magouilleur pro-fédération, « chum » de Chrétien-l’innocent, Charly Guité, vient de perdre en Cour d’appel. Ce grand, ce très haut fonctionnaire « rouge » à Ottawa, ce non-élu qui brassait notre argent public pour faire pavoiser ses feuilles d’érable et autres cadeaux, eh bien trois juges le redisent : « coupable ». Preuve accablante, disent-ils. Ce cow-boy aux bottes larges était jaloux des autres voleurs, les Jean Brault (30 mois) , Paul Coffin (18 mois) . En juin 2006, le sieur « patroneux » a pris 42 mois de prison, lui ! Les deux larrons, eux, avaient plaidé coupable. Il avait refusé de témoigner à son procès, le voleur-controleur des gaspillages éhontés du trésor commun.

Juste en dessous du sinistre « botté », une sotte. L’ex-athlète reconnue coupable d’enlèvement ( de son enfant !), en septembre 2007; Morin, un juge, autorise la reprise du procès. Trois juges vont s’asseoir sur le bout du banc. Jugée « coupable » avec absolution partielle (!) et probation de deux ans, Myriam Bédard. Un certain John Pepper (!), avocat de Mme. Bédard, veut un acquittement, c’est simple ! On a pu observer (en septembre) une sorte de « gourou » grimaceur , -amateur de tableaux de Casserman-, aux traces et aux trousses de la jeune championne de jadis. Nous avons été nombreux à craindre de la manipulation. Un juge dit à ce Pepper : « Bon, on va refaire le procès ». Ouin… La sotte avait osé amener sa fillette avec elle dans une sorte de tentative (apparente) de fuite aux USA. L’ex-mari n’avait pas apprécié, comme on sait. Pauvres enfants de couples en querelles : des proies, des victimes !

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Je viens de lire encore une attaque contre les médias; les communications quoi. Comme chez le fabuliste Lafontaine (« puisqu’il faut l’appeler par son nom »), on y voit « le » coupable, « le » grand responsable de nos malheurs. Tirons sur le messager ! Cassandre, annonceur de nouvelles embarrassantes, gênantes ? À fusiller ! Un Mario Roy vient de fustiger… la presse. et autres canaux. Un Pratte le fit et tant d’autres. Des éditorialistes, juges haut-perchés, nous disent en pleine face que leurs collègues, confrères en tous genres, sont des filous, des macaques, des ganaches…des dangereux ! Étonnante attitude cela, non ?

Le Mario de La Presse, s’attaquant aux « mauvaises nouvelles stressantes » termine sa charge anti-médias (anti La Presse donc ?) par : « Le Prozac a maintenant triplé chez les ados ». On sait pourtant que les ados ne lisent guère les journaux ! Il écrit aussi : « le bon peuple en redemande », (des frousses, des peurs). Oh, cette hauteur : « le bon peuple » ! Quel mépris ! Plein de Roy, bien au dessus des mêlées populistes, de cette manière noble, s’en prennent à « la présence médiatique, ses frissons virtuels…dans une société au fond sécuritaire mais qu’on finira par voir comme la plus dangereuse, la plus violente. »

Chez moi « l’heure des actualités » est comme sacrée en début comme en fin de journée mais je connais des citoyens ultra sensibles (?) qui ne lisent plus les nouvelles dans les journaux ni ne les écoutent à la radio ou à la télé. On plaque un bâillon perpétuel sur la sale gueule à débiter des pronostics sombres. Tous les Cassandre de ce monde empêchent nos petits bonheurs ! « Ferme-la! » Et puis quoi ? Bouchons-nous les yeux et les oreilles ? C’est vrai et je ne suis pas sans péché qu’il nous arrive parfois de ces envies de fermer le clapet des annonceurs déprimants. Par santé mentale. Par besoin d’hygiène primaire. Mais je résiste. Il importe que le citoyen reste lucide, courageux aussi. Qu’il sache bien que l’humanité contient sans cesse son lot de voleurs, de bandits, de rastaquouères vicieux. Certains jours, c’est du « Allo Police » sordide à toutes les manchettes, non ? Pédophilie, suicides, infanticides, viols horribles, etc.

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La première ? Les (perpétuelles) excuses envers nos indigènes. Peu pour moi. Et vous ? On a pas à s’excuser, gens de 2008, pour des cochonneries commises jadis, par des gens en place, de pouvoir, et très stupides. Pour des saloperies commises il y a des centaines d’années ou… il y a 50 ans.  Point [...]

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Des féministes bornées -et autres énervés des deux genres- parlent ces temps-ci d’une théorie (!) néfaste : la séduction juvénile chez des adolescentes. Allons, il ne s’agit pas d’une théorie, il s’agit d’un vieux besoin, d’un instinct : attirer, séduire le mâle. Cela vient du fond des âges, des débuts des civilisations. C’est tout entendu, ce très antique instinct a mué. Oh oui ! Les temps modernes y ont mis bien du piquant. Les temps actuels connaissent même du dérapage. Des exagérations qui offusquent les gens de bon sens. On n’a pas tort de mettre en garde de jeunes fillettes déguisées bien tôt en aguicheuses de garçons.

Il y a le monde du commerce aux attrayants colifichets variées qui collabore, Qui contribue volontiers, il y va de son intérêt financier, aux pétaradantes modes en cours. Reste que « plaire », « séduire » sont des besoins fondamentaux. On perdrait son temps à souhaiter le retour de la retenue d’antan, de la modestie, du bon goût, de l’intelligence. Notre époque veut confondre « sex appeal » et appâts de jeunes « grues ». Les allures de putes amusent une couche de la population, la plus fragile, la moins instruite et, conséquence, la plus vulnérable. On verra donc de ces très jeunes filles soumises aux commandements folichons d’une séduction vulgaire. Clinquante. Se transformer en simples « objets » à collectionner, à « user » vite fait. Plus tard, on les entendra, vieillies, solitaires, se lamenter : « Pas d’amour, jamais, nulle part ! »

Nos joyeux jeunes drilles de 2008 auront 50 ans un jour et il y aura « le retour du réel ». Inévitable. Pour avoir voulu vider la sexualité de tout sentiment, de la moindre émotion humaine, ce sera un goût de cendres aux bouches siliconées ridées, la défaite et l’échec regretté. Des cendrillons anciennes aux maquillages défaits pourront pleurer, il sera tard. Trop. Les humains doivent rester des humains. Jouer la bestialité, l’arrogance des unions d’un seul soir -sacrifice consenti aux dieux de la consommation- juste des frictions d’organes en chaleur… c’est se mépriser.

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Chère ministre, j’ai lu votre « défense » face à l’accusation: « Vous devriez pas, aux frais des contribuables, enseigner l’anglais aux émigrants. » Vous avez rétorqué que « c’est à cause du contexte québécois ». Réponse maladroite, chère ministre, réductrice. La vérité -munissez-vous en- c’est que la langue des « tout-puissants » étatsuniens -pas vraiment celle de l’Angleterre – est devenue une langue marchande universelle. Rien à voir, Yolande James, avec ce que vous nommez « le contexte québécois ». La langue de « l’actuel » plus puisant des pays du monde c’est l’anglais pour des raisons historiques évidentes; « USA » veut dire : ex-colonies anglaises émancipées.

Je dis « actuel » car on annonce que -vers 2040- ça va changer. En 2040, enseignera-t-on le chinois gratis, à nos émigrants ? Foin de votre « contexte québécois », il y a partout un immense « désir des USA », une « admiration des USA », une « soumission » intéressé au fric-US ». Partant, à sa culture; forcément capable de réussites évidentes grâce aux moyens forts, voir son cinéma, sa télévision, sa musique pop et rock. Ça n’est pas par indifférence au suédois ou au portugais qu’une Céline Dion et tant d’autres surdoués avides se sont convertis aux USA. De Vancouver à Moscou, en passant par Berlin ou Bruxelles, c’est consentie. Lâchez-nous « le contexte québécois ». Même à Paris, France, c’est l’américanophilie. Des Français lucides se décident enfin à freiner cette anglomanie galopante. Je rigolais ferme, chez Charrette, en écoutant des Nathalie Pétrovski, des Josée Legault chicanant l’avocat Julius Grey sur « Émigrants trop choyés ». Plein de Québécois jeunes, telle Nathalie P., délaissent nos collèges, s’inscrivent à Concordia. De mes petits-fils y allèrent. Voir les raisons ci-haut.

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